Ou dans la Bible il est écrit que prier le Diable mène à l'Enfer ? ![]()
Et que fais Dieu pour nous
?
Il a créer des choses ou chaque choses qui est bonne pour nous est peché ![]()
Exemple : le sexe c'est bon mais c'est un peché
La nourriture c'est bon mais si tu abuses c'est peché
Etc...
On peut prier Dieu toute l'année bah rien qui se passe
Je suis sur que je prie le Diable il se passe quelque chose de concret ![]()
Vous l'expliquez comment ? ![]()
si tu mange sainement c'est bien, si tu bouffe de la merde c'est mal, ce n'est pas manger le péché mais la gourmandise, car tu vas grossir, faire du mal à ton corps
D'ailleurs on se demande bien pourquoi le Diable
Un Ange à la base s'est rebellé contre Dieu
Et tout ceux qui prient Dieu n'ont que des problèmes, sont pauvres, malades etc ![]()
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https://www.youtube.com/watch?v=tgf2QWiu1hM
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Jesus aussi n'a eu que des problèmes, mais si il y a des problèmes c'est qu'il y a une solution, S'il n'y a pas de solution c'est qu'il n'y a pas de problème. ( einstein
Le 26 juin 2020 à 18:03:41 taupe-onyme a écrit :
https://www.youtube.com/watch?v=tgf2QWiu1hM
on dirait toi ![]()
Hier, à travers la foule du boulevard, je me sentis frôlé par un Être mystérieux que j’avais toujours désiré connaître, et que je reconnus tout de suite, quoique je ne l’eusse jamais vu. Il y avait sans doute chez lui, relativement à moi, un désir analogue, car il me fit, en passant, un clignement d’œil significatif auquel je me hâtai d’obéir. Je le suivis attentivement, et bientôt je descendis derrière lui dans une demeure souterraine, éblouissante, où éclatait un luxe dont aucune des habitations supérieures de Paris ne pourrait fournir un exemple approchant. Il me parut singulier que j’eusse pu passer si souvent à côté de ce prestigieux repaire sans en deviner l’entrée. Là régnait une atmosphère exquise, quoique capiteuse, qui faisait oublier presque instantanément toutes les fastidieuses horreurs de la vie ; on y respirait une béatitude sombre, analogue à celle que durent éprouver les mangeurs de lotus quand, débarquant dans une île enchantée, éclairée des lueurs d’une éternelle après-midi, ils sentirent naître en eux, aux sons assoupissants des mélodieuses cascades, le désir de ne jamais revoir leurs pénates, leurs femmes, leurs enfants, et de ne jamais remonter sur les hautes lames de la mer.
Il y avait là des visages étranges d’hommes et de femmes, marqués d’une beauté fatale, qu’il me semblait avoir vus déjà à des époques et dans des pays dont il m’était impossible de me souvenir exactement, et qui m’inspiraient plutôt une sympathie fraternelle que cette crainte qui naît ordinairement à l’aspect de l’inconnu. Si je voulais essayer de définir d’une manière quelconque l’expression singulière de leurs regards, je dirais que jamais je ne vis d’yeux brillant plus énergiquement de l’horreur de l’ennui et du désir immortel de se sentir vivre.
Mon hôte et moi, nous étions déjà, en nous asseyant, de vieux et parfaits amis. Nous mangeâmes, nous bûmes outre mesure de toutes sortes de vins extraordinaires, et, chose non moins extraordinaire, il me semblait, après plusieurs heures, que je n’étais pas plus ivre que lui. Cependant le jeu, ce plaisir surhumain, avait coupé à divers intervalles nos fréquentes libations, et je dois dire que j’avais joué et perdu mon âme, en partie liée, avec une insouciance et une légèreté héroïques. L’âme est une chose si impalpable, si souvent inutile et quelquefois si gênante, que je n’éprouvai, quant à cette perte, qu’un peu moins d’émotion que si j’avais égaré, dans une promenade, ma carte de visite.
Nous fumâmes longuement quelques cigares dont la saveur et le parfum incomparables donnaient à l’âme la nostalgie de pays et de bonheurs inconnus, et, enivré de toutes ces délices, j’osai, dans un accès de familiarité qui ne parut pas lui déplaire, m’écrier, en m’emparant d’une coupe pleine jusqu’au bord : « À votre immortelle santé, vieux Bouc ! »
Nous causâmes aussi de l’univers, de sa création et de sa future destruction ; de la grande idée du siècle, c’est-à-dire du progrès et de la perfectibilité, et, en général, de toutes les formes de l’infatuation humaine. Sur ce sujet-là, Son Altesse ne tarissait pas en plaisanteries légères et irréfutables, et elle s’exprimait avec une suavité de diction et une tranquillité dans la drôlerie que je n’ai trouvées dans aucun des plus célèbres causeurs de l’humanité. Elle m’expliqua l’absurdité des différentes philosophies qui avaient jusqu’à présent pris possession du cerveau humain, et daigna même me faire confidence de quelques principes fondamentaux dont il ne me convient pas de partager les bénéfices et la propriété avec qui que ce soit. Elle ne se plaignit en aucune façon de la mauvaise réputation dont elle jouit dans toutes les parties du monde, m’assura qu’elle était, elle-même, la personne la plus intéressée à la destruction de la superstition, et m’avoua qu’elle n’avait eu peur, relativement à son propre pouvoir, qu’une seule fois, c’était le jour où elle avait entendu un prédicateur, plus subtil que ses confrères, s’écrier en chaire : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »
Le souvenir de ce célèbre orateur nous conduisit naturellement vers le sujet des académies, et mon étrange convive m’affirma qu’il ne dédaignait pas, en beaucoup de cas, d’inspirer la plume, la parole et la conscience des pédagogues, et qu’il assistait presque toujours en personne, quoique invisible, à toutes les séances académiques.
Encouragé par tant de bontés, je lui demandai des nouvelles de Dieu, et s’il l’avait vu récemment. Il me répondit, avec une insouciance nuancée d’une certaine tristesse : « Nous nous saluons quand nous nous rencontrons, mais comme deux vieux gentilshommes, en qui une politesse innée ne saurait éteindre tout à fait le souvenir d’anciennes rancunes. »
Il est douteux que Son Altesse ait jamais donné une si longue audience à un simple mortel, et je craignais d’abuser. Enfin, comme l’aube frissonnante blanchissait les vitres, ce célèbre personnage, chanté par tant de poëtes et servi par tant de philosophes qui travaillent à sa gloire sans le savoir, me dit : « Je veux que vous gardiez de moi un bon souvenir, et vous prouver que Moi, dont on dit tant de mal, je suis quelquefois bon diable, pour me servir d’une de vos locutions vulgaires. Afin de compenser la perte irrémédiable que vous avez faite de votre âme, je vous donne l’enjeu que vous auriez gagné si le sort avait été pour vous, c’est-à-dire la possibilité de soulager et de vaincre, pendant toute votre vie, cette bizarre affection de l’Ennui, qui est la source de toutes vos maladies et de tous vos misérables progrès. Jamais un désir ne sera formé par vous, que je ne vous aide à le réaliser ; vous régnerez sur vos vulgaires semblables ; vous serez fourni de flatteries et même d’adorations ; l’argent, l’or, les diamants, les palais féeriques, viendront vous chercher et vous prieront de les accepter, sans que vous ayez fait un effort pour les gagner ; vous changerez de patrie et de contrée aussi souvent que votre fantaisie vous l’ordonnera ; vous vous soûlerez de voluptés, sans lassitude, dans des pays charmants où il fait toujours chaud et où les femmes sentent aussi bon que les fleurs, — et cætera, et cætera… », ajouta-t-il en se levant et en me congédiant avec un bon sourire.
Si ce n’eût été la crainte de m’humilier devant une aussi grande assemblée, je serais volontiers tombé aux pieds de ce joueur généreux, pour le remercier de son inouïe munificence. Mais peu à peu, après que je l’eus quitté, l’incurable défiance rentra dans mon sein ; je n’osais plus croire à un si prodigieux bonheur, et, en me couchant, faisant encore ma prière par un reste d’habitude imbécile, je répétais dans un demi-sommeil : « Mon Dieu ! Seigneur, mon Dieu ! faites que le diable me tienne sa parole ! »
Al Pacino est vraiment trop fort ![]()
VDD
Le 24 avril 1864, très endetté, il part pour la Belgique afin d’y entreprendre une tournée de conférences. Hélas, ses talents de critique d’art éclairé ne font plus venir grand monde… Il se fixe à Bruxelles où il rend plusieurs visites à Victor Hugo, exilé politique volontaire. Il prépare un pamphlet contre son éphémère pays d’accueil qui représente, à ses yeux, une caricature de la France bourgeoise. Le féroce Pauvre Belgique restera inachevé. Souhaitant la mort d’un royaume qu’il juge artificiel, il en résume l’épitaphe en un mot : Enfin !

Quelques mois avant sa mort, comme Baudelaire le rejeté comme Jesus le rejeton sur son chemin de Croix
2 Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire.
3 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas.
Selon les évangiles meme Jésus Christ lors de sa cruxifiction à demandé à Dieu pourquoi il l'avait abandonné
Le 26 juin 2020 à 19:59:35 Zulamba a écrit :
Selon les évangiles meme Jésus Christ lors de sa cruxifiction à demandé à Dieu pourquoi il l'avait abandonné
alors qu'il savait qu'il n'était pas abandonné vu qu'il a voulu sa crucifixion, c'est là toute la beauté du désespoir
Le 26 juin 2020 à 19:59:35 Zulamba a écrit :
Selon les évangiles meme Jésus Christ lors de sa cruxifiction à demandé à Dieu pourquoi il l'avait abandonné
C'est ce que ça fait de voir le péché dans sa noirceur
Le 26 juin 2020 à 20:26:40 BALAVOELAOLEA a écrit :
Le 26 juin 2020 à 19:59:35 Zulamba a écrit :
Selon les évangiles meme Jésus Christ lors de sa cruxifiction à demandé à Dieu pourquoi il l'avait abandonnéalors qu'il savait qu'il n'était pas abandonné vu qu'il a voulu sa crucifixion, c'est là toute la beauté du désespoir
La j'ai pas compris
Il savait que il était abandonné mais à demandé pourquoi en fait ? ![]()
Vous avez deja eu une prière exaucé ?
Ou dans la Bible il est écrit que prier le Diable mène à l'Enfer ?
C'est pourquoi je vous dis: Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne sera point pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné; mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir.
Matthieu 31-32.
Le seul péché impardonnable car l'homme refuse le pardon.
Contexte : Les pharisiens ont accusé le Christ de chasser les démons par le prince des démons. Ils attribuent l'oeuvre divine du Christ au diable, si le diable était capable de telles choses alors que seraient Dieu ?
L'oeuvre du Seigneur est vertueuse, si quelqu'un attribue la vertu au diable alors pourquoi chercherait-il Dieu ?
Dieu ne punit pas les hommes, les hommes font le choix de se séparer de Dieu
Le 26 juin 2020 à 20:39:13 Zulamba a écrit :
Vous avez deja eu une prière exaucé ?
Oui
Le 26 juin 2020 à 20:38:04 Zulamba a écrit :
Le 26 juin 2020 à 20:26:40 BALAVOELAOLEA a écrit :
Le 26 juin 2020 à 19:59:35 Zulamba a écrit :
Selon les évangiles meme Jésus Christ lors de sa cruxifiction à demandé à Dieu pourquoi il l'avait abandonnéalors qu'il savait qu'il n'était pas abandonné vu qu'il a voulu sa crucifixion, c'est là toute la beauté du désespoir
La j'ai pas compris
Il savait que il était abandonné mais à demandé pourquoi en fait ?
Bah ça s'appelle le désespoir, quand tu atteint une trop grande souffrance , l'émotion dépasse la raison, à ce moment il portait les péchés du monde entier sur lui
Tu n'as jamais dit quelque chose que tu ne pensais pas ? juste car tu souffrais
Grace à cette Parole chaque Chrétien peut savoir que Jesus a ressenti la même chose que lui à un moment, ça l'aide à survivre à ses épreuves
Le 26 juin 2020 à 20:39:13 Zulamba a écrit :
Vous avez deja eu une prière exaucé ?
Ça fonctionne comment ?
Quand ça marche pas c'est que Dieu veut pas et quand ça marche c'est la preuve que la prière fonctionne ?
Le 26 juin 2020 à 20:40:09 erererer a écrit :
Ou dans la Bible il est écrit que prier le Diable mène à l'Enfer ?
C'est pourquoi je vous dis: Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l'Esprit ne sera point pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné; mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir.
Matthieu 31-32.
Le seul péché impardonnable car l'homme refuse le pardon.Contexte : Les pharisiens ont accusé le Christ de chasser les démons par le prince des démons. Ils attribuent l'oeuvre divine du Christ au diable, si le diable était capable de telles choses alors que seraient Dieu ?
L'oeuvre du Seigneur est vertueuse, si quelqu'un attribue la vertu au diable alors pourquoi chercherait-il Dieu ?Dieu ne punit pas les hommes, les hommes font le choix de se séparer de Dieu
On peut prier le Diable mais accepter le pardon
Le 26 juin 2020 à 20:40:30 erererer a écrit :
Le 26 juin 2020 à 20:39:13 Zulamba a écrit :
Vous avez deja eu une prière exaucé ?Oui
Quelle était cette prière ![]()