Le 28 février 2016 à 01:41:52 Maverik445 a écrit :
Elles sont ou les preuves qui laissent réfléchir? Pour un non-musulman ça fait pas grand chose 
Après si c'est pour eux que tu parlais
à la limite dans celui-ci:
Ô Nafi'! Est ce que tu entends quelque chose? J'ai dit: Non. Alors il a enlevé les doigts de ses oreilles et a dit: J'étais avec le Messager d'Allah (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) lorsqu'il a entendu une chose comme celle-ci et il a fait comme je viens de faire.
on peut voir une imitation irréfléchie et passionnée 
Au moins tu as lu, pas comme les acharites du forum qui n'osent pas toucher aux preuves tirées du Coran et de la Sounna même avec des gants mappa.
Compréhensible quand on sait que la majorité des confréries de cette secte considère la danse et le chant comme un moyen d'adoration, et appellent cela l'Islam.
Donc, pour en revenir aux preuves, effectivement ce sont des preuves pour les musulmans. Les deux sources de preuves, en Islam, sont le Coran et la Sounna. Le Coran, ce sont les versets, et leurs explication par les salaf (les premières générations de musulmans). On considère que les salafs (compagnons + tabi'in + taba'u tabi'in) étaient les meilleurs dans le domaine de l'explication du Coran car ils étaient les plus proches du Prophète paix sur lui pendant qu'il était encore en vie.
Ibn 'Abbas, par exemple, était surnommé l'interprête du Coran par le Prophète paix sur lui, en personne.
On comprend donc que le Coran ne peut pas être lu et interprété librement par un contemporain, mais il doit être lu, et ensuite il faut lire les interprétation des salafs (comme Ibn 'Abbas).
C'est inexcusable de ne pas s'intéresser aux interprétations anciennes du Coran, surtout quand on sait que des Imam célèbres ont passé leur vie à les rassembler et les rendre disponibles au peuple. (Bukhari, Muslim, Tirmidhi, Ibn Maja, Abou Dawoud, Ahmad Ibn Hanbal, Malik...)
Dans le lien que j'ai donné, il y a deux parties : la partie avec les preuves tirées du Coran, et les explications authentiques des Salaf. Et la partie avec les hadith du Prophète paix sur lui, ce qui constitue la Sounna, deuxième source de preuves en Islam.
Pour contrer ces preuves, il faut donc, au minimum, apporter quelque chose d'aussi puissant que des versets du Coran, avec leurs explications authentiques qui prouvent que la musique est autorisée, ou alors, des hadith authentiques qui prouvent que la musique est autorisée.
Or, de telles preuves n'existent pas.
Quand bien même quelque se ramène avec un seul hadith pouvant laisser penser, avec une décontextualisation et une interprétation libre, que la musique est authentiquement autorisée, ce n'est pas suffisant pour tenir tête face à la majorité des preuves authentiques qui ont été données.
Pour rappel, voilà un poème d'un savant malékite d'Andalousie, du 5ème siècle de l'Hégire, qui détruit la secte Acharite à l'époque de son émergence, secte qui a autorisé l'écoute de la musique. Avant cette secte, la musique était interdite et les quatre Imam étaient tous très stricts au sujet de la musique. Le poème :
https://www.youtube.com/watch?v=fN99uHRNpHo