C'est une des questions clefs des recherches effectuées sur le virus T pour les hunters et de la même façon pour le virus G sur les hommes. William Birkin a passé une grande partie de ses expériences sur la phase G(a) vers G(b), où G est la molécule virale infectieuse, (a) la mutation génétique accélérée renforcée donnant ce que nous appelons communément "écorchés" ou "lickers", et (b) la mutation génétique accélérée faisant de l'hôte ce que nous nommons "zombie" dans le langage courant.
Il s'est avéré que le virus G(a) se développait différemment de G(b) selon la nature de l'hôte. Ainsi, sur un échantillon trop restreints d'hominidés en raison de la difficulté à se procurer de tels sujets au regard de la loi, il a toutefois été possible de constater la mutation exponentielle des sujets aux chromosomes XX comparé au spécimen de chromosome XY quelque soit l'espèce vivante. Avec 5% de chance pour les sujets femelles de devenir G(a) contre 95% de devenir G(b) si le virus évolue sans un décès préalable. Avec seulement 1.8% de chance pour les sujets mâles de devenir G(a) contre 98.2% de devenir G(b) si le virus évolue sans un décès préalable. Les recherches sont encore à réalisé contenu de l'échantillonnage trop imparfait. Néanmoins, les sujets femelles ont plus de chance de devenir G(a) que les mâles.
Deuxième constatation des plus remarquables, démontrée par William Birkin sur l'évolution virale de G donnant (a) ou (b). La variabilité du résultat obtenue dépend de l'appropriation directe du virus. Ainsi, la protéine virale injectée se développerait dans moins de 2 cas sur 100 chez l'homme et plus de 5 cas sur 100 chez la femme lorsqu'elle dégénère les cellules de l'hypothalamus. Les noyaux sont attaqués violemment contrairement à la plupart des sujets où le virus se développe exclusivement dans le bulbe rachidien donnant la mort aux cellules nerveuses. De fait, un sujet devient G(a) avec une faible probabilité mais avec un développement anormalement rapide des cellules musculaires. Notamment dû aux fibres liés aux terminaisons nerveuses des noyaux. La capacité du sujet à développer ses caractéristiques physiques est spectaculaire. Contrairement à la plupart des hominidés où l'intelligence comprimait la virulence de la protéine G et réduisait le sujet à l'état d'apathie mentale, lorsque le virus attaque l'hypothalamus, les capacités sont bien plus grandes que le sujet conscient avant injection du virus. Des recherches doivent être accomplies pour plus de résultats, notamment en ce qui concerne la mort des cellules cutanées, laissant voir les fibres musculaires "à vif", qui reste une énigme pour la science. De même, la mort et la non régénération des cellules oculaires restent un mystère. Il est toutefois à peu près certains que le virus n'a plus accès aux bâtonnets des yeux infectés une fois les cellules mortes.
La semaine prochaine, vous saurez pourquoi les araignées ont disparu des égouts de Raccoon City 
Message édité le 08 mars 2019 à 23:37:16 par Poorgamer