C'est pas aussi dure que prétends l'auteur. Je supposes que tu aimes les jeux qui te prennent par la main jusqu'au générique de fin toi ou jme trompes ? Ou alors les éditeurs sont parvenus à te travestir avec leurs assistanats à deux balles cinquantes. Raison pour laquelle beaucoup de gens détestent les jeux où il faut réfléchir seul comme
(Hitman, Tomb Raider, Metal Gear pour son infiltration qui demande un certain forme de q.i, The Witness, etc...). Ces jeux ont bidés comme pas possible pour cette raison. Quel intérêt de jouer si c'est pour tout savoir d'avance et avoir des gros éléments mis en évidence visible à des kilomètres a la ronde (Ubi si tu m'écoute, prends-en de la graine).
Bien sûr ça n'a rien de personel, ce n'est pas une attaque ni un blâme, c'est juste un constat, une dénonciation du tournant que prend le jv pour plaîre au grand public et blindé les tiroirs caisse des éditeurs. Certains développeurs s'étaient presque fait virer pour insister vouloir rendre certains jeux plus difficile, non pas sur le plan du game design et des ennemis, mais inviter le gamer à gamberger ou à cogiter seul sur son fauteuil, pour trouver la soluce et aussi pour avoir voulu retirer le mode facile. Voyez jusqu'où ça peut aller. Les éditeurs veillent au grain que leurs jeux puissent être pliés en deux temps, trois mouvements et passer à autre chose. Je trouves cela extrêmement affligeant.
Sinon on peut jouer uniquement à des gros jeux qu'on adore pour les succès ou l'inverse, jouer uniquement pour les succès qu'importe le jeu. Dans ce cas il y a des jeux simpliste conçu pour gagner rapidement les succès. Perso je dénonce pas cette pratique et valide cette démarche afin de pouvoir satisfaire à toutes les classes de joueurs. Certains jeux sont archi long a platiner ou très dure par exemple. Céleste est un bon jeu, Draggerhood, Jack and Jill, Pac-Man, les Sonic SMD 1, 2, 3 et Knuckles, Clicker heroes, Pinball FX ou Devious Dungeon sur lesquels on prend un plaisir étonnant a les parcourir en dehors des succès facile à débloquer donc il.en faut pour tout les goûts et tout le monde mais surtout évitez de généraliser, hélas, c'est précisément ce que les éditeurs font, la casualisation à outrance et à tour de bras j'ai remarqué
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