Dans le bdsm, il n'y a rien de plus important que 1) communiquer et 2) le consentement. Le consentement résout l'aporie entre soumission et domination, car en consentant, c'est ta copine qui est active, qui décide de ce qui peut avoir lieu, et en devant respecter ses envies, tu es soumis à ce qu'elle permet.
Enfin bref...
Pour commencer, ça va être important d'en parler minimalement, de ce que vous voulez, et pas, de vos limites, de ce que vous voulez au contraire essayer, de ce que vous fait kiffer. Dans un tout premier temps, pas besoin non plus de sonder toute possibilité, tous extrêmes. Je doute que la semaine prochaine tu vas t'essayer au rapeplay. Mais plus tu te diriges vers de tels extrêmes, avoir la certitude de son kiff et de son consentement, et du tien, est primordial.
Pour commencer, du bdsm "informel", ça peut être très bien, c'est-à-dire mettre en place de petites touches de domination dans vos ébats sexuels, la fessée, la restreindre (ses jambes avec les tiennes, ses bras avec tes mains), l'écraser un peu (en levrette par exemple), lui tirer ses cheveux, l'étrangler légèrement (ou juste lui tenir la gorge), la positionner, contrôler toi-même la manière dont elle te suce (facefuck), y aller plus brutalement lorsque tu la pénètres.
C'est un peu la porte d'entrée du bdsm qui s'ajoute très bien à des ébats "normaux"
Le reste rentre dans disons des pratiques plus "marginales".
Mais avant d'aller là, il faut impérativement en discuter, affronter les problèmes qui vont venir (par exemple, dans un premier temps, une femme qui réalise qu'une situation fictive de viol l'excite, ça peut être dur à s'avouer et à porter).
Pour le mode de vie, c'est plsu dur à répondre, car ça peut signifier qu'elle aimerait que ça se transpose dans sa vie (donc jouer à la servante) ou que ça investie sa vie (autrement dit, qu'une situation de domination puisse lui tomber dessus à tout moment, et pas juste lorsque les portes se ferment.)
Si tu veux en discuter un peu plus, tu peux venir me MP.