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Topic [RP] Fondation Prométhée

Sujet : [RP] Fondation Prométhée

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Kaleliste
Kaleliste
MP
03 juillet 2019 à 17:01:33

C'est l'heure, pas de blabla inutile, que le RP commence, tous à vos posts https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/7/1526163893-picsart-05-12-11-05-53.png

[New York]

Manhattan, et toute la cote Est des Etats-Unis était frappée par un soleil de plomb et une chaleur record en ce dimanche après-midi. Dans de telles conditions, les grandes rues qui d'habitude grouillaient d'activité se retrouvaient cette fois bien calmes. Seuls les téméraires et les malchanceux qui travaillaient aujourd'hui s'aventuraient dehors. Parmi eux se trouvait Nathaniel Kirk, bien qu'il n'était nullement affecté par la canicule extérieure : il était confortablement installé sur la banquette arrière d'une luxueuse limousine, une Cadillac de dernière génération, avec climatisation ambiante et toutes les options possibles et inimaginables.

Tandis qu'il jouait machinalement avec un cure-dent, Nathaniel gardait un oeil, le seul qui lui restait à vrai dire, sur l'homme qu'il était sensé protéger et conseiller. Charles Leblanc. Le richissime français. L'homme d'affaires. Le méta-humain. Son ami. Charles, assis sur la banquette en face de celle de Nathaniel, était affairé à la gestion de ses activités. Une secrétaire, ordinateur sur les genoux, exécutait ses directives en tapant frénétiquement sur son clavier. Elle avait du mal à suivre, car Charles était du genre à penser à six choses en même temps.

Nathaniel s'amusa de la détresse de la femme, alors que Charles n'aurait qu'à utiliser une infime seconde son pouvoir pour comprendre qu'il la perdait. Heureusement pour celle-ci, la voiture s'arrêta et le chauffeur signala qu'ils étaient arrivés à destination. Le garde du corps descendit le premier de la voiture et ouvrit la portière du côté de son patron, tendant également son bras pour l'assister.

"Envoyez simplement les rapports au conseil d'administration, nous reprendrons demain, Katy. lâcha Charles d'un ton complaisant alors qu'il saisissait le bras tendu pour l'aider.
- Vous n'avez pas besoin de moi à l'école, Charles ?
- Ca ira, Nathaniel m'aidera. Oh, et dites à Jasper de vous ramener chez vous, nous resterons pour la nuit."

Charles salua sa secrétaire puis leva ses yeux aveugles vers l'objet de leur visite. L'école new-yorkaise pour méta-humains, fondée, financée et gérée par lui-même. Dans cet établissement vivaient quotidiennement quarante-cinq jeunes méta-humains américains, âgés de six à vingt-deux ans. Si d'habitude, il adorait venir dans ses écoles pour dispenser quelques cours ou simplement discuter avec les jeunes pensionnaires, la tâche qui l'y attendait aujourd'hui était bien plus pénible. Il s'agissait d'une affaire sérieuse, presque grave.

Deux élèves avaient été surpris la veille à parler à leurs camarades d'un certain livre, et à vanter les thèses présentées par le fameux ouvrage. Pire encore, l'un des deux mauvais larrons avait tenté de distribuer une vingtaine d'exemplaires à ses camarades. Bien sûr, Charles n'était ni puritain, ni en faveur de la censure. Sa politique concernant les loisirs des jeunes méta-humains était plutôt laxiste en temps normal. L'ennui, c'est que ce livre était potentiellement plus dangereux que tout. Plus dangereux qu'un Mein Kampf, en cette époque troublée. Il s'agissait du Traité sur la Méta-Humanité, de Siegmund Oberhauser.

Destiny44Dragon
Destiny44Dragon
MP
03 juillet 2019 à 17:02:02

First https://image.noelshack.com/fichiers/2019/17/4/1556198220-2464573d-688d-41a4-acc2-bc70c62b67ce.png

Hinata-Sama
Hinata-Sama
MP
03 juillet 2019 à 17:13:00

[New York]

Une jeune femme sortit d'un immeuble plutôt imposant, regardant attentivement son sac pour voir si elle n'avait rien oublié. Elle s'était déplacée exprès pour relancer un des investisseurs du dernier projet en date de son "père", Zach Andersen. Le patron de l'entreprise qu'elle venait voir lui avait dit qu'il allait y réfléchir et le contacter très prochainement. Sans doute positivement se dit la jeune femme, vu à quel point elle a été convaincante.

Elle vagabonda dans les rues, regardant sa montre, se disant qu'elle n'avait plus rien à faire de la journée et qu'elle allait pouvoir se reposer, se demandant où est-ce qu'elle passerait la nuit. Dans le fond, elle pensait surtout à d'autres choses, des projets personnels qu'elle aimerait amener à son terme, dont un qui était lié à l'entreprise de jeu de Zach. Les autres en revanche, concernaient les pouvoirs qu'elle avait en sa possession, elle aimerait en savoir plus là-dessus, mais seule, ça risquait d'être compliqué.

Kaleliste
Kaleliste
MP
03 juillet 2019 à 17:52:46

[New York - Ecole pour méta-humains]

Charles s'était installé dans une salle de réunion, en compagnie d'un professeur, et de la mauvaise graine d'élève, celui qui avait distribué les livres. Alors qu'il se lançait dans un sermon, il fut coupé net dans son élan par Nathaniel, qui ouvrit la porte de la salle.

"Charles, allume la télé.
- Nathaniel, nous sommes occupés. Ca ne peut pas attendre ?
- Nan, je crois pas."

Avec son flegme habituel, l'ex-mercenaire alla tranquillement à l'autre bout de la grande table, et passa tout près du gamin, qui se raidit instantanément. Nathaniel lui jeta un rapide coup d'oeil, puis s'empara de la télécommande.

[Event d'intro - New York]

"Nous sommes dans l'obligation d'interrompre votre programme de l'après-midi pour un flash info spécial de toute urgence : à New York, la Statue de la Liberté vient de s'effondrer ! Je le répète, l'information est choquante mais avérée, la Liberté éclairant le Monde vient de tomber de son socle et s'est brutalement écrasée au sol ! Des centaines de touristes se trouvaient sur Liberty Island au moment des faits, et les secours sont en route. Plus d'informations tout de suite avec notre correspondant sur place Mark Tyron, en direct sur CBS !"

La bombe était lâchée. Le symbole ultime de l'Amérique triomphante, l'un des monuments les plus célèbres au monde, s'était tout bonnement effondrée, de manière aussi soudaine qu'incompréhensible. Aucune activité sismique anormale n'était à signaler sur New York, et la solidité des fondations était régulièrement testée par les plus grands experts du pays. La probabilité de l'événement était nulle, et pourtant, l'impensable s'était produit.

Tandis que l'Amérique et le monde entier prenaient connaissance de l'information, et que les kheys envahissaient le forum à coups de topics d'alerte nukuler, des centaines de journalistes se présentaient déjà aux abords de Liberty Island, sur la rive opposée, à Manhattan. Les pseudo-experts affluaient sur les plateaux TV, et on alternait les phases de débat vide de sens et de prise d'informations infructueuse à un rythme effréné.

Sur CBS, la plus grosse chaîne du paysage audiovisuel américain, on suivait scrupuleusement ces règles-là. Cela faisait désormais presque une heure que l'information avait été lâchée, et le monde entier était penché sur son écran. L'audience ferait sans doute un record. Celui qui avait un message à délivrer aurait plutôt intérêt à se manifester à ce moment précis. Et c'est ce qu'il fit.

Alors que le politologue du dimanche Ernst Wendel annonçait la fin imminente des Etats Unis d'Amérique tel qu'on les connaissait, la chaise métallique sur laquelle il était solidement posé se désarticula, s'effondra sur elle-même, et entraîna Wendel avec elle. Une chute vue par des dizaines de millions de téléspectateurs, en plein milieu d'une catastrophe sans précédent. Le pire était à venir. Les autres invités tombèrent également tous par terre, leurs chaises détériorées comme par magie. Les caméramen captaient cette suite d'événement improbable, consciencieusement et professionnellement. C'est alors que leur attention se focalisa sur un nouvel arrivant dans la salle de tournage. Un invité surprise.

L'homme, un grand brun ténébreux, d'allure ferme et dangereuse, daigna à peine contempler les intervenants TV, à l'exception de la présentatrice. Il lui tendit un bras pour l'aider à se relever, un geste qui aurait pu être perçu comme chevaleresque si son regard n'avait pas été autant chargé de haine, une haine contenue, froide, mais palpable. Elle avait déjà vu ce visage, elle en était certaine, mais la peur et la surprise l'empêchaient de réfléchir calmement.

Par chance, ou par malchance, d'autres se chargèrent d'identifier le nouvel arrivant à sa place. Des accusations fusèrent, des "terroriste !", "criminel", "monstre", et l'on tentait d'appeler, en vain, la sécurité. Siegmund s'en était déjà occupé.

"Changement de sujet pour cette édition spéciale. Dites à votre équipe technique de m'obéir au doigt et à l'oeil."

Il attendit que la peur paralyse totalement la présentatrice, qu'elle hoche la tête pour donner son assentiment, puis il poursuivit son plan. Imperturbable, il fixa la caméra et resta quelques secondes silencieux, plantant son regard glacial dans les yeux de millions de téléspectateurs.

"Vous me connaissez déjà. Je suis Siegmund Oberhauser. Le Baron Noir. Chef de la Cabale. Comme vous le dites si bien, je suis un "méta-humain". Un terroriste. Un extrémiste. Vous me traquez depuis des années. Vous voulez me voir mort, car vous avez peur de moi. Laissez-moi vous montrer... que vous aviez raison d'avoir peur. Je suis le porte-étendard du nouveau genre, des nouveaux maîtres de la Terre. J'ai déraciné cette Statue de la Liberté que vous aimez tant, je l'ai détachée de son socle et l'ai laissée s'effondrer au sol. J'ai anéanti l'un des plus grands symboles de votre humanité étriquée, par la force de ma seule volonté. Les plus limités d'entre vous ne le croiront pas, mais grand bien leur fasse, je vais leur apporter une preuve supplémentaire. Pendant que je vous parle, mes hommes ont investi Manhattan et sont en train de couper cette île du reste de New York. Ce que des sapiens accomplissent en s'organisant par milliers, nous n'avons besoin que d'être quatre pour le faire. Caméra 2, concentrez-vous sur l'Empire State Building. Augmentez le champ au maximum, ce dont vous allez tous être témoins nécessite une vision globale."

Sur ces mots plus que déroutants, Siegmund s'avança calmement vers les immenses baies vitrées du studio, d'où l'on pouvait voir tous les grands buildings de Manhattan, l'Empire State en tête. Il tendit alors une main vers le ciel.

"Toi, mon frère méta-humain, qui me regarde, toi qui vit dans la crainte, qui dissimule ta vraie nature, laisse-moi te dire ceci : tu n'as aucune raison de te cacher désormais, tu es meilleur que tous ceux que tu redoutes. Tu es le futur. Nous détruirons un à un les symboles des sapiens, et nous rebâtirons un monde meilleur sur leurs cendres. Après la Statue de la Liberté, je vous donne... L'Empire State Building."

https://youtu.be/ghTSZi9UIYg?t=100

Siegmund tendit une seconde main vers le ciel, et ferma les yeux. Ses nerfs transparaissaient sur sa tempe, signe d'une intense concentration. À des milliers de mètres plus haut, un avion de ligne perdit le contrôle de sa trajectoire. L'engin ne répondait tout bonnement plus au pilote. Il entamait une descente inexorable vers une destination imprévue, décidée par Siegmund.

Les caméras du monde entier captèrent l'événement. L'avion descendit en piqué, à une vitesse vertigineuse. Les passagers étaient probablement déjà morts, broyés par la pression de cette descente insupportable en enfer. Alors qu'il n'était plus qu'à quelques centaines de mètres du sol, Siegmund intima avec ses mains l'ordre à l'avion de redresser un chouia sa trajectoire, et à aller rencontrer son point de collision final, l'Empire State Building.

Ce fut la plus violente déflagration que le sol américain eut connu dans toute son histoire, pire encore que le 11 septembre. Le monde entier le vit en direct. Siegmund venait de déchaîner un tonnerre d'explosions et de métal en fusion qui causerait la mort directe de milliers de personnes.

WestGaara
WestGaara
MP
03 juillet 2019 à 18:08:26

[Layla]

PARTIE I

https://youtu.be/W5madXjMXGc?t=215

Une jeune femme était assise sur un banc de Central Park en cette nuit d'été. Elle avait à ses côtés quelques ouvrages d'Histoire ainsi que son ordinateur portable à sa disposition, elle semblait être en pleine séance d'étude. Travailler seule semblait l'inspirer davantage alors que les jeunes de son âge passaient leur temps à faire le fête le Samedi soir mais il en était tout autre pour cette adolescente de 16 ans répondant au nom de Layla. Elle lâcha un instant ses livres et leva les yeux en direction du ciel, elle sentait la légère brise nocturne lui caresser les joues ce qui lui décrocha un sourire de satisfaction jusqu'à que son visage changea soudainement d'expression lorsqu'elle sentit un animal se blottir contre ses jambes.

Elle baissa la tête et constata que son animal de compagnie plutôt hors du commun, un bébé panthère noire aux yeux bleu glacial, venait de surgir de l'ombre. Elle l'observa un court instant avec un regard maternel avant de vérifier qu'il n'y avait aucun témoin aux alentours, légèrement affolée.

"Tu ne devrais pas être ici voyons, ce n'est pas un endroit sûr pour toi."

Le petit être sauta sur le banc, écrasant au passage quelques bouquins, et se mit à pousser des petits cris en direction du ciel. Il insistait jusqu'à se mettre à grogner ce qui piqua de curiosité sa maîtresse. Cette dernière releva la tête et constata une chose étrange, comme une météorite traversait le ciel et se rapprochait dangereusement de sa position. Elle n'eut à peine le temps de se lever que l'astre vint s'écraser dans l'étang qui se trouvait non loin d'ici. Cela provoqua une violente déflagration et un souffle surpuissant qui balaya les alentours. En réalité, un vaisseau spatial venait de s'écraser sur Terre.

Après quelques instants, Layla releva la tête et constata que le décor venait de littéralement changer, du feu joncher les allées et brûlait ardemment les arbres aux alentours. De la fumée au loin était également observable ainsi que plusieurs cris qui étaient perceptibles. Elle se releva avec un peu de mal puis se toucha le front et aperçut du sang, elle était légèrement blessée à la tête mais rien d'insurmontable.

Alors qu'elle se posait tout un tas de questions et qu'en même temps elle se demandait où était passé son bébé panthère, elle aperçut également une femme peu ordinaire dans un piteux état s'avancer avec beaucoup de mal. Elle était vêtue d'une armure d'un autre âge et armée d'armes blanches, elle était de grande taille et avait une carrure imposante, du moins pour une femme. Elle haletait et saignait abondement, elle leva la tête en direction de Layla et dit deux mots avant de s'écrouler complètement au sol.

"Aide... moi...".

Vegeto973
Vegeto973
MP
03 juillet 2019 à 18:29:20

[New-York]

Aujourd'hui était un grand jour pour cette femme. Elle allait recevoir le titre de Général de corps d'armée , ce qui était une première depuis très longtemps.
N'étant pas fan des cérémonies longues et fastidieuses, cette remise a été très écourtée. Et elle le fut encore plus lorsque l'alarme général sonna.
Toute la base était en alerte, il se passait quelque chose, et nous pouvions entendre au loin une explosion. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ?

- "Nous sommes dans l'obligation d'interrompre votre programme de l'après-midi pour un flash info spécial de toute urgence : à New York, la Statue de la Liberté vient de s'effondrer ! Je le répète, l'information est choquante mais avérée, la Liberté éclairant le Monde vient de tomber de son socle et s'est brutalement écrasée au sol ! Des centaines de touristes se trouvaient sur Liberty Island au moment des faits, et les secours sont en route. Plus d'informations tout de suite avec notre correspondant sur place Mark Tyron, en direct sur CBS !"
- C'est une plaisanterie ? Général, je me permets de nous envoyer moi et mon équipe sur place.
- Allez-y, après tout c'est votre journée aujourd'hui !
- Evitez ce genre de blagues. Je ne pense pas que le pays soit près à une suite du 11 Septembre.
- C'était pour détendre l'atmosphère.
- Allons nous détendre plutôt ce terroriste si vous le voulez bien. Très bien, à toute mon unité, vous allez vous séparer en plusieurs équipes. Mon équipe principal et moi-même irons à la Statue de la Liberté, que les généraux de divisions et de brigades interviennent dans toutes les autres grandes places importantes de la ville.

Toutes les unités étaient sur le qui-vive. Notre héroïne salua son général qui se prépara également, et partit la première sur les lieux en moto.

-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 18:29:49

[Ajax-Bronx/New York]

OST: https://www.youtube.com/watch?v=pS-gbqbVd8c

A travers un endroit désert de la métropole New-Yorkaise, à travers un endroit désert du Bronx, s'était donné rendez-vous l'une des plus grandes familles de ce pays. A l'écart des regards déplacés, dans le plus grand des silences, sans aucunes fuites s'étaient réunis les Regliadas dans un pavillon bien à l'écart de l'agitation du quartier malfamé. Un vulgaire pavillon de pacotille, un endroit ne clinquant pas au premier coup d’œil, mais possédant une grande valeur sentimentale. https://www.noelshack.com/2019-17-2-1556029451-padiglione-regliada.jpg

Une grande valeur sentimentale, ce padiglione était l'endroit. L'endroit des premiers rêves, des premières ambitions de richesse, des premiers plans à grandes ampleurs. Padiglione était un lieu sacré pour la mafia Regliada, bien qu'il ait perdu de son importance au fil de la dernière décennie. La mafia la plus puissante du pays n'en avait pas pour autant oublié ses racines, non, bien au contraire ... Chaque année la mafia sous les ordres du Parrain Arthur, se réunissait ici. Chaque 19 Septembre, afin de se remémorer les temps durs, les débuts compliqués, les pertes en cours de route.

Le Padiglione Regliada avait pour but de célébrer, célébrer le futur radieux de la Famille, tout en n'oubliant pas ceux ayant participé à sa renommée, au statut qu'elle possède aujourd'hui. Cette fête du 19 Septembre réunissant les plus grandes têtes de l'organisation, était une fête unique tant dans l'émotion que dans les personnalités présentes. Un sentiment indescriptible s'y dégageait, un sentiment de nostalgie pour les plus anciens, et de hargne, ambition de toujours vouloir faire plus, faire de plus grandes actions que ses aïeux.

Bien loin de la fête, et plus de 10 heures après son commencement, déambulait à travers les rues un homme au physique imposant. Une tête non pas inconnue, faisant enfin son retour après un long moment d'absence ... Cet homme, était lui aussi un invité de cette fête, un invité de marque et d'une importance extrême. Ce jeune bambino, avait eu la mégarde d'avoir son vol retardé. Le bambino venant de la Californie, ne pouvait rien y faire et malgré que le Parrain déteste les retards, il aurait certainement compris ce léger changement de programme.

L'homme brun, en retard d'une dizaine d'heures, ne paraissait pas plus inquiété que ça, bien au contraire, il semblait vouloir prendre son temps. Se rappeler de ces paysages, des rues et commerçants de New-York, se rappeler des endroits où ils jouaient plus jeune, se rappeler du Bronx son quartier de cœur, se rappeler de toutes ces fêtes passés ici au Padiglione Regliada mais plus que ça ...
Alors qu'en présence de cet endroit mythique et déambulant toujours à travers les rues de la métropole, une vague de nostalgie prit possession du jeune homme, lui remémorant toutes les affaires de sa Famille ainsi que ses frères et sœurs ...

Ses frères et sœurs, Persé, Napoléon sans oublier Laval ... Ces trois-là hantaient son esprit chaque jours depuis deux années désormais. Deux années depuis son départ, deux années en n'ayant que très peu de nouvelles, deux années où ils pouvaient bien se demander ce qu'ils étaient devenus. Ces frères et sœurs lui manquaient particulièrement, il se sentait coupable, coupable de n'avoir pris des nouvelles d'eux, mais le jeune homme savait malgré tout que c'était sa faute. Qu'il avait été exclu et que tel était son sort, travailler pour le compte de la Famille Regliada mais en Californie.

L'homme brun ne vouait aucune haine à l'égard de son père, plus précisément de son père adoptif, Arthur, Parrain Regliada. Son père était un homme sage, bien que sa décision lui ait semblé démesuré, ces questionnements vis-à-vis de lui partirent rapidement en fumée. Tout était sa faute, absolument tout, et le Parrain en bon père de famille qui soit, se devait de montrer l'exemple. Malgré le passé récent entre les deux hommes, le jeune homme l'aimait à la folie et éprouvait un immense respect pour cet homme incroyable, Arthur était probablement l'homme avec qui il redoutait le moins les retrouvailles. https://www.noelshack.com/2019-17-2-1556031086-arthur.jpg

Quant aux autres, que dire de Napoléon ... Du grand frère protecteur, semblant ne posséder aucunes failles au mari désespéré et détruit de la perte de sa femme, Monica, tout était allé beaucoup trop vite. Il n'avait aucune idée de l'état psychologique de son grand frère, mais il était néanmoins sûr d'une chose: peu importe le temps qu'il faudra, l'homme brun était prêt à tout pour l'aider. https://www.noelshack.com/2019-17-2-1556031109-napoleon.jpg

Perséphone contrairement aux autres, il ne l'avait jamais considéré comme sa sœur. Depuis petit, un lien étrange se créa entre les deux cadets du quatuor. Un lien indescriptible mêlés entre inquiétude, confiance, et peur. L'un envers l'autre éprouve, une attirance naturelle depuis leur plus jeune âge, notre héros s'amusait à défendre sa "sœur" de toute menace, prenant tous les risques possibles. Un téméraire dans l'âme faisant la cour à sa belle, tandis que cette dernière ne pouvait s'empêcher de se faire du tracas à son sujet. Les deux cadets ne s'étaient jamais considérés comme des frères et sœurs, mais plus que ça, une relation ambiguë mais dans laquelle chacun a peur de franchir le pas. https://www.noelshack.com/2019-17-2-1556031304-persephone.png

Quant à Laval, Laval, personne avec qui il redoutait sans doute le plus les retrouvailles. Les deux hommes n’avaient jamais pu se saquer, commençant avec de légères piques, à des remarques méchantes jusqu'à ce que cela n'engrange l'exclusion de notre héros. Une bagarre sanglante, où deux hommes possédés par la haine ne purent s'empêcher de continuer à se frapper, frapper, frapper et encore sans relâche. Tout cela sous les pleurs de leur sœur, ils furent alors séparés par le Parrain lui-même. Bien qu'il déteste plus que tout Laval, il restait et demeurait malgré tout son frère, et l'homme aux cheveux bruns avait mûri. Les deux hommes, le futur de la famille Regliada devait apprendre à se connaitre.

-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 18:30:08

OST: https://www.youtube.com/watch?v=pS-gbqbVd8c

Voilà donc que sa promenade était finie. Après un long moment d'absence, à être loin de ses proches et de sa famille, le jeune homme allait enfin les revoir après 2 longues années. Il paraissait néanmoins légèrement hésitant, légèrement hésitant à enfoncer cette porte, à revoir ces visages si familiers. L'homme fut également naïf, ne prêtant attention aux multiples détails inquiétant ornant la maison ...

L'homme aux cheveux bruns, l'exclu avait acheté pour l'occasion un bouquet de fleurs et lors d'une vive poussée de bravoure, il s'y décida. Oui, l'homme aux cheveux bruns, Ajax était fin prêt à ouvrir cette porte, et c'est ce qu'il fit avec une once d'impatience. Le jeune homme ouvrit la porte du Padiglione Regliada, arborant un large sourire aux lèvres, prêt à revoir les siens, mais ce ne fut que de courte durée. https://www.noelshack.com/2019-17-2-1556032047-ajax-3.jpg

"- Putain,dit bouleversé le jeune homme en faisant tomber son bouquet de fleurs, c'est ... pas possible ...

Personne, absolument personne ne pouvait imaginer un tel scénario. Tel furent les premiers mots d'Ajax à la vue de cet incident, de cet événement inexplicable. Le jeune homme s'attendant à revoir sa famille après deux longues années, se voyait là dans un cauchemar. Une situation d'horreur, d'incompréhension vis-à-vis des événements. Aucune émotion ne se dégageait du visage du bambino, outre une profonde tristesse, il resta là, devant ce massacre, abattu. Il se jeta au sol, n'y croyant pas ses yeux, non il lui était tout simplement impossible de le concevoir, ce ne pouvait être réel ...

Il se pinça et se pinça pour sortir de son rêve, continua jusqu'à ce qu'il enchaîne en se frappant mais rien n'y était fait, rien. Ce n'était pas un cauchemar, tout était bien réel, le Padiglione Regliada n'était plus. Des impacts de balles arboraient la pièce de toute part, des murs troués, aux peintures détruites, aux objets de valeurs dévalisés, à la tonne de pierres empilés, il n'y avait plus rien, plus rien d'humain dans cet endroit.
La seule chose s'y rapprochant un tant soit peu était, ce liquide rouge et visqueux à travers les quatre coins de la pièce, du sang en veux-tu en voilà ... Du sang, au sol, sur les murs, partout, tout bonnement partout ...

Un spectacle inhumain se présentait devant lui, des corps étaient jonchés au sol, sans une quelconque once de vie, les yeux livides devant ce qu'ils venaient de leur arriver il n'y avait donc plus aucun survivant ? La mafia Regliada venait donc de s'éteindre ? Ses frères et sœurs, Napoléon, Persé et ... Laval étaient donc morts ? Dans une profonde confusion, Ajax s'arrêta de penser, il resta tout simplement abattu et un événement se produisit en lui ...

" Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort". Ce fut le cas avec ce jeune homme, alors qu'il fut dans un instant d'immense tristesse, et d'incompréhension, il s'en voulut, il s'en voulut terriblement. Il s'en voulut que son avion ait pris du retard, qu'il n'ait pu être là pour aider ceux qui comptaient le plus pour lui ... Ajax maudissait et maudissait sans cesse ceux ayant effectués cela, bien qu'il ne sache qui, il se jura de les tuer. Quelque chose s'éveilla en lui, la variable biologique appelée méta-gène s'éveilla en lui.

Bien qu'il ne s'en rende compte, se torturant l'esprit et frappant à de nombreuses reprises le sol, son regard s'arrêta un moment en direction de la tonne de briques empilés. Sa vision semblait différente, il pouvait voir plus loin, plus précisément et parmi toutes ces briques, il vit quelque chose, la rébellion de l'espoir, trois mains différentes appelant à l'aide.

Il n'en fallut pas plus pour que le seul rescapé Regliada ne reprenne espoir, il s'élança avec une grande vitesse, une vitesse qui lui parut également différente. S'élançant à travers les mètres le séparant de la tonne de pierres, tel un affamé, il donna tout, donna tout pour arriver le plus vite possible.

"- Quelqu'un m'entend ?! , cria-t-il désespéré, j'arrive ... j'arrive, je suis là pour vous sauver, tenez bon !"

Sans s'en rendre compte, Ajax était devenu un surhomme, un meta s'étant éveillé. Son agilité, sa rapidité ou bien encore sa vitesse avait été grandement amélioré, mais sur l'instant, la seule chose l'important un tant soit peu était de sauver ces vies. Avec la bravoure et la force du fils de Télamon, il ne relâcha pas et continua sans cesse jusqu'à apercevoir ces mains dans les catacombes. Pris entre tristesse et joie, il ne prit pas un instant de répit et retira une pierre par une jusqu'à finalement atteindre ces mains.

-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 18:30:30

Ajax fut le plus heureux des hommes en apercevant que ces mains étaient celles de son frère et de sa sœur, Perséphone et Napoléon, il serra sa sœur un court instant dans ses bras, lui adressant quelques douces paroles.

"- Je croyais, vous avoir perdu, t'avoir perdu ..."

Néanmoins, le jeune homme sans qu'il ne sache comment avait aperçu une troisième main distincte. Une troisième main distincte qu'il pouvait encore voir de ses propres yeux. Allongeant Perséphone et Napoléon au sol, il continua et s'enfouit toujours plus profondément afin de sauver une vie, de qui pouvait-elle bien être cette main ? Celle de Laval ? Bien qu'il ne l'ait jamais aimé, Laval était malgré tout son frère et il ne lui souhaiterait plus jamais la mort, Ajax se l'était promis.

Allant toujours plus loin, l'homme brave finit finalement par déterrer la troisième main, la troisième main jusqu'à finalement entièrement sortir cette personne de là. Cette personne fut avec grande stupeur le Parrain Regliada. Ses deux autres enfants, couverts de sang mais ayant malgré tout quelque peu repris leurs esprits, se précipitèrent avec toutes leurs forces aux côtés de leur père adoptif. Perséphone usant de son pouvoir, positionna sa paume éreintée sur le torse de son vieux briscard de père avec l'aide d'Ajax.

Des ondulations transparentes se formèrent et il ne fallut que très peu de temps pour qu'elle en sache plus sur son état. Napoléon et Ajax n'avait nul besoin de lui demander pour savoir, la jeune femme tomba automatiquement en larmes et fut prise dans ses bras par l'aîné Napoléon. Tandis que son père crachait toujours et encore plus de sang, c'était les derniers instants, c'était les derniers instants en sa compagnie et il le savait. La jeune femme en sanglot prit alors la parole, annonçant à son père rigolant de son sort.

"- Insuffisance cardiaque, multiples côtes brisées, organes vitaux touchés, des balles ... fondit encore en larmes l'afro-américaine
- Pas besoin de continuer Persé, mon sort est scellé, je le sais. Vos gueules de cons pourront rien y changer ... coupa et apaisa le Parrain
- Attends ..., répliqua Napoléon sous le choc'', tu peux pas ... Tu ne peux pas nous laisser maintenant. On est des jeunes cons et on a pas ton expérience,la Famille a encore besoin de toi, non ... on a besoin de toi, papa ...
- Vous devrez faire sans moi, il ne me reste que peu de temps alors, écoutez bien ..."

Le Parrain Arthur, ayant hissé la mafia Regliada jusqu'ici allait donc mourir, parmi les siens. Mais avant son dernier souffle, continuant incessamment à cracher des gerbes de sang, il regarda autour de lui la seule personne ne lâchant pas une larme. Ajax, l'homme portant sans cesse le poids du monde sur son dos, il le savait dès son premier souffle, il le savait. Arthur le savait, à sa retraite ou à sa mort, le nouveau Parrain Regliada devait être Ajax.

"- J'ai jamais aimé les départs, et je m'attendais encore moins à partir aujourd'hui, ria brièvement le Parrain, vous, vous trois êtes le futur de la famille, avec vos capacités et ensemble vous ferez quelque chose de grand.

Ma Perséphone, dit-il en touchant sa tête, tu es la personne la plus pure que je connaisse, une personne trop bien pour ce milieu, arrête donc de pleurer. Tu as toujours eu trop de talent pour gâcher des moments avec ton imbécile de père. Marie-toi, sois heureuse et aie des enfants.
Napoléon, continua-t-il toujours plus difficilement, tu es un homme d'honneur, un homme bon, il te reste plus qu'à être un bon père. ‘‘Finit-il en partageant un instant de rire avec son fils adoptif aîné''

Même si je parle rarement de mes visions, je l'ai vu, j'ai vu un futur couvert de gloires pour vous 3. Un futur couvert de gloires sous les ordres de votre nouveau Parrain, Ajax."

Le jeune homme fut stupéfait de l'annonce de son père, mais sachant qu'il ne lui restait que peu de temps en sa compagnie, il rentra dans le vif du sujet le serrant pour la dernière fois dans ses bras.

"- Qu'est-ce qu'un bon Parrain ? ‘‘Répondit l'exclu prit sous l'émotion mais s'empêchant de pleurer''
- Bambino est devenu un homme. ‘‘Ria brièvement le Parrain. Mon fils, quel qu’il soit hormis tes frères et ta sœur, ne fais jamais confiance en personne, ne supplie personne et n'attends rien de personne. Mais le plus important est de ne jamais haïr quiconque, cela affecterait ton jugement.

"Bambino" se releva non plus en tant que jeune homme mais avec le poids des responsabilités sur ses épaules. Il allait devenir Parrain, Parrain d'une famille grandement fragilisé lors des prochaines années, mais il était prêt. Ajax était prêt à relever ce défi et ne dégageant plus une once de tristesse, il fait la promesse à son paternel déclenchant son dernier sourire.

"- Très bien, prit le jeune homme un temps de respiration avant de parler le regard déterminé et menaçant, alors je t'en fais la promesse. Je tuerai jusqu'au dernier quiconque impliqué dans la mort de nos proches, je vous vengerai. Je serai un bon Parrain, étant toujours à l'écoute de l'avis de mes frères et sœur, mon jugement ne sera jamais affecté par la vision que j'ai de mon ennemi. Nous te ferons honneur.

Tel était le dernier soupir d'Arthur, un homme bon, aux mauvais agissements ayant transmis derrière lui un héritage et une détermination à travers ses quatre enfants encore en vies. Un Parrain Regliada à la hauteur des événements futurs, avec deux conseillers complémentaires. Napoléon et Persé dans le but de montrer leur allégeance au nouveau Parrain, tentèrent de lui baiser la main, mais ils furent automatiquement arrêtés par ce dernier.

"- Vous n'en avez pas besoin. Pas besoin de m'appeler Parrain, de me vouvoyer ou de me baiser la main, je veux être naturel avec vous, car ouais, merde, je suis seulement votre frère. ‘‘Finit avec un sourire apaisant le nouveau Parrain''

Malgré l'émotion de la perte de leur père adoptif, l'incertitude de savoir où pouvait bien être Laval. Le trio continua sa mission à la rechercher d'autres. Si deux avaient survécu, il pouvait bien y en avoir d'autres, et c'est avec cette pensée en tête plutôt que de pleurer leurs morts qu'ils se mirent à fouiller tout le Padiglione Regliada à la recherche de personnes encore vivantes.

-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 18:30:56

[Ajax-Bronx]

OST: https://www.youtube.com/watch?v=l2kwie-gs2o

Trois jours après le drame qui vint s'abattre sur le Padiglione Regliada, à travers une après-midi pluvieuse comme on en voit tant désormais, un homme s'arrêta à la porte d'une maison luxueuse dans la banlieue du Bronx. Chargé de cadeaux en tous genres et notamment pour enfants, Ajax s'apprêtait à être le signe annonciateur d'une bonne humeur dans cette maison, apportant une joie de vivre à un jeune enfant qu'il n'eut vu depuis deux longues années. Comme pour se faire pardonner, le jeune Parrain s'y sentait obligé, il se sentait obligé d'enfin rendre visite à son neveu Leone.

Napoléon fut la première tête à accueillir son frère, d'une tête particulière certes, mais le Parrain n'y prit pas attention, il se concentra sur la petite bête qui suivait de près son père. Une petite bête ronde, au large sourire mais surtout chiante au possible sauta dans les bras de son oncle.

Le jeune Leo âgé de deux ans baragouinait des phrases incompréhensibles, des mimiques et des gestes plus qu'étranges, cependant tous pouvaient lire la joie sur le visage de ce petit bonhomme. Un rayon de soleil malgré les récents durs événements, c'est ce que pouvait être en'importe quel enfant et encore plus Leo. Il apportait à lui seul une once d'innocence, une once de joie pour le Parrain. Le neveu du Parrain Regliada s'amusait à le balader partout à travers les quatre coins de la maison, faisant tourner en rond son oncle déconcerté mais néanmoins amusé par la situation.

- Pas si vite petit bonhomme, s'amusa en riant de la situation Ajax,c'est moi que tu risques de tuer.

Le Parrain et son neveu partagèrent un bref moment de plaisir et de joie, ce premier adorait cet enfant débordant d'énergie et prenait du plaisir à constamment le porter et à jouer avec lui. Il lui avait acheté à l'occasion une panoplie complète de nouveaux jouets et vêtements, jouets qu'ils allaient certainement détruire au cours des prochains jours, mais comme on le dit si bien, c'est l'intention qui compte.

Après avoir joué durant des dizaines de minutes avec sa retrouvaille du jour, le Parrain Regliada constata quelque chose, quelque chose n'allant pas chez son frère aîné. Il semblait perturbé, perdu, hors de cet endroit. Napoléon comme tous ceux de l'Etoile, n'était pas du genre à fumer et cela, son frère le savait. Mais au premier coup d'oeil il sut que son frère Napoléon n'était pas bien et qu'il avait besoin d'aide. L'aîné du quatuor possédait une bouteille de scotch déjà bien entamé ainsi qu'un cigare à la bouche, il paraissait fixer ou bien encore penser à quelque chose, assis sur sa chaise. https://www.noelshack.com/2019-18-3-1556714141-napoleon.jpg

Napoléon n'était pas ce genre d'hommes à réclamer de l'aide, non il préférait cacher sa peine tout comme son frère cadet Ajax. Cependant après toutes ces pertes, après tout ce sang, le Parrain sut qu'il fallait l'aider, qu'il devait comprendre son frère semblant rongé par les remords. L'homme aux cheveux bruns confia son jeune neveu Leo, à l'une des bonnes de la maison et s'avança en direction de son frère. Il prit alors lui aussi place autour de cette petite table et se servit à son tour un léger verre de scotch. https://www.noelshack.com/2019-18-3-1556714178-ajax-v2.gif

Le cadet ne prit pas la parole et continua de boire son verre durant de longues secondes semblant attendre quelque chose. Son frère Napoléon savait ce qu'il attendait, les deux hommes se connaissaient mieux que quiconque. Son jeune frère attendait qu'il se confesse, qu'il prenne ses couilles à deux mains et qu'il parle de ce qui le ronge. L'aîné commença alors la discussion, semblant éviter le regard de son frère cadet, se concentrant plutôt dans sa boisson et son cigare.

-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 18:31:38

"- Je m'en veux petit frère, j'aurais dû être présent ..."

Le Duc du Bronx faisait référence au terrible événement d'il y a plus de deux ans, la bagarre sanglante entre Ajax et Laval. Si Perséphone ainsi que le défunt Parrain eut été présent ce jour-là, Napoléon était à ce moment absent, plongé dans la perte d’un être cher. Son frère cadet n'avait jamais blâmé son absence, tout ce qui lui était arrivé était de sa propre faute, il en assumait la pleine responsabilité.

" - C'était pas de ta faute, coupa le Parrain, j'ai fait simplement le con. On aurait jamais dû en arriver là, et j'en ai assumé les conséquences, t'as pas à te tracasser l'esprit avec ça.

- Tu le sais comme moi, fit une brève pause avant de continuer avec un ton légèrement plus colérique, les femmes et les gosses peuvent être faibles et négligents, mais pas les hommes. Poursuivit-il en jetant son cigare par dégoût et colère
Si j'avais été là, j'aurais pu ...Ouais, j'aurais pu changer des choses. On avait tous trouvé ton exclusion trop sévère, surtout que t'avais été le seul à prendre, mais aucun à part Persé avait les couilles de contester le vieux. Aucun dans cette famille, et moi, et moi ... J'étais pas là.

- T'aurais rien pu faire, personne aurait rien pu faire. Tu passais tes semaines à te consoler avec toutes tes merdes, des tas de bouteilles, les cigarettes, les cigares ... T'étais pas en état. C'est vrai qu'à certaines reprises il pouvait être bien sévère, mais même s'il en parlait pas, il voyait des choses, il voyait le futur, je suis sûr qu'il a pris la meilleure décision pour nous deux, et pour la Famille."

Le nouveau Parrain essayait tant bien que mal d'aider, de consoler son frère, mais il savait que le mal était bien plus profond. Que Napoléon, son frère aîné n'était pas préoccupé que par cette lointaine histoire mais par autre chose, par une femme, son amour de jeunesse et sa défunte femme ...

"- Monica ... C'est Monica à qui penses depuis tout à l'heure, rit le cadet avant de reprendre un verre, toujours pas oublié ?

-Toujours pas on dirait bien. Rit à son tour le frère peiné

- Une fille bien, une italienne d'origine comme père les aimaient ...

- Une fille tendre et aimante mais au fort caractère... ‘‘Coupa Napoléon''

- Une fille trop bien pour un bougre comme toi ... taquina en riant le Parrain

- Une épouse et mère, une ange partie trop tôt. cette khey :ouch:

-Monica, Père et peut-être même Laval ... Trop de sang a été versé, trop dans cette guerre entre les trois Familles. Ça me donne limite envie parfois de me couper de ce monde, d'avoir une vie normale. Continua le Parrain rongé de mélancolie

- On ne pourrait pas, on a été éduqué dans ce milieu, on a grandi dedans. On a pas ce choix de pouvoir tout arrêter, juste de par notre nom on sera chassé jusqu'à la fin, alors autant tous les baiser. Finit l’aîné sur une pointe de rire

- Ouais, certainement, qui sait comment on mourra, mais avant ça, on vengera nos morts. Que ce soit les Manheim ou les Tataglia, qui que ce soit, je te promets qu'on vengera Monica. Et si on portait un toast ?

- Un toast ? ‘‘Questionna dans quel but l'aîné Napoléon''

- Ouais, un toast pour notre réussite et nos conquêtes futures. Répondit plein d'assurance le Parrain "

- L'idée me plaît.

Les deux hommes ayant repris de leur joie de vivre, et enjoué par cette idée se mirent alors à reprendre goût à la vie.Savourant ce moment entre frères, ils n'hésitèrent pas une seule seconde, et firent percuter leurs verres de Scotch. Ils échangèrent durant de longues minutes, loin des problèmes de l'extérieur, de leurs responsabilités, ils furent déconnectés lors d'un court instant.

Loin d'être le Parrain Regliada ainsi qu'un membre siégeant à l'Etoile, ils n'étaient tout simplement que deux frères se retrouvant. L'aîné Napoléon, avait à cœur de questionner son frère sur ses activités en Californie durant ces deux ans. Rien de ce qui concernait le business, non ça les deux s'en moquaient durant ce moment, le Duc du Bronx avait simplement à cœur de creuser la carapace entourant le cœur de son petit frère adoptif.

-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 18:32:40

- En parlant de conquêtes, tu pourrais pas me faire croire, que toi, Ajax, "beau garçon, charmant, et élégant", t'aie pas connu d'aventures ou une personne durant ces deux ans. Surtout quand on connait la Californie, sérieusement qui ne rêverait pas d'y aller quand on connait toutes les belles femmes qui y sont."

La remarque de son aîné, eut le don de légèrement faire rire son plus jeune frère, il prit un instant, reprenant son verre avant de répondre à son frère s'attendant à de grands scoops, néanmoins il n'en fut rien.

- Tu pourras croire ce que tu veux, prit le Parrain un instant de siroter son verre,mais j'y ai été uniquement pour le travail de la Famille.

- Ajax, tu sais ce qui me frappe chez toi ? Pour n'importe quel autre, je me serais dit qu'il mériterait que je lui casse la gueule pour un aussi gros mensonge. Mais toi,d'une manière ou d'une autre, je sens que tu dis vrai.
Persé c'est ça, tu ne l'as toujours pas oublié ?

- Toujours pas on dirait bien. Soupira le jeune homme

- Et donc, j'en déduis que ce bouquet, ouais ce bouquet, dit en pointant du doigt le duc, ce bouquet de dahlias et de roses, ses deux fleurs préférées, que tu essayes de me cacher depuis le début est pour elle."

Le récent Parrain en manque d'arguments et de contre-attaque, sortit simplement un léger "Tout juste". Un "tout juste" rempli néanmoins de sens pour la personne ayant vu depuis leurs plus jeunes âges le "frère" et la "sœur". Après avoir ricané, le Duc du Bronx reprit alors la parole.

"- Ça sautait aux yeux, et même un idiot comme moi l'avait vu. Vous n’avez jamais été qu'un simple frère et une sœur, y a toujours eu plus. Après tout ce temps, tu passes enfin à l'action.
Traîne pas, tu m'as déjà bien aidé, c'est à ton tour de penser à toi désormais, on en aura peu de ces moments comme ça, alors profite et va la voir."

L'aîné sachant tout l'amour que portait son jeune frère à Perséphone, le poussa hors de sa chaise et le brusqua pour qu'il aille sans tarder la voir. Il adorait ces deux personnes qu'il considérait comme sa petite sœur et son petit frère, et malgré le lien étrange qu'Ajax et Persé entretiennent, Napoléon serait malgré tout aux anges, s'ils finissaient à être ensemble.

"- Puisque j'ai ta bénédiction ... ''Finis en riant le Parrain"
- Je viendrai vous prendre plus tard, loin de moi de manquer la révélation de tes sentiments pour elle, mais les grandes phrases, la scène de choc, le oui et enfin toutes les embrassades qui suivent, non ... C'est pas pour moi."

Le jeune Parrain partit alors de ce pas, avec un sentiment qu'il n'avait encore jamais connu. Certains pourraient le décrire comme de l'amour, mais lui, ressentait une sensation,quelque chose d'inexplicable. Une peur, oui une peur tout simplement, quelque chose très rare pour Ajax. Après tout ce temps, il avait l'estomac noué, s'avançant à travers les rues du Bronx, faisant les centaines de mètres qui le séparent de la maison de la personne pour qui son cœur battait. Le jeune homme possédait une peur ainsi qu'une profonde envie de se livrer, tout cela en circonstance des événements récents, Ajax n'avait plus à réfléchir, il savait qu'il voulait finir sa vie avec Persé.

L'estomac noué, la respiration brusquée, le bouquet de fleurs dans les mains, l'homme pris d'un instant de courage toqua à la porte de sa belle mais rien. Rien, absolument rien, la porte ne s'ouvrit pas durant de longues secondes. Tandis que l'impatience grandissait en lui devant la porte toujours fermée, le jeune homme tentait malgré tout de canaliser ses pulsions afin de paraître le plus normal possible. Soudain, la porte s'ouvrit alors et le jeune Parrain vit un visage qu'il ne connaissait pas ouvrir cette porte, un visage inconnu, et semblant tomber des nues, Ajax resta muet. https://www.noelshack.com/2019-18-3-1556722397-tim-bennet.jpg

La Dame des Enfers se pressa alors d'arriver à la porte, souriant à la vue du visage de son "frère", elle se chargea un peu gênée de faire les présentations malgré le silence le plus royal entre les deux hommes.

"-Alex, je te présente mon frère, Ajax et Ajax voici mon copain Timothy.
- Ravi de te connaître. Souris en tendant sa main l'ami de Perséphone
- Egalement. Faussa un sourire le récent Parrain'' "

Le jeune homme quelques peu déconcerté par la situation, vit alors sous ses yeux la personne qu'il aimait embrasser son copain partant de sa maison. De multiples idées s'emmêlèrent dans l'esprit du Parrain, se demandant s'il était trop tard, s'il avait raté quelque chose, il paraissait comme toujours cacher sa peine, cacher ses sentiments afin de paraître fort, néanmoins la femme afro-américaine vint le sortir de sa torpeur naissante.

"- Merci ...
- Pour ? ‘‘Coupa Ajax encore un peu perturbé
- Le bouquet, je vois que t'as pas oublié mes fleurs favorites. Pris une pause Persé en faisant un léger bisou sur la joue du Parrain Que ce soit dans le parfum ou dans l'esthétique, je les adore. Est-ce que je dois ces fleurs à une grande occasion ou ? Questionna-t-elle souriante ?
- Non, alors dans quoi il travaille ... ce fameux Tim ?
- "Maître Bennett», ‘‘continua-t-elle toujours souriante, dans le droit comme moi. Je l'ai rencontré lors d'un procès, je suis sûre que vous vous entendrez bien.
- Oh, pas mal.
Le jeune homme blessé, cachant ses sentiments, se contentait de ne rien laisser paraître hormis une tête dénuée d'émotions. Persé était la femme qu'il aimait plus que tout, celle avec qui il voulait être, Ajax était certainement la personne voulant le plus son bien. Et tandis que pleins d'idées se mélangèrent au sein de son esprit, une pensée lucide et non des plus farfelues survint: "Au fond, un avocat, une personne ayant une vie normale, est-ce que ça ne serait pas le mieux pour elle tant qu'elle est heureuse?"

Alors que la femme dont il était éperdument amoureux continuait de lui raconter les récits de la rencontre entre elle et Alex, il se contentait d'hocher à quelques reprises la tête et de rire à certains moments, faussant sa joie pour elle à l'extérieur alors que son intérieur était profondément détruit.

"- Je te sers quelque chose ? ''Interrogea la femme afro-américaine
- Une prochaine fois ... J'ai du travail."

C'est ainsi que partit le Parrain, ne voulant s'attarder à une plus longue conversation. Il écourta ce qui devait être un instant de joie et qui termina en cauchemar, en se posant moult questions, il avait même oublié qu'une rose était restée agrippée à sa veste. Toujours sous un état colérique, il la jeta au sol avant de la piétiner à de nombreuses reprises. Les bouquets de fleurs commençaient à être une malédiction, du moins c'était ce que disait le pauvre homme, déconcerté ainsi qu'énervé par la situation.

Que ce soit il y a trois jours lors du drame ou bien encore maintenant, leur présence était venue gâcher deux instants de joie. Le Parrain n'était néanmoins pas abattu par la situation, il rejoignit son frère Napoléon qui l'attendait dehors, ce dernier impatient de savoir ce qui s'était passé, questionna immédiatement son frère cadet.

"- Alors comment ça s'est passé ?
- Alexander Benett. Répondit sèchement le Parrain
- Ça ne répond pas à ma question.
- Alexander Benett, je veux tout sur lui."

La jalousie l'emportant sur la raison, le Parrain se mit en tête que cet homme pouvait être un homme d'une Famille adverse, avant que les dernières paroles de son défunt père ne le ramène à la raison, " Ne hait jamais ton ennemi, cela pourrait obscurcir ton jugement." Il se mit alors à soupirer de la situation, riant de la façon dont il s'était emporté.

Un événement vint alors surprendre les deux hommes dans leur discussion ...

ET BAM INTRO COMMUNE

-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 18:56:33

[Ajax]

La plupart des Regliadas s'étant déjà regroupé autour des nombreuses télés n'y croyaient pas leurs yeux. Deux symboles aussi forts de l'Amérique, aussi forts du monde tout bonnement ... partis en à peine quelques minutes ... et tout cela à cause de cet homme, ce fameux Siegmund.
En dépit de leurs rôles, de leurs statuts, de leurs idéologies, chaque homme Regliada réfléchit à cet instant précis de la même manière: " Ce connard, vient de briser les fiertés de l'Amérique !"

Tous sauf Ajax, le jeune homme récemment Parrain, lui réfléchissait avec calme, sans once de colère ou de frustration. Mais néanmoins, il savait plus que tout qu'en ces temps, il fallait unifier New-York. Avec la perte de son paternel, la ville porteuse d'espoir était plus bouleversé que jamais, et que ce Siegmund en plus d'être un extrémiste il n'en fallait pas. Avec un calme olympien, le Parrain fit un léger claquement de doigt, ayant pour résultat de réveiller tous ses hommes, dont son frère Napoléon.

Les hommes Regliadas se précipitèrent avec vélocité au sein de deux voitures blindées. Dispatchés en deux groupes de 5, la première voiture se frayait un chemin à travers le climat hostile de la ville de la liberté, des hommes armés aux vitres, tandis que la deuxième la suivait de près. Toutes deux faisaient route en direction du siège de la chaîne de télé réputée, CBS.

WestGaara
WestGaara
MP
03 juillet 2019 à 19:11:11

[Layla]

Partie II

L'adolescente était actuellement assise sur une chaise au chevet de la femme étrange qu'elle venait de sauver la veille. Elle lui avait sauvé la vie en appelant les urgences à temps et cette dernière reçut ainsi les soins nécessaires. Layla fut réveillée soudainement par le cri de l'étrangère qui venait de se réveiller en sursaut et paniquée. Cette dernière tournait la tête et se demandait où elle était.

- Du calme, rien ne va vous arriver, dit Layla un peu hésitante.
- Je... Où suis-je et qui es-tu?! demanda l'étrangère
- Vous êtes à l’hôpital Bellevue à Manhattan. Je m'appelle Layla Sharif, je vous ai trouvée hier soir à Central Park. Vous étiez couverte de blessures et j'ai dû appeler les Urgences, vous m'aviez demandé de l'aide. Vous vous en souvenez?
- Euh... Non, j'ai une forte douleur au crâne et j'ai du mal à me souvenir, il faut que je me lève.

La femme à la carrure imposante se releva puis s'adossa contre son lit d’hôpital et enleva tout câble qui l'entravait dont sa perfusion posée au préalable par l'infirmière.

- Vous... Vous ne devriez pas c'est inconscient de votre part, vous devez rester couchée, conseilla Layla tout en se mettant debout.
- Crois moi petite, j'ai connu pire. Je suis Diana, dit-elle avec un sourire en coin.
- Enchantée... Il est vrai que vous avez bonne mine malgré ce qu'il vous ait arrivée cette nuit, c'est assez étrange.

Voyant que la conversation ne s'éterniserait pas plus que ça, Layla décida de prendre la télécommande située sur la table de nuit et alluma ainsi la télévision. Elle fut soudainement frappée de stupeur lorsqu'elle vit les informations, une attaque terroriste avait actuellement lieu à Manhattan et la Statue de Liberté avait succombé. Elle se dirigea vers la fenêtre sans plus tarder et constata les dégâts au loin. Sans perdre un instant, elle se rua sur son téléphone et tenta d'appeler son père mais impossible, il ne répondait pas ce qui fit monter en elle un grand sentiment d'inquiétude et de panique.

- Un problème? demanda la prénommée Diana.
- Je... Je dois partir, au plus vite.

Alors que l'adolescente de 16 ans s'apprêtait à ouvrir la porte, elle fut interpellée une seconde fois.

- Attends! Layla, c'est bien ça? Explique moi ce qu'il se passe ici!
- Regardez donc par vous même... Ce terroriste méta-humain Siegmund Oberhauser a pris d'assaut la ville et il n'est pas seul de ce que j'ai compris...
- Meta-humain? Bon, si tu souhaites y aller, je t'accompagnerai. Nous nous connaissons pas jeune fille mais je te dois la vie visiblement alors considère ça comme ma façon de te remercier, je n'aime pas avoir de dettes.

Diana se leva de son lit puis enfila son étrange armure qui se trouvait sur la table non loin et se munie de deux armes blanches. Une dague ainsi qu'une lance... brisée à la lame dorée. Layla se posait tout un tas de questions quant à la nature de sa nouvelle camarade mais l'heure était grave et sa grande curiosité allait devoir attendre encore un moment.

- Bien, je vous remercie, direction la tour CBS.

Message édité le 03 juillet 2019 à 19:12:23 par WestGaara
-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 19:14:30

[Tim-New York]

De l'autre côté de New York, un jeune homme observait tout comme une majeure partie de la population assidûment les informations. Le jeune étudiant qui profitait d'un instant de répit entre deux heures de cours, vivait là un cauchemar éveillé, quelque chose d'inimaginable il y a encore quelques instants, mais de désormais réel ...
Le jeune méta-humain pensait encore et encore, jusqu'à se répéter les paroles de l'auteur des faits. Parcouru par un sentiment étrange de peur, mais d'autre chose également ...

Il n'était pas le plus brave, ni le plus apte à faire ce qu'il allait entreprendre, mais lors d'un instant, au cœur de cette ville en fusion, parmi les pleurs et le sang jonchant les quatre coins des rues, il repensa à sa défunte mère, cette éternelle pacifiste et son corps ...
Oui son corps réagit tout seul, Timothy, courut, courut pour arrêter cet homme, son semblable parti trop loin. https://www.noelshack.com/2019-27-3-1562173995-tim-ewing-2.jpg

Message édité le 03 juillet 2019 à 19:14:55 par -Veanil-
Vegeto973
Vegeto973
MP
03 juillet 2019 à 19:16:00

[New-York, Statue de la Liberté]

Nous voici sur les lieux de l'attentat. La belle Statue, se retrouvant ainsi au sol, en plusieurs morceaux éparpillés un peu partout, que ce soit dans l'eau ou sur la terre ferme. Les secours étaient déjà présents, et il y avait énormément de corps, de blessés.
Un appel vint interrompre les pensées de notre Générale.

- Générale, on nous informe que l'Empire State Building ... a été réduite en cendres. Il n'en reste presque plus rien, un avion s'est violemment jeté dessus, une grosse partie des unités ont bifurqués là-bas sous les ordres du Général.
- Je vois ... Dès que vous avez du nouveau rappelez-moi ...

Que peut-il bien se passer dans ce pays ... Elle se présenta aux secours en montrant son badge et inspecta la racine même de la structure. Les moyens employés étaient phénoménales, il ne faut pas sous-estimer notre ennemi. Avec beaucoup de préparation il serait capable de faire tomber le pays en quelques semaines seulement. Alors qu'elle était en pleine réflexion, un nouvel appel vient la perturber.

- Générale ?! Avez-vous envoyez des unités en dehors de la ville ? Car il y a un rassemblement anormal de soldats qui gardent le Pont de Manhattan .
- Avez-vous consulter le Général avant ? Car je n'ai pas ordonner cela ...
- Je l'ai appelé juste avant, et il m'a confirmé ne pas avoir reçu d'appel extérieur ou autres ...
- ...
- Euh ... ? Mon Générale ?
- Colonel, rassemblez vos meilleurs soldats, et préparez-vous à une potentielle attaque ... Cela ne me dit rien qui vaille.
- A vos ordres.

Elle raccrocha immédiatement, et ordonna à la moitié de son unité sur place, d'aller tout de suite au Pont de Manhattan. Elle ordonna également aux différents intervenants présent sur place, de vite quitter les lieux, car il se peut qu'une nouvelle attaque soit au programme. Elle composa par la suite plusieurs combinaisons sur son oreillette.

- Général ? Êtes-vous au courant de tout ça ?
- Pas le moins du monde ... J'ai bien peur que quelqu'un ait pris les rennes à notre insu.
- Sérieusement ? Où êtes-vous actuellement ?
- Pas loin de la Tour CBS, qu'en est-il de la Statue et de l'Empire ?
- L'empire doit être en miettes à l'heure qu'il est. Et la Statue de la Liberté est dispersé en plusieurs morceaux ...
- Je vois ... Restez attentive, et soyez prête à vous battre.
- Entendue ...

Destiny44Dragon
Destiny44Dragon
MP
03 juillet 2019 à 19:43:50

[Nahash]

Dans une pièce isolée, une jeune femme criminelle était complètement enfermée. Ce n'était pas une simple cellule, avec des barreaux. Pour la retenir, ce serait inefficace. Non, c'était une salle moyennement spacieuse, où résidaient deux individus.

L'un terrestre, l'autre non. Le premier humanoïde, le second difforme. Mais au final, ils ne formaient qu'un.

Adossée contre un mur, Nahash somnolait depuis un certain temps, se reposant du mieux qu'elle le pouvait dans ce petit espace vide. Elle ouvrit soudainement les yeux lorsqu'elle remarqua que quelqu'un se trouvait devant sa cellule. Un scientifique en blouse blanche, qu'elle fixait d'un air amusé, un léger sourire aux lèvres.

- Sujet d'expérience 44... du projet Harmonia, prononça l'homme.

Nahash ne prit pas la parole, jugeant cela inutile pour le moment. Pour le moment, elle se contentait de l'écouter, en tendant l'oreille et en analysant ses émotions. Il semblait paniqué mais s'efforçait de garder son calme.

- Unique survivante de ce projet... criminelle Nahash, il est temps pour vous de... prouver que cela n'est pas dû au fruit du hasard.

Intéressée par ce que son interlocuteur disait, elle se releva pour s'approcher de la vitre de sa cellule, au travers de laquelle elle pouvait être observée depuis l'extérieur, mais pas regarder depuis l'intérieur.
Elle se positionna juste en face du scientifique, puis lui répondit. Son sourire ne l'avait pas quitté.

- Si j'ai bien compris, on demande mon aide, là ?
- En effet. Quelque chose... de terrible se produit à l'extérieur. Bien sûr, vous serez légèrement... récompensée, par la suite... si vous agissez comme il le faut. En revanche, si vous vous montrez hostile...
- Ouais ouais, j'ai compris, tu peux ouvrir la porte. Je serai sage comme une image.
- Hum... bien.

Il s'exécuta, et la femme-symbiote se trouva immédiatement après en dehors de la salle. L'homme la guida alors durant quelques minutes, afin de lui expliquer la situation et de lui fournir d'autres vêtements, et de l'équipement, que Nahash s'empressa d'enfiler.

La statue de la Liberté et l'Empire State Building... sacré bordel. Et tout cela causé par seulement quatre personnes. Ça promet.

Armé d'un revolver, ainsi que d'un demi-sourire joueur, elle sortit des locaux de Lunar Essentials où elle était gardée depuis quelque temps, avec comme ferme intention de tester ses nouvelles capacités, encore inutilisées dans le feu de l'action.

https://i.imgur.com/0aflLOm.jpg

Hinata-Sama
Hinata-Sama
MP
03 juillet 2019 à 20:01:29

[Angel]

Suite à l'annonce passée, Angel se demanda ce qu'elle allait faire, se demandant si elle avait les moyens d'agir mais au fond d'elle, elle se sentit impuissante. En voyant le chaos qu'ils avaient provoqués, le peuple américain touché en plein coeur, les américains qui paniquaient, elle décida tout de même de se diriger vers la fameuse tour CRS, malgré la peur qu'elle éprouvait au fond. Elle se disaiy que d'autres personnes courageuses seront sans doute de la partie

-Veanil-
-Veanil-
MP
03 juillet 2019 à 20:05:54

[Timmy-New-York]

Le jeune étudiant avait couru sans relâche afin d'atteindre la tour CBS. N'ayant mesuré ses efforts ils se voyaient rapidement ralentir au fur et à mesure de son avancée jusqu'à ce qu'il s'arrête complètement au niveau du pont de Manhattan. Le jeune homme autrefois grandement malade peinait à reprendre son souffle. Bien que l'éveil de son méta-gène l'ait grandement amélioré physiquement, il se voyait posséder un niveau seulement plus que correct en raison de son ancienne maladie. Le jeune Ewing concentré uniquement sur son souffle, n'avait que faire de l'agitation inhabituelle des forces armées sur le pont, à vrai dire il ne les avaient même pas remarqués.

Il se contentait simplement de s'abaisser légèrement, posant ses mains sur ses genoux et de reprendre sa respiration.

WestGaara
WestGaara
MP
03 juillet 2019 à 20:19:17

[Layla]

L’adolescente et sa nouvelle camarade s'étaient dépêchées comme elles le pouvaient. Pour la première ça avait été une réelle épreuve pour arriver jusqu'à ce pont alors que pour la deuxième plutôt une promenade de santé. Elles aperçurent le rassemblement de soldats qui barraient l'accès. Il y avait également un jeune homme non loin d'ici.

- Que faîtes-vous ici? demanda Layla

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