Généralement, ce genre de problématique trouve une partie de sa réponse dans la gestion des niveaux d'accès et les journaux d'actions. Typiquement, un⋅e développeur⋅euse ne doit peut-être pas avoir accès à une production et doit sans doute être limité⋅e à la préproduction. Chaque personne doit avoir son propre identifiant et les actions doivent être journalisées afin de savoir qui a fait quoi et quand (accès SSH, push GIT, connexion au backoffice, etc.).
Tu peux aussi autoriser des choses à une personne puis révoquer ses droits pour diminuer les risques (accès serveur, accès au backoffice, etc.).
Tout cela ne traite pas des potentielles backdoor mais en cas de litige, tu pourras faire analyser le code par un cabinet d'expertise et éventuellement prouver (ou pas) la volonté de casser des trucs.
Dans ma carrière actuelle, je n'ai jamais été confronté à ça. Je ne dis pas que je ne peux pas le faire ou que les collègues n'ont jamais pu le faire mais c'est juste qu'on s'en tape de ton site.