Le 25 janvier 2017 à 13:55:10 lapynheart a écrit :
Ouais, enfin comparer final fantasy et dead or alive...
c'est plus un exemple qu'une comparaison, aprés tout dans le ff13-2 on pouvais metre serah en maillot, certain pourons dire que ca lui va bien mais c'est sur on prend pas la tenue pour l'histoire, dans mon cas c'était juste pour proffiter de sa couleur de peau
Le 25 janvier 2017 à 14:15:10 lapynheart a écrit :
Qui plus est, une histoire n'a pas besoin d'être complexe pour être bonne. Le plus important, ce n'est pas la complexité, loin de là. C'est la narration et la maitrise de son histoire. Plus une histoire sera compliquée, plus il sera dur de la maîtriser et plus la narration en pâtira.
Prend le bon la brute et le truand. L'histoire tient sur un ticket de bus.Pour autant, la narration est parfaitement maitriser et l'histoire va tenir le spectateur en haleine jusqu'au bout grâce à cela.
Pareil question jeux video. Par rapport à mass effect 1 ou même 3, le scenar du 2 tient sur un ticket de bus. Pour autant, presque jusqu'à la fin, le jeu va tenir en haleine grâce à une narration au poil (presque au poil, sériusement, pourquoi j'ai Jakob dans le groupe?). Bon, une fois devant le pathétique boss final (sérieusement les gars? ...) ça perd en intensité (heureusement le final reste explosif).
Le 3 était bien plus réussi de ce côté là avec la vague quasi incessante d'ennemi pour le combat final. Pas de gros boss, mais ds ennemis parmi les plus chiants du jeu qui arrivent en nombre avec pleins de "petits" renfort à côté. Et les munitions qui s'amenuisent. Des 3 combats finaux des mass effect, c'est celui du 3 qui a vraiment présenté de la difficulté (comme quoi, les boss sont vraiment pas obligé pour avoir une vraie difficulté).
j'ai toujours aimer les histoire complexe, mais selon ton exemple j'ai eu un experience de ce genre, ca m"était jamais arriver, pour faire simple en ce moment je suis en mode je finit pas l'anime, soit parce qu'il est super et que jeveux pas qu'il sarrete, soit parce que j'aipeur de la fin, soit parce que il m'ennui a mourir,resultat je teste de nouveaux animes, je me suis dit bon essayons un magical girl aprés tout j'ai jamais essayer, et la je me lance sur madoka magica en penssant regarder un magical girl chiant...bref j'ai plier la saison entiere sans pouvir m'arreter , comme quoi meme avecc une histoire simple on peux faire un truc monstrueux lol
Le 25 janvier 2017 à 14:29:33 lapynheart a écrit :
Enfin (c'est tellement évident donc on n'y pense pas) l'avantage du jeu video sur les films concernant les histoires. l'implication du joueur. Le joueur est actif, et non passif contrairement au spectateur. On s'attache donc plus facilement aux personnages, quand bien même ils seraient moins travaillés que ceux d'un film ou d'une série.
Ensuite, il a le même avantage que PEUT posséder une série sur un film. La durée, et donc le temps de pouvoir poser son univers, introduire ses personnages et les véritables enjeux de son histoire. Un bon jeu est beaucoup plus riche qu'un film de ce côté là (pas tous malheureusement).
Les seuls médias qui possèdent la même caractéristique d'implication, ce sont les livres et les jeux de sociétés (particulièrement les jdr avec un bon maître de jeu). Notamment parce qu'ils demandent aux lecteurs (et aux joueurs) de faire travailler leur imagination pour faire vivre le monde qui s'introduit sous leurs yeux.
la plupart des films ne le permettent pas, tout va trop vite. On ne peux pas se poser. Dans un bon livre, parfois tu vas poser le bouquin et simplement "vivre" le livre. Un bon maitre de jeu dans un jdr va également travailler cet aspect. Il est vital que les joueurs puissent vivre l'aventure, et si ils veulent glander, se ballader en ville, aller au resto et foutre le scenario aux orties (
)... et bah ok. Justement, tout l’intérêt est là. Ils vivent dans un univers que j'aurais créé ou interprété et le fond vivre à leur manière.
C'est d'ailleurs le truc que je reprocherais à ff13-1. Il ressemble beaucoup trop à un film en ce sens que jamais tu ne pourras faire de pauses. De vraies pauses. Pas juste appuyer sur start et aller pisser ou éteindre la console. Non, flaner en ville, causer à Bernard, 43 ans, ouvrier métallurgique pour savoir comment il vie et découvrir que son pecher mignon ce sont les fraises des bois. C'est pas important pour l'intrigue et on s'en fout, on fait une pause. Ca permet de faire vivre l'univers du jeu, et le 13 malgré ses richesses ne le permet pas (c'est con, c'est sa seule erreur quasiment et c'en est une très grave).
j'ai toujour tendance a vouloir me metre a la place du personnage, et bizarement j'aprecie qu'il meurt a la fin...cependant malgré l'mplication du joueur dans le jeu on reste limité au jeu, le jeu est progammé et ne possede pas d'inteligence artificielle, et je trouve souventque l'histoire justement nous limite, de plus y'a rarement des jeux auquel ton implication influx sur le scenario principal
j'ai pas vraiment parler de film en fait, plutot des romans, qu'ils soit visuel ou pas, daileurs les visual novel sont els seuls romans/jeux sur lequels les choix implique sur la fin, mais rarement sur l'histoire entiere
ah bah aparement tes d'accord avec moi sur les romans lol et oui c'est domage pour le 13, les personnage sonts toujours dans des zone paumée ou dans l'action, ou alors limité en deplacement, bref je crois que le terme utiliser est "linéaire"