L'éditeur et le mangaka se complètent, l'un ne piétine pas sur l'autre. Il arrive que des éditeurs convainc le mangaka de changer une chose et parfois le mangaka n'est pas convaincu et ne le fait pas.
Rien que le bras de Shanks c'est une idée d'éditeur, alors on aime ou pas mais la raison de ce changement c'est d'ajouter une effet "tragique" et ben franchement c'est réussi et Oda n'a pas l'air de le regretter.
Et c'est pareil pour d'autres mangas, rien que Dragon Ball ne serait pas le manga que l'on connait actuellement si les éditeurs n'avaient pas un peu mit une pression à Akira Toriyama qui voulait l'achever après Namek, alors que vous pouvez faire vos puristes à deux balles mais la saga Namek c'est surcoté et heureusement qu'on a eu la saga Android/Cell.
D'ailleurs on peut meme pousser le raisonnement plus loin, sans pression d'éditeur Akira Toriyama n'aurait ptetre jamais fait de "vrai" méchant dans Dragon Ball et se serait contenter d'Oolong & Cie. Et jusqu'à preuve du contraire les mangaka sont libre, lorsque Toriyama en a eu assez, il a arrêté Dragon Ball.
Faut arrêter de voir la relation entre éditeur et mangaka comme une relation de soumission, où le pauvre mangaka a sa fibre artistique bridé par le méchant éditeur qui pense qu'à faire du pognon.