Ah tu fais partie de ce coté de la fanbase qui a pleuré pour le merry Arthis....
-En fait, les conditions de l’industrie sont très dures.
-Les budgets de production sont au plus bas, de sorte que les seuls seiyuus qui trouvent du travail sont les jeunes payés moins chers car moins d’expériences contrairement à nous (les seiyuu connus).
-En bref, il n’y a pas de système d’experts en place. Ce qui fait que les nouveaux seiyuu ne tire pas d’enseignement des anciens (ceux ayant une grande expérience) et c’est ce qui les empêche d’évoluer dans le métier.
-Même les jeunes seiyuu qui réussissent à percer dans le milieu se retrouve du jour au lendemain sans travail (ils ne font plus de personnages principaux) car les studios ne peuvent (ou ne veulent) pas payer plus cher.
-Vous ne pouvez pas vivre avec des salaires aussi bas, c’est un cercle vicieux.
[...]
-Sur les 100 camarades de classe (inscrit à une école de Seiyuu), seulement 1 ou 2, arriveront à vivre de leur travail. Pour les autres, ce sera du temps partiel. Mais c’est leur vie et leur rêve qu’ils veulent réaliser.
On dirai que tous les job en lien avec les manga/anime sont de véritable cancer au japon 