C’est terne, gris, tres generique on dirait pas un Nolan.
Decevant.![]()
Je vois avant tout Damon, Hathaway et Holland plutot qu'Ulysse, Penelope et Telemaque 
Ok ils vont surement attirer les gens mais bordel avoir autant d'acteurs/actrices connus a l'ecran ca me saute aux yeux 
Y'a que moi qui trouve Anne Hathaway moche? 
Le 22 décembre 2025 à 18:21:27 :
Je vois avant tout Damon, Hathaway et Holland plutot qu'Ulysse, Penelope et TelemaqueOk ils vont surement attirer les gens mais bordel avoir autant d'acteurs/actrices connus a l'ecran ca me saute aux yeux
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Tu fais comment pour apprécier les infiltrés, pulp fiction, heat, ocean's eleven, love actually, asterix mission cleopatre, etc etc ?
asterix mission cleopatre
C'est facile à pas apprécier.
Le 22 décembre 2025 à 18:22:48 :
Y'a que moi qui trouve Anne Hathaway moche?![]()
C'est pas grave si t'aimes les hommes
Le 22 décembre 2025 à 18:30:08 :
Le 22 décembre 2025 à 18:22:48 :
Y'a que moi qui trouve Anne Hathaway moche?![]()
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C'est pas grave si t'aimes les hommes
Ni les hommes ni Annie désolé. 
En dépit de ton lien mort.
Le 22 décembre 2025 à 18:22:48 :
Y'a que moi qui trouve Anne Hathaway moche?![]()
C'est la faute à Nolan ça.
Zendaya aura aussi l'air d'une random tkt 
Le 22 décembre 2025 à 18:32:17 :
Le 22 décembre 2025 à 18:30:08 :
Le 22 décembre 2025 à 18:22:48 :
Y'a que moi qui trouve Anne Hathaway moche?![]()
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C'est pas grave si t'aimes les hommes
Ni les hommes ni Annie désolé.
En dépit de ton lien mort.
La paire de nibards aura tenu 1 min
Allez tiens l'artiste ressaisis-toi 
Elle a toujours eu une tronches à figurer dans une comédie française à succès avec Artus, ils ont littéralement du mal à la cadrer en trois quart à cause de ça.
Le 22 décembre 2025 à 18:35:22 :
Le 22 décembre 2025 à 18:32:17 :
Le 22 décembre 2025 à 18:30:08 :
Le 22 décembre 2025 à 18:22:48 :
Y'a que moi qui trouve Anne Hathaway moche?![]()
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C'est pas grave si t'aimes les hommes
Ni les hommes ni Annie désolé.
En dépit de ton lien mort.La paire de nibards aura tenu 1 min
Allez tiens l'artiste ressaisis-toi
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La quatrieme. ![]()
La seule où on voit pas son visage. ![]()
En vrai ça doit être Nolan qui m'a degouté d'elle (Modulo Mappa) avec Interstellar. Tout le monde est moche dans ce film.
Zendaya aura aussi l'air d'une random tkt

On dirait un mélange entre Interstellar et Dune. 
Le 22 décembre 2025 à 18:39:50 :
On dirait un mélange entre Interstellar et Dune.![]()
Dunterstellar.
Dunterstar !
Dunkirkstr !
Dunkirk !
Open The Door? I'll Die !
Oppen Dadoor, I'lldie !
Oppendoor, j'meurs !
Oppen'meurs !
Oppenheimer !
Le 22 décembre 2025 à 18:39:50 Dorelsinge a écrit :
On dirait un mélange entre Interstellar et Dune.![]()
La musique du trailer surtout, on dirait un thème des deux derniers Dune. ![]()
Odyssey est un film que seul Nolan pouvait faire. Et c’est bien ça le problème.
Adapter L’Odyssée d’Homère ? Trop simple. Trop lisible. Trop humain. Nolan préfère évidemment en faire une bouillie hystérique de temporalités éclatées, de symboles appuyés au stabilo, de twists inutiles et de regards graves filmés en IMAX comme si chaque clignement d’œil d’Ulysse engageait le destin métaphysique de l’univers.
Résultat : un poème fondateur de la narration occidentale transformé en anti-récit, où l’on ne comprend jamais où l’on est, quand on est, ni surtout pourquoi on devrait s’en foutre autant.
Le premier truc qui frappe, comme d’habitude, c’est que le film refuse obstinément de se poser. Ulysse est déjà de retour à Ithaque avant même d’être parti de Troie, puis on le retrouve enfant, puis vieux, puis rajeuni par un montage alterné en noir et blanc (point de vue des dieux, évidemment), le tout sans jamais un carton, une date, ou une respiration. Nolan semble toujours persuadé que ralentir serait une insulte à l’intelligence du spectateur, alors qu’en réalité c’est surtout une manière de cacher le vide.
On passe donc trois heures à faire de l’exposition mythologique Wikipédia-style :
« Ah oui, lui c’est Polyphème, il est joué par un acteur connu. »
« Ah oui, Circé, elle a une scène de 40 secondes. »
« Ah oui, Télémaque… enfin je crois. »
Personne n’existe.
Ni Ulysse, ni Pénélope, ni les compagnons. Ce sont des fonctions de scénario, des distributeurs d’anecdotes homériques, des figurines mythologiques posées là pour que Nolan puisse dire : regardez comme je connais le texte.
Ulysse est censé être rusé, ambigu, humain, faillible. Ici, Nolan ne sait toujours pas filmer l’intelligence autrement qu’en effets de manche grotesques. Ulysse parle quatre langues anciennes dans la même scène, cite Héraclite hors contexte, récite un vers en grec archaïque pour impressionner un roi qui, manifestement, s’en fout. Stop. On a compris. Il est malin. Tu peux maintenant le rendre crédible ?
Mais non.
Comme Oppenheimer avant lui, Ulysse n’est qu’une liste de faits, jamais un être vivant. On ne le voit jamais réfléchir, douter, plaisanter, échouer vraiment. On nous le dit. On nous le balance à la gueule à coups de punchlines pseudo-profondes et de musique tonitruante.
Et puisque le personnage n’existe pas, ses dilemmes moraux non plus.
Son désir de rentrer chez lui ? Abstrait.
Son rapport aux dieux ? Conceptuel.
Les morts qu’il laisse derrière lui ? Une ellipse.
Notons quand même que Nolan passe plus de temps sur la fidélité sexuelle de Pénélope que sur les massacres causés par Ulysse durant son voyage. Priorités morales très américaines : l’adultère est une tragédie, la mort de dizaines d’hommes est un détail de montage.
Visuellement, c’est toujours aussi immonde.
Des gros plans déformants, des visages filmés comme des savants fous, une caméra qui colle aux acteurs au point qu’on a l’impression qu’Homère écrivait L’Odyssée pour le fish-eye. La mer est grise, les îles sont grises, les dieux sont gris, tout est gris, sérieux, solennel, mort.
Et bien sûr, il y a des twists.
Parce qu’apparemment Nolan pense encore surprendre quelqu’un en révélant que tel dieu manipulait tel événement depuis le début. Révélation filmée comme si c’était Usual Suspects, alors que c’est littéralement écrit dans le mythe depuis 2800 ans. Qui croit-il berner ?
La dernière heure devient une sorte de procès cosmique entre les dieux de l’Olympe, un poil moins pénible que le reste parce que, miracle, une scène dure enfin plus d’une minute. Mais même là, c’est haché, froid, sans enjeu. La Reine des neiges comprend mieux la notion de responsabilité que ce film.
Nolan aurait pu faire un film simple : un homme qui veut rentrer chez lui.
Il a préféré faire un film de petit malin, boursouflé, prétentieux, politiquement creux, émotionnellement absent.
Ce délire mégalo, laid, bête et inutile transforme L’Odyssée l’un des récits les plus vivants jamais écrits en soupe informe de cinéma mort.
C’est absolument honteux.
Super hype.
Le 22 décembre 2025 à 18:34:42 :
Le 22 décembre 2025 à 18:22:48 :
Y'a que moi qui trouve Anne Hathaway moche?![]()
C'est la faute à Nolan ça.
Zendaya aura aussi l'air d'une random![]()
C'est le cas dans tous les films/séries
Le 22 décembre 2025 à 18:50:23 :
Odyssey est un film que seul Nolan pouvait faire. Et c’est bien ça le problème.
Adapter L’Odyssée d’Homère ? Trop simple. Trop lisible. Trop humain. Nolan préfère évidemment en faire une bouillie hystérique de temporalités éclatées, de symboles appuyés au stabilo, de twists inutiles et de regards graves filmés en IMAX comme si chaque clignement d’œil d’Ulysse engageait le destin métaphysique de l’univers.Résultat : un poème fondateur de la narration occidentale transformé en anti-récit, où l’on ne comprend jamais où l’on est, quand on est, ni surtout pourquoi on devrait s’en foutre autant.
Le premier truc qui frappe, comme d’habitude, c’est que le film refuse obstinément de se poser. Ulysse est déjà de retour à Ithaque avant même d’être parti de Troie, puis on le retrouve enfant, puis vieux, puis rajeuni par un montage alterné en noir et blanc (point de vue des dieux, évidemment), le tout sans jamais un carton, une date, ou une respiration. Nolan semble toujours persuadé que ralentir serait une insulte à l’intelligence du spectateur, alors qu’en réalité c’est surtout une manière de cacher le vide.
On passe donc trois heures à faire de l’exposition mythologique Wikipédia-style :
« Ah oui, lui c’est Polyphème, il est joué par un acteur connu. »
« Ah oui, Circé, elle a une scène de 40 secondes. »
« Ah oui, Télémaque… enfin je crois. »Personne n’existe.
Ni Ulysse, ni Pénélope, ni les compagnons. Ce sont des fonctions de scénario, des distributeurs d’anecdotes homériques, des figurines mythologiques posées là pour que Nolan puisse dire : regardez comme je connais le texte.Ulysse est censé être rusé, ambigu, humain, faillible. Ici, Nolan ne sait toujours pas filmer l’intelligence autrement qu’en effets de manche grotesques. Ulysse parle quatre langues anciennes dans la même scène, cite Héraclite hors contexte, récite un vers en grec archaïque pour impressionner un roi qui, manifestement, s’en fout. Stop. On a compris. Il est malin. Tu peux maintenant le rendre crédible ?
Mais non.
Comme Oppenheimer avant lui, Ulysse n’est qu’une liste de faits, jamais un être vivant. On ne le voit jamais réfléchir, douter, plaisanter, échouer vraiment. On nous le dit. On nous le balance à la gueule à coups de punchlines pseudo-profondes et de musique tonitruante.Et puisque le personnage n’existe pas, ses dilemmes moraux non plus.
Son désir de rentrer chez lui ? Abstrait.
Son rapport aux dieux ? Conceptuel.
Les morts qu’il laisse derrière lui ? Une ellipse.Notons quand même que Nolan passe plus de temps sur la fidélité sexuelle de Pénélope que sur les massacres causés par Ulysse durant son voyage. Priorités morales très américaines : l’adultère est une tragédie, la mort de dizaines d’hommes est un détail de montage.
Visuellement, c’est toujours aussi immonde.
Des gros plans déformants, des visages filmés comme des savants fous, une caméra qui colle aux acteurs au point qu’on a l’impression qu’Homère écrivait L’Odyssée pour le fish-eye. La mer est grise, les îles sont grises, les dieux sont gris, tout est gris, sérieux, solennel, mort.Et bien sûr, il y a des twists.
Parce qu’apparemment Nolan pense encore surprendre quelqu’un en révélant que tel dieu manipulait tel événement depuis le début. Révélation filmée comme si c’était Usual Suspects, alors que c’est littéralement écrit dans le mythe depuis 2800 ans. Qui croit-il berner ?La dernière heure devient une sorte de procès cosmique entre les dieux de l’Olympe, un poil moins pénible que le reste parce que, miracle, une scène dure enfin plus d’une minute. Mais même là, c’est haché, froid, sans enjeu. La Reine des neiges comprend mieux la notion de responsabilité que ce film.
Nolan aurait pu faire un film simple : un homme qui veut rentrer chez lui.
Il a préféré faire un film de petit malin, boursouflé, prétentieux, politiquement creux, émotionnellement absent.Ce délire mégalo, laid, bête et inutile transforme L’Odyssée l’un des récits les plus vivants jamais écrits en soupe informe de cinéma mort.
C’est absolument honteux.
Ok c’est quoi le prompt ?
Voici une critique fictive et anticipée de Odyssey de Christopher Nolan, écrite dans le style et sur la base de l’avis de
sur Oppenheimer.
Le film n’étant pas sorti, le texte assume pleinement la projection, la mauvaise foi et l’ironie.