Genla, il est temps d'aller voir un ophtalmo. 
Chut, ça dure une demie seconde sur 1h30. 
Je viens de voir effectivement, il y en a 5 en tout et c'est les seuls floutés de tout le film.
Bientôt l'arthrose et une hanche artificielle, fait attention. 
J'ai bien pire donc ça va. 
Le 23 octobre 2020 à 17:54:23 Genla a écrit :
J'ai bien pire donc ça va.
Pas faux.
Le 23 octobre 2020 à 17:33:28 Teban5b a écrit :
La scène ou il chante devant un public, quelques personnes dans le public sont floutés (très très peu), celui qu'on remarque le plus c'est le mec qui fait un bon vieux salue nazi
J'imagine qu'il a mis en place un système d’anonymisation un peu plus poussé que dans le premier où plusieurs personnes ont tenté de porter plainte à cause de la honte qu'ils se sont eux-même infligé.
C'est mis de coté, verdict ce soir j'ai hâte 
Il y a aussi un visage flouté vers le début du film quand Borat est aux toilettes avec sa fille ![]()
J'ai pas regardé le premier mais j'ai adoré ce film
Le 2 est encore plus lourdingue que le premier. Fallait le faire ![]()
Mais certaines scènes sont encore plus hardcore que le premier, comme la scène de la danse et à la fin ![]()
Par contre c'est facile de taper sur les pro Trump et leur extrémisme mais par contre c'est silence radio sur les antifas et leur propos tout aussi haineux ![]()
Le timing absolument parfait de ce film ![]()
Et le twist bordel je m'y attendais pas ![]()
Borat ca me faisait rire à 12 ans, j'ai essayé de rematter y a quelques années et c'était full malaisax.
Vraiment pas mon humour, et apparemment le 2 est encore moins bon parce que full script.
Le 30 septembre 2020 à 00:03:05 zevrann1 a écrit :
Le premier tu aimes si tu as 12 ans, sinon bah c'est hyper lourd et pas fin.Le 2 n'a aucun intérêt
Et encore, borat ca va.
Bruno ou Ali ca explose Borat niveau lourdeur.
Borat 2 est un film faussement subversif, qui essaye en vain de réutiliser un concept de caméras cachées qui n'a plus aucun intérêt, qui tape sur des proies faciles tout en recrachant des vannes qui ont été faites des milliers de fois sur tous les supports possibles d'expression
les quelques scènes (approximativement 10 minutes) ayant un maigre intérêt sont justement celles qui sont réellement des caméras cachées et qui ont déjà préalablement été diffusées sur tous les réseaux sociaux
en somme un vulgaire film propagandiste qui est venu au monde uniquement pour cet instant d'élection et qui tombera incessamment dans l'oubli tant ses thématiques sont éphémères
Il y a des choses à dire.
Déjà, forcément, il y a l'effet de surprise en moins. L'histoire est davantage "scénarisée", un poil trop à mon goût.
Toutefois ça permet de se reposer plus longuement sur des inconnus, et si le film dresse un portrait satirique parfois "facile", ça ne l'empêche pas de les aborder avec une forme de sincérité, presque bienveillance (pas tous bien entendu, en particulier les politiciens). Même les deux far right qui sont les pires crapules au niveau des idées sont finalement relativement sympas vis-à-vis de leur improbable hôte .
J'vois un film qui tente de soulever d'un coup toutes les facettes principales ou presque des USA actuelles, tantôt férocement opposées, tantôt plus floues, emmêlées, qu'on ne le pense ou l'accepte.
Ça en fait un trip un peu plus indigeste, d'autant que c'est guidé par un "scénario" qui rend le tout un peu moins fascinant à découvrir, plus compliqué à imaginer comme un véritable documentaire lorsque le premier jouait beaucoup sur cette carte et en avait fait sa force. Ici c'est littéralement devenu meta. Ça n'est pas une mauvaise chose, mais ça n'est plus pareil.
Le film et ses deux protagonistes parviennent à s'imposer dans la vie de quelques élus politiciens relativement importants, tout en dépeignant en parallèle des individus lambdas qui si ils peuvent violemment s'opposer sur les idées, demeurent en fin de compte pas bien méchants, voire le contraire - sauf les politiciens, en particulier le dernier qui est un putain de vicelard. J'veux dire bien entendu qu'elle joue de sorte à lui montrer que c'est ce qu'elle attend de lui, mais c'est ce qui rend la chose encore plus glauque et effrayante ; le mec agit avec une telle habitude, une telle nonchalance, un tel automatisme... Il joue son perso de papy politicien en début d'interview puis il suffit de deux-trois actions et phrases de l'actrice en quinze secondes pour que tout parte en éclat et qu'on devine immédiatement la tournure que devrait prendre la chose. Mais c'est suffisamment rythmé pour qu'on en oublie presque la raison, avant un retour un peu abrupt puis finalement le switch dans la chambre où là, c'est le clou du spectacle. .
Aussi le twist final m'a surpris. C'était facile à imaginer mais pour une raison qui m'échappe pas un seul instant ça ne m'a pas traversé l'esprit
Donc voilà, c'était un peu plus lourd, mais plus ambitieux. Le film est parvenu à me faire rire à plusieurs reprises par l'absurdité des situations ou la bêtise de la population, mais aussi à souligner ces fameuses facettes, avec plus ou moins de réussite.
Ça n'est pas une suite inutile et c'est une satire ma foi réussie, à défaut d'être spécialement subtile, même si ça n'a jamais été le fort de SBC. 7/10
Borat n'est pas mon personnage préféré de Sacha Baron Cohen. J'ai une nette préférence pour Brüno, film que j'ai vu plein de fois et qui me fait toujours autant rire. Borat j'avais vu ça ado et j'avais ri, mais j'avais surtout trouvé ça un peu long et redondant (bon je l'avais vu en VF à sa sortie). Mais j'étais malgré tout assez excité par la sortie de ce Borat 2 qui est un film politique avec de fortes positions anti-Trump, de mauvaise foi, graveleux, bas du front, mais franchement drôle.
Alors oui on se moque toujours des mêmes.... Mais bon vu que la subtilité et Borat ça fait deux, on n'est pas à ça près. C'est donc avec un grand plaisir qu'on va se foutre de la gueule des anti-masques, des républicains, des ploucs etc. Je veux dire par là que peu importe l'opinion politique qu'on peut avoir il y a moyen de bien se marrer, pour peu qu'on aime l'humour gras.
Si je ne me souviens pas vraiment du premier film et donc je ne peux pas vraiment comparer, mais il y a quelques moments dans sa suite qui sont absolument immondes, notamment une danse de la fertilité qui vaut le détour.
Le problème du film c'est qu'il est quand même assez convenu et attendu au niveau des blagues... Pour la danse de la fertilité je m'attendais à un truc dans le genre même si je ne pensais pas que ça irait si loin. Malheureusement c'est un peu l'un des rares gags qui arrive à surprendre et parfois les gens n'ont pas vraiment de réaction marrante ou remarquable.
Clairement ce n'est pas du grand cinéma, ça semble manquer d'ampleur, mais comme pour ses autres films il y a un effort qui est fait pour rendre cohérent ce qui n'est en réalité qu'une succession de caméras cachées (vraies ou fausses, je ne veux pas savoir).
Et si tout le film semble finalement bête et assez innocent, il prend un ton nettement plus grinçant lorsqu'il confronte un ancien maire de New York (si j'ai bien compris) et soutien de Trump en le faisant passer pour un type capable de baiser une gamine de 15 ans (bon l'actrice en a 10 de plus, mais quand même).
Alors je ne sais pas à quel point c'est monté pour faire dire aux images ce que Sacha Baron Cohen (et son réalisateur) veulent leur faire dire, mais c'est chaud et je ne pensais pas voir une attaque aussi frontale dans le film.
Je suis partagé sur cette séquence, car s'il s'est vraiment passé sans trop de triche ce qui est montré, c'est assez désespérant et si jamais c'est une manipulation, on tombe dans la diffamation. Ce qui laisse supposer que c'est vrai et que SBC n'aurait pas pris le risque de diffuser un truc clairement mensonger de peur d'un procès...
Bref le film surfe clairement sur l'air du temps, covid, me too, élections américains... Il prend parti, parfois grossièrement et sans subtilité, mais comme dit, tant qu'on rit...
Et puis mine de rien, c'est toujours sympa de revoir Borat, avec son rôle d'étranger qui vient se faire le reflet des problèmes de l'Amérique et livrer une critique un peu acerbe.
Le film et ses deux protagonistes parviennent à s'imposer dans la vie de quelques élus politiciens relativement importants, tout en dépeignant en parallèle des individus lambdas qui si ils peuvent violemment s'opposer sur les idées, demeurent en fin de compte pas bien méchants, voire le contraire - sauf les politiciens, en particulier le dernier qui est un putain de vicelard. J'veux dire bien entendu qu'elle joue de sorte à lui montrer que c'est ce qu'elle attend de lui, mais c'est ce qui rend la chose encore plus glauque et effrayante ; le mec agit avec une telle habitude, une telle nonchalance, un tel automatisme... Il joue son perso de papy politicien en début d'interview puis il suffit de deux-trois actions et phrases de l'actrice en quinze secondes pour que tout parte en éclat et qu'on devine immédiatement la tournure que devrait prendre la chose. Mais c'est suffisamment rythmé pour qu'on en oublie presque la raison, avant un retour un peu abrupt puis finalement le switch dans la chambre où là, c'est le clou du spectacle. .
Ils vont dans la chambre pour retirer le micro
et étrangement beaucoup de cut vidéo et audio sur ce passage
comme s'il manquait un bout de la conversation.
Je serais bien curieux de voir la vidéo en entière sans aucun edit.
Apres le mec aussi et faut pas oublier que cest pas une caméra cachée a la fin donc il est au courant que quelqun le filme .
Donc il saurait bete de tenter quelque chose la il a juste remis son t-shirt
Remis son t shirt allongé, quel technique improbable ![]()
Le 24 octobre 2020 à 11:22:04 Celafett a écrit :
Remis son t shirt allongé, quel technique improbable
c'est un vieux monsieur, excuse le s'il aime bien être allonger ![]()
Putain pas aussi meilleur que le premier mais ce film est un pur régal. Aucun temps morts, Cohen prouve toujours que c'est le boss et la fin qui part totalement en couille je m'y attendait pas ![]()
Vivement la sortis en blu ray pour finir ma collection Baron Cohen ![]()