"Armageddon Time appartient à cette veine de films autobiographiques où un cinéaste quinquagénaire se penche sur son enfance. C’est presque un genre en soi…*
"A quel moment ces souvenirs qui forment la trame du film ont-ils commencé à refaire surface ? La présidence de Donald Trump a forcément quelque chose à voir avec votre envie de raconter vos années dans une école dirigée par sa famille…"
" Vous parlez dans le film d’un moment très précis de votre enfance, d'une histoire très intime, mais vous l’associez à un tournant majeur de l’histoire américaine… "
"Vous soulignez surtout qu’il y a eu une sorte de "dissociation", au début des années 80, entre la communauté juive et la communauté afro-américaine, l’une rejoignant le mainstream, l’autre restant dans la marge…"
"Armageddon Time marque votre retour à New York, après un film dans la jungle (The Lost City of Z) et un autre dans le cosmos (Ad Astra). Tourner loin de votre territoire habituel, c’était pour tenter de devenir un autre réalisateur, ou pour voir si vous étiez le même réalisateur sous d’autres latitudes ?"
"A quel moment vous êtes-vous déçu ?"
"Dans Armageddon Time, vous postulez que le monde dans lequel on vit aujourd’hui a été inventé au début des années 1980. Vous diriez que 1980 et 2022, c’est la même chose, le même monde ?"
Qu'il retourne au stade 