On dirait que j’aime souvent les films qui font un bide (je ne le fais même pas exprès, je pensais que ce genre de productions déplaçaient les foules au contraire) et ce film ne déroge pas à la règle.
Au delà de la peinture classique des États Unis durant la période avec une petite « pique » sur leur caractéristique de « survivants », j’ai bien aimé la mise en exergue d’êtres humains regis par la loi du talion, l’égoïsme. Les uns essaient de la cacher derrière une bienveillance en réalité communautaire et de façade, les autres assument leur part violente instinctive qui n’est que réprimée par le pacte social.
C’est donc à la fois une peinture sociétale - spécifique et universelle - et une plongée froide dans l’être humain « naturel ». Car ces ressorts s’observent très bien chez nos cousins primates, notamment selon les modes de dominance masculins ou féminins).
C’est certes une peinture assez classique mais très très bien exécutée et tout simplement humblement figurative.
Vraiment bien