Ce truc la va bider, comme Aquaman 2 et comme le DCU de Gunn.
Y'a juste à prendre du pop-corn et regarder le fiasco.
Il n'y a aucune raison pour que le DCU de Gunn bide...
[16:25:34] <7singeou>
Il n'y a aucune raison pour que le DCU de Gunn bide...
Au contraire
Le 16 août 2023 à 16:25:34 :
Il n'y a aucune raison pour que le DCU de Gunn bide...

Superman va marcher (normal c'est superman)
Par contre le reste du dcu je miserais pas trop dessus.
Le 16 août 2023 à 16:40:15 :
Superman va marcher (normal c'est superman)Par contre le reste du dcu je miserais pas trop dessus.
Quand tu sais que d'après les propres mots de Gunn, Superman est chiant bah ça rassure pas. Probablement pour ça qu'il se sent obligé de remplir son film de personnages secondaires. Et quand tu comprends qu'il veut faire un Superman 78 bis façon MCU bah la...
Le pire c'est que c'est trop triste, Gunn est passé d'un cinéaste prometteur, anti studio (son film "Super" ou encore MMP par ex) à quelqu'un qui est rentré dans le moule.
P.S: C'est pas Superman mais Guardians of Smallville.
La nausée, inséparable compagne de cette production cinématographique, délivre un relent d'idéologie génocidaire à l'égard de la peau blanche, une exécution écœurante dont l'évidence n'épargne nullement l'ambiguïté, en ce sens que chacune des silhouettes caucasiennes se voit amalgamée à l'image infâme du scélérat, tandis que les caractères latino ou autochtones se voient, pour leur part, élevés aux cieux de la vertu. Toutefois, cela intervient sous réserve qu'ils aient, en quelque sorte, éveillé leur conscience à l'égard du véritable adversaire.
Dressant un tableau plus vaste, chaque composante cinématographique façonne une allégorie captivante, tandis que l'entité multinationale, culminant dans son zénith de puissance, s'apparente à une variation propre à l'univers DC Comics des Industries Stark. Ainsi résonne un écho aux contours du monde de Marvel, où, d'antan, le défunt préposé aux rênes de cette entreprise détenait un regard d’humaniste. Néanmoins, en ce présent, façonné par les contours du métrage, l'entreprise échut à la charge de sa sœur, jadis mise à l'écart sous l'égide patriarcale, et cette dernière a depuis cultivé une forme de ressentiment conséquent à cet écart. C'est elle, cette figure antagoniste prééminente, qui entreprend de métamorphoser Kord en ce conglomérat voué à la production d’armes, se livrant, parallèlement, à une entreprise de "greenwashing" tout en sombrant inexorablement dans les eaux tumultueuses du racisme. Cette dérive se confirme par la population blanche œuvrant au sein de Kord et, paradoxalement, par la mémoire défaillante de Victoria Kord, incapable de retenir le prénom du savant latino qu'elle emploie.
Évoluant au cœur de ce récit filmique, les mercenaires affiliés à Kord, figures sans visage, se diluent dans l'anonymat, une commodité bien opportune qui permet au protagoniste et à sa lignée de sceller le destin de maints d'entre eux, écartant tout scrupule moral au passage. Ma mémoire ne révèle pas d'autres instances au sein de l'univers Marvel où pareille facilité d'anéantissement s'étale avec tant de fluidité, d'autant plus que ces mercenaires naviguent en toute latitude, s'abandonnant à des actes qui, regrettablement, sapent les fondements de crédibilité du métrage. En un tel univers, aurait-il donc fallu renoncer à la notion même d'autorité policière ?
Pénétrant plus avant dans ce canevas narratif, des ficelles scénaristiques se profilent, sans détour. Jaime Reyes, aisément, noue des liens avec Janny Kord. Je préfère occulter leur idylle, car la crédibilité s'évapore. L'alchimie des sentiments reste étrangère à ce duo, tandis que Jaime, en revanche, semble ployer sous le poids de l'adolescence, une dissemblance manifeste face à l'actrice Bruna Reis Maia.
Quant à l'ossature de l'intrigue, elle dessine un chemin prévisible, une synthèse du primitif Iron Man pour ce qui concerne les facettes technologiques et multinationales, ainsi qu'un clin d'œil à Spider-Man pour les prémices de l'acquisition de pouvoirs, du design du costume, et enfin pour la dimension adolescente inhérente à l'archétype héroïque.
Cependant, la singularité qui émerge de cette production repose sur son accent familier. L'ascendance du protagoniste revêt une importance cardinale, sa participation en tant qu'élément débloquant des situations et contribuant activement au déroulé des péripéties.
Quant à l'essence idéologique, l'entité multinationale incarne une métaphore à l'égard des États-Unis, élevant son jugement critique à l'encontre de leur impérialisme, de leur interventionnisme, et de leur racisme aussi bien social qu'ethnique ; une bifurcation tristement révélatrice de l'obscurité dans laquelle les démunis et les latinos sont engloutis, tandis que les puissants et les blancs les laissent sombrer dans l'invisibilité. La haine culmine au point où des figures telles que Victoria Kord sont inéluctablement soumises à la peine de mort Un dénouement qui heurte, d'autant plus dans le contexte d'une œuvre destinée à la jeune génération. Admettons que le décès des antagonistes au nom de motivations idéologiques puisse être toléré, ici, c'est sous la bannière de l’anti racime que l’execution sommaire s'impose. De surcroît, la nièce est une Latina, une coïncidence qui intrigue, tandis que son absence d'émotion face à l'exécution de sa tante dévoile un mystère impénétrable. Le faux vilain, quant à lui, affirme son appartenance aux Amérindiens, une vérité qu’il se remémore à la conclusion, lorsque l'évocation du bombardement, perpétré par les États-Unis, Kord, pardon, a bombardé sa mère qui, paisiblement, se tenait blottie dans la jungle.
Tel un élixir empoisonné, chaque image distille dans cette pellicule l'essence du racisme et du ressentiment.
En ce qui concerne les effets numériques, ils s'inscrivent globalement dans une réalisation de qualité, tandis que la direction artistique s'offre comme une palette chatoyante et originale. De surcroît, la bande sonore évoque avec brio les réminiscences des années 80, ajoutant ainsi une note rétro à l'ensemble.
Il a raison. Superman est un super héros aujourd'hui dépassé et inintéressant.
J'aime moins son troisième Gardiens mais le gars est tout à fait capable de faire des bons films, là il n'aura plus Feige et l'agenda du MCU sur le dos. Les premières annonces du DCU proposent un bon mélange entre architecture classique de l'univers (les importants de la Justice League), un prisme de genres variés pour chacun des projets, pas mal de nouvelles têtes et une utilisation tout à fait sincère et personnelle de l'univers.
De plus le public reste tout à fait présent au box office pour les films de Gunn.
Le 16 août 2023 à 16:37:53 :
Le 16 août 2023 à 16:25:34 :
Il n'y a aucune raison pour que le DCU de Gunn bide...

Le 16 août 2023 à 17:02:57 :
La nausée, inséparable compagne de cette production cinématographique, délivre un relent d'idéologie génocidaire à l'égard de la peau blanche, une exécution écœurante dont l'évidence n'épargne nullement l'ambiguïté, en ce sens que chacune des silhouettes caucasiennes se voit amalgamée à l'image infâme du scélérat, tandis que les caractères latino ou autochtones se voient, pour leur part, élevés aux cieux de la vertu. Toutefois, cela intervient sous réserve qu'ils aient, en quelque sorte, éveillé leur conscience à l'égard du véritable adversaire.Dressant un tableau plus vaste, chaque composante cinématographique façonne une allégorie captivante, tandis que l'entité multinationale, culminant dans son zénith de puissance, s'apparente à une variation propre à l'univers DC Comics des Industries Stark. Ainsi résonne un écho aux contours du monde de Marvel, où, d'antan, le défunt préposé aux rênes de cette entreprise détenait un regard d’humaniste. Néanmoins, en ce présent, façonné par les contours du métrage, l'entreprise échut à la charge de sa sœur, jadis mise à l'écart sous l'égide patriarcale, et cette dernière a depuis cultivé une forme de ressentiment conséquent à cet écart. C'est elle, cette figure antagoniste prééminente, qui entreprend de métamorphoser Kord en ce conglomérat voué à la production d’armes, se livrant, parallèlement, à une entreprise de "greenwashing" tout en sombrant inexorablement dans les eaux tumultueuses du racisme. Cette dérive se confirme par la population blanche œuvrant au sein de Kord et, paradoxalement, par la mémoire défaillante de Victoria Kord, incapable de retenir le prénom du savant latino qu'elle emploie.
Évoluant au cœur de ce récit filmique, les mercenaires affiliés à Kord, figures sans visage, se diluent dans l'anonymat, une commodité bien opportune qui permet au protagoniste et à sa lignée de sceller le destin de maints d'entre eux, écartant tout scrupule moral au passage. Ma mémoire ne révèle pas d'autres instances au sein de l'univers Marvel où pareille facilité d'anéantissement s'étale avec tant de fluidité, d'autant plus que ces mercenaires naviguent en toute latitude, s'abandonnant à des actes qui, regrettablement, sapent les fondements de crédibilité du métrage. En un tel univers, aurait-il donc fallu renoncer à la notion même d'autorité policière ?
Pénétrant plus avant dans ce canevas narratif, des ficelles scénaristiques se profilent, sans détour. Jaime Reyes, aisément, noue des liens avec Janny Kord. Je préfère occulter leur idylle, car la crédibilité s'évapore. L'alchimie des sentiments reste étrangère à ce duo, tandis que Jaime, en revanche, semble ployer sous le poids de l'adolescence, une dissemblance manifeste face à l'actrice Bruna Reis Maia.
Quant à l'ossature de l'intrigue, elle dessine un chemin prévisible, une synthèse du primitif Iron Man pour ce qui concerne les facettes technologiques et multinationales, ainsi qu'un clin d'œil à Spider-Man pour les prémices de l'acquisition de pouvoirs, du design du costume, et enfin pour la dimension adolescente inhérente à l'archétype héroïque.Cependant, la singularité qui émerge de cette production repose sur son accent familier. L'ascendance du protagoniste revêt une importance cardinale, sa participation en tant qu'élément débloquant des situations et contribuant activement au déroulé des péripéties.
Quant à l'essence idéologique, l'entité multinationale incarne une métaphore à l'égard des États-Unis, élevant son jugement critique à l'encontre de leur impérialisme, de leur interventionnisme, et de leur racisme aussi bien social qu'ethnique ; une bifurcation tristement révélatrice de l'obscurité dans laquelle les démunis et les latinos sont engloutis, tandis que les puissants et les blancs les laissent sombrer dans l'invisibilité. La haine culmine au point où des figures telles que Victoria Kord sont inéluctablement soumises à la peine de mort Un dénouement qui heurte, d'autant plus dans le contexte d'une œuvre destinée à la jeune génération. Admettons que le décès des antagonistes au nom de motivations idéologiques puisse être toléré, ici, c'est sous la bannière de l’anti racime que l’execution sommaire s'impose. De surcroît, la nièce est une Latina, une coïncidence qui intrigue, tandis que son absence d'émotion face à l'exécution de sa tante dévoile un mystère impénétrable. Le faux vilain, quant à lui, affirme son appartenance aux Amérindiens, une vérité qu’il se remémore à la conclusion, lorsque l'évocation du bombardement, perpétré par les États-Unis, Kord, pardon, a bombardé sa mère qui, paisiblement, se tenait blottie dans la jungle.
Tel un élixir empoisonné, chaque image distille dans cette pellicule l'essence du racisme et du ressentiment.
En ce qui concerne les effets numériques, ils s'inscrivent globalement dans une réalisation de qualité, tandis que la direction artistique s'offre comme une palette chatoyante et originale. De surcroît, la bande sonore évoque avec brio les réminiscences des années 80, ajoutant ainsi une note rétro à l'ensemble.
![]()
https://youtu.be/m5sqg_-b_B4
Critique de Merej
Le 16 août 2023 à 17:04:26 :
Il a raison. Superman est un super héros aujourd'hui dépassé et inintéressant.
Le seul Superman intéressant c'est Homelander
Critique de plot time
https://youtu.be/yeAs1_wcQ9E
Film sous propagande W, attention vous êtes prévenus
Les spectateurs en ont marre des super-héros, c'est un fait. On en a soupé pendant près de 23 ans sans discontinué, on a fait le tour des histoires ![]()
Quand t'es obligé de sortir des super-héros lambda pour faire un film solo, c'est que t'as plus rien a raconter ![]()
Chelou, pas de critiques presse sur Allocine le jour de la sortie....
https://www.allocine.fr/film/fichefilm-270074/critiques/spectateurs/
J'ai très rarement vu ça. Ça augure rien de bon 😁
Ils sont hyper réactif plot time etc j'en suis encore au montage de ma critique 😵💫😵💫
Le 16 août 2023 à 20:11:06 :
Les spectateurs en ont marre des super-héros, c'est un fait. On en a soupé pendant près de 23 ans sans discontinué, on a fait le tour des histoires![]()
C'est même pas le nombre le problème, je pense, mais plutôt l'uniformisation du genre et sa sérialisation.
Si on était resté sur le modèle de ce qui se faisait avant Marvel, il y aurait toujours des films pour sortir du lot...
Les critiques sur YouTube c est pas aussi catastrophique que the flash
Mais c est pas génial non plus , film plutôt Osef
On a reprocher trop de comédie alors qu il y avait des trucs plus sérieux sur l immigration des gens , la pauvreté mais vite expédié et tout retombe a plat en comédie , l action a l air un peut plus sympathique que the flash
Mais c est du vue et revu