Je dirais pas non a un The Raid 3 aussi. ![]()
Cela dit ce projet a l'air quand même foutrement intéressant et je suis curieux de voir Evans sur un autre registre. ![]()
Dan Stevens au cast c'est du petit lait en plus ![]()
Dispo depuis hier, quelqu'un l'a vu ? Des retours ? Gareth Evans quoi !
C'était très sympa, Dan Stevens est impeccable (entre ça et Légion le mec est juste taillé pour ce genre de rôles), niveau réalisation c'était foutrement beau aussi, de très jolies plans.
Après je pense que le montage du trailer survends un peu trop le film, c'est moins speed et oppressant que ce qu'il montre, mais y'a tout de même quelques scènes efficaces de tension voir d'horreur.
Le film a un bon rythme aussi, 1h40 qui passe très bien.
A la limite si je dois émettre un gros bémol ,c'est sur le scénario et en grande partie la dernière demi-heure ou ca vire vraiment dans le conte gothico-fantastique sans trop assumer la partie fantastique en ne l'explicitant pas assez, j'aurai préféré que ce soit mis de côté limite, l'aspect humain était plus intéressant pour moi.
Mais ca reste un bon moment quand même et une première incursion réussi dans le genre pour Evans.
Le 15 octobre 2018 à 18:33:51 [hush]2 a écrit :
C'était très sympa, Dan Stevens est impeccable (entre ça et Légion le mec est juste taillé pour ce genre de rôles), niveau réalisation c'était foutrement beau aussi, de très jolies plans.
Après je pense que le montage du trailer survends un peu trop le film, c'est moins speed et oppressant que ce qu'il montre, mais y'a tout de même quelques scènes efficaces de tension voir d'horreur.
Le film a un bon rythme aussi, 1h40 qui passe très bien.
A la limite si je dois émettre un gros bémol ,c'est sur le scénario et en grande partie la dernière demi-heure ou ca vire vraiment dans le conte gothico-fantastique sans trop assumer la partie fantastique en ne l'explicitant pas assez, j'aurai préféré que ce soit mis de côté limite, l'aspect humain était plus intéressant pour moi.Mais ca reste un bon moment quand même et une première incursion réussi dans le genre pour Evans.
M'étonnerait pas qu'il devienne fou dans la vraie vie tellement on lui refile des rôles de dément 
C'était sympa !
Je n'ai pas pris la claque que m'avait collée Gareth Evans devant The Raid 2, mais c'est quand même efficace. On retrouve bien la patte du bonhomme, pas mal de plans très classes, et ça au service d'un scénario simple mais plaisant.
Bon je vais finir par croire qu'à terme je vais pouvoir rentabiliser mon abonnement Netflix tous les mois (et pas juste avec les derniers navets avec Adam Sandler), parce que là les projets intéressants s'enchaînent sur la plateforme et j'ai même pas encore eu le temps de tout voir. Avant de voir le Greengrass, le Saulnier, je regarde donc le dernier Gareth Evans, réalisateur dont j'ai adoré la mise en scène dans The Raid, mais dont je trouve l'écriture un peu faible.
En effet, que dans ça soit dans The Raid, The Raid 2 et maintenant dans Apostle, il y a une constante, il y a trop d'histoire dont on se fout. Alors The Raid avait réussi à recentrer son propos pour enchaîner quasiment que de la baston, mais en vrai il y en avait encore trop notamment au tout début. The Raid 2 se perdait dans son histoire, alors que les combats étaient toujours excellents. Là je dois dire qu'on a carrément des arcs narratifs qui auraient dû être coupé, notamment toute la fin du film qui n'apporte strictement rien et qui fait que la dernière demi-heure est franchement longue.
En réalité, j'ai adoré le début, même si Dan Stevens surjoue un peu le type mal dans sa peau, parce que tout le côté secte au début du XIXe siècle est juste parfait. Je veux dire qu'en terme d'ambiance, c'est juste dingue, on arrive sur une île reculée, avec des mecs qui sont bizarres, avec une foi étrange... le type doit récupérer sa sœur, il y a à la fois un aspect horrifique, mais également un côté enquête qui fonctionne vachement bien, notamment lorsque l'on épouse le point de vue du héros. Malheureusement parfois Evans nous en montre un peu trop, alors que filmer tout uniquement du point de vue du personnage principal aurait renforcé l'angoisse.
Enfin, ça fonctionne du feu de dieu, si j'ose dire, parce que Evans sait mettre en scène et il n'y a pas à douter là-dessus, c'est sublime, l'ambiance est là, c'est pesant à souhait... J'étais au paradis.
En plus il n'y a pas trop de deus ex machina pour sauver le personnage lorsqu'il s'apprête à se faire découvrir, ou du moins ça semble logique, c'est pas juste un mec qui appelle le méchant et le méchant qui dit « on verra ça plus tard ».
D'ailleurs notons à quel point Tony Blair déguisé en Orson Welles avec une coupe au bol joue très bien le prophète (c'est le bâton qui fait tout).
Mais voilà, le film s'embourbe sur la fin dans un truc bizarre où on ne sait pas trop où il veut en venir, avec une partie plus surnaturelle... et honnêtement je n'en vois pas l'intérêt. Alors on voit des trucs bien gore, avec des scènes assez tendues qui fonctionnent très bien... mais en vrai, ça n'apporte pas grand chose au film que ça soit surnaturel. Je ne suis pas du genre à demander une explication rationnel à ce qui ne doit pas en avoir, mais là clairement c'est quand même vraiment tordu comme truc et pas forcément pertinent par rapport au reste du film, limite ça arrive comme un cheveu sur la soupe et je trouve que le film aurait gagné soit à exploiter beaucoup plus cette partie, histoire que ça ne sorte pas de nulle part, ou bien se contenter de l'humain, qui est déjà bien assez flippant.
Après ça ne suffit pas à pourrir le film... mais disons que ça aurait pu être encore mieux et on aurait gagné également au niveau du rythme... peut-être aussi aurait-on pu éviter ce plan final un tantinet ridicule.
Reste que pendant 1h30 environ, voire un peu plus, tout y est et c'est du pain béni.
Le 25 octobre 2018 à 00:53:57 resolution a écrit :
Bon je vais finir par croire qu'à terme je vais pouvoir rentabiliser mon abonnement Netflix tous les mois (et pas juste avec les derniers navets avec Adam Sandler), parce que là les projets intéressants s'enchaînent sur la plateforme et j'ai même pas encore eu le temps de tout voir. Avant de voir le Greengrass, le Saulnier, je regarde donc le dernier Gareth Evans, réalisateur dont j'ai adoré la mise en scène dans The Raid, mais dont je trouve l'écriture un peu faible.En effet, que dans ça soit dans The Raid, The Raid 2 et maintenant dans Apostle, il y a une constante, il y a trop d'histoire dont on se fout. Alors The Raid avait réussi à recentrer son propos pour enchaîner quasiment que de la baston, mais en vrai il y en avait encore trop notamment au tout début. The Raid 2 se perdait dans son histoire, alors que les combats étaient toujours excellents. Là je dois dire qu'on a carrément des arcs narratifs qui auraient dû être coupé, notamment toute la fin du film qui n'apporte strictement rien et qui fait que la dernière demi-heure est franchement longue.
En réalité, j'ai adoré le début, même si Dan Stevens surjoue un peu le type mal dans sa peau, parce que tout le côté secte au début du XIXe siècle est juste parfait. Je veux dire qu'en terme d'ambiance, c'est juste dingue, on arrive sur une île reculée, avec des mecs qui sont bizarres, avec une foi étrange... le type doit récupérer sa sœur, il y a à la fois un aspect horrifique, mais également un côté enquête qui fonctionne vachement bien, notamment lorsque l'on épouse le point de vue du héros. Malheureusement parfois Evans nous en montre un peu trop, alors que filmer tout uniquement du point de vue du personnage principal aurait renforcé l'angoisse.
Enfin, ça fonctionne du feu de dieu, si j'ose dire, parce que Evans sait mettre en scène et il n'y a pas à douter là-dessus, c'est sublime, l'ambiance est là, c'est pesant à souhait... J'étais au paradis.
En plus il n'y a pas trop de deus ex machina pour sauver le personnage lorsqu'il s'apprête à se faire découvrir, ou du moins ça semble logique, c'est pas juste un mec qui appelle le méchant et le méchant qui dit « on verra ça plus tard ».
D'ailleurs notons à quel point Tony Blair déguisé en Orson Welles avec une coupe au bol joue très bien le prophète (c'est le bâton qui fait tout).Mais voilà, le film s'embourbe sur la fin dans un truc bizarre où on ne sait pas trop où il veut en venir, avec une partie plus surnaturelle... et honnêtement je n'en vois pas l'intérêt. Alors on voit des trucs bien gore, avec des scènes assez tendues qui fonctionnent très bien... mais en vrai, ça n'apporte pas grand chose au film que ça soit surnaturel. Je ne suis pas du genre à demander une explication rationnel à ce qui ne doit pas en avoir, mais là clairement c'est quand même vraiment tordu comme truc et pas forcément pertinent par rapport au reste du film, limite ça arrive comme un cheveu sur la soupe et je trouve que le film aurait gagné soit à exploiter beaucoup plus cette partie, histoire que ça ne sorte pas de nulle part, ou bien se contenter de l'humain, qui est déjà bien assez flippant.
Après ça ne suffit pas à pourrir le film... mais disons que ça aurait pu être encore mieux et on aurait gagné également au niveau du rythme... peut-être aussi aurait-on pu éviter ce plan final un tantinet ridicule.
Reste que pendant 1h30 environ, voire un peu plus, tout y est et c'est du pain béni.
Ah enfin un avis qui donne réellement envie !
Le 25 octobre 2018 à 00:53:57 resolution a écrit :
Bon je vais finir par croire qu'à terme je vais pouvoir rentabiliser mon abonnement Netflix tous les mois (et pas juste avec les derniers navets avec Adam Sandler), parce que là les projets intéressants s'enchaînent sur la plateforme et j'ai même pas encore eu le temps de tout voir. Avant de voir le Greengrass, le Saulnier, je regarde donc le dernier Gareth Evans, réalisateur dont j'ai adoré la mise en scène dans The Raid, mais dont je trouve l'écriture un peu faible.En effet, que dans ça soit dans The Raid, The Raid 2 et maintenant dans Apostle, il y a une constante, il y a trop d'histoire dont on se fout. Alors The Raid avait réussi à recentrer son propos pour enchaîner quasiment que de la baston, mais en vrai il y en avait encore trop notamment au tout début. The Raid 2 se perdait dans son histoire, alors que les combats étaient toujours excellents. Là je dois dire qu'on a carrément des arcs narratifs qui auraient dû être coupé, notamment toute la fin du film qui n'apporte strictement rien et qui fait que la dernière demi-heure est franchement longue.
En réalité, j'ai adoré le début, même si Dan Stevens surjoue un peu le type mal dans sa peau, parce que tout le côté secte au début du XIXe siècle est juste parfait. Je veux dire qu'en terme d'ambiance, c'est juste dingue, on arrive sur une île reculée, avec des mecs qui sont bizarres, avec une foi étrange... le type doit récupérer sa sœur, il y a à la fois un aspect horrifique, mais également un côté enquête qui fonctionne vachement bien, notamment lorsque l'on épouse le point de vue du héros. Malheureusement parfois Evans nous en montre un peu trop, alors que filmer tout uniquement du point de vue du personnage principal aurait renforcé l'angoisse.
Enfin, ça fonctionne du feu de dieu, si j'ose dire, parce que Evans sait mettre en scène et il n'y a pas à douter là-dessus, c'est sublime, l'ambiance est là, c'est pesant à souhait... J'étais au paradis.
En plus il n'y a pas trop de deus ex machina pour sauver le personnage lorsqu'il s'apprête à se faire découvrir, ou du moins ça semble logique, c'est pas juste un mec qui appelle le méchant et le méchant qui dit « on verra ça plus tard ».
D'ailleurs notons à quel point Tony Blair déguisé en Orson Welles avec une coupe au bol joue très bien le prophète (c'est le bâton qui fait tout).Mais voilà, le film s'embourbe sur la fin dans un truc bizarre où on ne sait pas trop où il veut en venir, avec une partie plus surnaturelle... et honnêtement je n'en vois pas l'intérêt. Alors on voit des trucs bien gore, avec des scènes assez tendues qui fonctionnent très bien... mais en vrai, ça n'apporte pas grand chose au film que ça soit surnaturel. Je ne suis pas du genre à demander une explication rationnel à ce qui ne doit pas en avoir, mais là clairement c'est quand même vraiment tordu comme truc et pas forcément pertinent par rapport au reste du film, limite ça arrive comme un cheveu sur la soupe et je trouve que le film aurait gagné soit à exploiter beaucoup plus cette partie, histoire que ça ne sorte pas de nulle part, ou bien se contenter de l'humain, qui est déjà bien assez flippant.
Après ça ne suffit pas à pourrir le film... mais disons que ça aurait pu être encore mieux et on aurait gagné également au niveau du rythme... peut-être aussi aurait-on pu éviter ce plan final un tantinet ridicule.
Reste que pendant 1h30 environ, voire un peu plus, tout y est et c'est du pain béni.
Sinon sur Netlfix, y'a ce film fantastique espagnol , Errementari, sur des forgerons qui passent un pacte avec le diable. Il a été très peu mis en avant par la plate-forme mais esthétiquement ça avait l'air assez impressionnant. J'ai pas encore vu mais ça peut être intéressant.
Vu hier et j'ai bien aimé.
Comme dit précédemment c'est bien filmé, joli, avec des acteurs crédibles et une bonne écriture.
Je suis aussi de ceux qui regrettent la partie surnaturelle un peu confuse et superflue.
Mais bon si tous les thrillers ou films d'horreur étaient de ce calibre ça serait le pied.
Un solide 15/20 ![]()
Vu, et ma foi c'était pas mal.
Vu hier, pas mal au début, j'était cueilli mais ensuite ça devient litteralement à chier.
Ca aurait pu s'appeller "la mystique pour les nuls"
Je me demande d'ailleurs comment le même mec a pu faire les films "The Raid" mais aussi son court métrage dans les "V.H.S" sur une secte thailandaise qui était littéralement le meilleur de tout les courts métrages de cette anthologie horrifique.
D'abord on nous vend une secte mais c'en est pas vraiment une. Ca serait plutot une communauté.
Alors ils font quoi de spécial cette "secte" pour être une "secte"
Et bien c'est simple, y'a seulement un truc qui les différencie des autres :
Ils donnent leur sang... Et c'est tout.
On se demande d'ailleurs ce qui peut bien séduire un mec lambda à adhérer à une secte comme celle-ci tellement c'est rien. Mais ça n'interesse pas le metteur en scène puisque grosso modo, ces gens, on ne les connait pas.
A titre de comparaison, on est loin d'un truc comme Midsommar.
Mais alors le pire, comme d'autres l'ont dit au dessus, c'est clairement la derniere demi heure ou c'est un festival de n'importe quoi et d'incohérences que je vais tenter de résumer pendant que le film est clair dans ma tête parce que je vais vite l'oublier :
- Les relations entre les 3 fondateurs sur la fin, ça devient du grand n'importe quoi, avec l'un d'eux qui devient l'antagoniste par égo mal placé parce que "je suis très jaloux et c'est moi qui devrait être le prophète" (original) qui sort ABSOLUMENT de nulle part. Déjà que la sous-intrigue avec la jeune fille qui tombe enceinte que son père considère alors comme une trainée (original aussi tiens) est franchement pénible et n'apporte rien au film (à part une demi explication bancale au vrillement déjà bancale du personnage sur la fin)
On rappelle d'ailleurs que ce fondateur fait donc tuer "l'engrosseur" qui est le fils d'un autre fondateur (Franck) quasiment sous ses yeux et que celui-ci ne fait rien ou ne lui porte pas grief. Très étrange aussi ça. (Non il veut buter Dan Stevens à la place)
- Y'a un personnage de bourreau à la con dont je me demande ce qu'il fait là tant sa présence n'a aucun putain de sens. On le voit juste trainer des corps dans le film, on se dit que c'est pour nourrir la "déesse" sauf que le film nous montre au début que la "déesse" est nourri par le sang des habitants et c'est le fondateur qui s'en charge.
- Alors la déesse , là c'est un gros délire, laissez moi vous expliquer :
- La secte a kidnappé la soeur de Dan Stevens pour demander une rançon parce qu'ils ont besoin d'ARGENT
- Ah bah non en fait, parce qu'on découvre que les récoltes leur provenaient du fait qu'ils ont eux même emprisonné et nourrit la déesse qui rend la terre fertile (ce qui est admis comme étant la vérité dans le film puisqu'on comprend que le village a vécu là dessus pendant un certain temps)... Donc c'est pas de l'ARGENT qu'ils ont besoin comme le signifie le pourquoi du comment du film et de la présence de Dan Stevens, mais c'est pas grave.
- A la fin du film, Dan Stevens crame la déesse et là... Magie... l'herbe repousse sur son cadavre, donc la terre redevient fertile.
Mais attendez hop hop hop ! Vous nous avez pas expliqué que c'est PRECISEMMENT parce que la déesse a était emprisonné et nourri au sang que la terre fut très fertile au début ? Faudrait savoir !
Dans le genre comportement qui n'a aucun sens :
- La fille du fondateur qui fait confiance à Dan Stevens, qu'elle connait depuis une poignée de jour quand il remet en question son père qu'elle connait depuis le début de son existence sans que ça ne soit à aucun moment justifié. Simplement parce qu'elle l'a soigné une fois.
- Le fondateur, quand on lui met un coup de pression pour tuer Dan Stevens et qu'il hésite, il est plus très sur parce que "c'est pas bien de tuer et pas devant ma fille quand même". On rappelle juste que cette homme a ordonné l'égorgement d'un innocent en début de film et que quelques scènes auparavant il s'apprêtait à flinguer Dan Stevens en l'attendant sortir de la trappe.
Non franchement, le début était intrigant mais plus on avance plus ça s'enlise, dans le nawak et le grand guignol. C'était franchement mauvais.
Revoyez plutot son opus génialissime intitulé Safe Heaven dans V/H/S 2 (il me semble) qui était tout simplement incroyable.
Quand le père découvre que sa fille est enceinte, il lui dit "Je ne laisserais pas cette engeance tuer ma fille" et du coup qu'est-ce qu'il fait ?
Bah il tue sa fille.
Si c'était une manière pour le réalisateur de résumer les incohérences du film dans le film lui même, alors c'est du génie.