Ça n'en fait pas un film médiocre vieux. Et désolé mais la scène du débarquement se concentre sur les GI, c'est le film qui veut ça. Les Allemands sont montrés de manière menaçante, mais dès que les GI arrivent sur les bunkers on les voit bien. Puis bon, on en parle de la scène du sniper où l'on voit les émotions et le visage du sniper allemand ? Ou la scène du couteau, avec le SS qui est montré comme un homme qui se bat pour survivre et pas juste un tueur sanguinaire ?
Non, ce film n'est pas médiocre.
Non, le mec qui passe devant Upham est un SS, ce n'est pas le même soldat qui est épargné.
Le 19 juillet 2017 à 00:02:17 MasterBeen a écrit :
Ça n'en fait pas un film médiocre vieux. Et désolé mais la scène du débarquement se concentre sur les GI, c'est le film qui veut ça. Les Allemands sont montrés de manière menaçante, mais dès que les GI arrivent sur les bunkers on les voit bien. Puis bon, on en parle de la scène du sniper où l'on voit les émotions et le visage du sniper allemand ? Ou la scène du couteau, avec le SS qui est montré comme un homme qui se bat pour survivre et pas juste un tueur sanguinaire ?
Non, ce film n'est pas médiocre.Non, le mec qui passe devant Upham est un SS, ce n'est pas le même soldat qui est épargné.
Ah bon, ce n'est peut-être pas le même alors, ça fait un moment que j'ai vu le film.
(faut dire que les 2 ont un peu la même trogne
)
Bon j'arrête le HS ![]()
Le 18 juillet 2017 à 22:01:41 Downtower a écrit :
Le 18 juillet 2017 à 21:59:48 batflo3012 a écrit :
Le 18 juillet 2017 à 21:58:47 Downtower a écrit :
Le 18 juillet 2017 à 21:53:56 batflo3012 a écrit :
Le 18 juillet 2017 à 21:28:09 Downtower a écrit :
Moi Solaris j'ai pas trop accrocher à la dernière partie.Batflo tu compte aller le voir quand du coup Dunkerque ?
Demain aprem, j'enchaînerai avec Baby Driver.
+ t'as vu le Solaris de Tarkovski ou le remake avec Clooney ?
Je vais le voir en IMAX à 17h50 moi
Baby Driver je suis chaud de le voir aussi j'aime beaucoup Edgar Wright en plusAh moi ce sera pas IMAX mais ce sera grande salle 4K son 7.1
Sur Paris ?
Ouais !
Le 18 juillet 2017 à 23:55:30 Rheyl a écrit :
Je reprend un post de Lt-Schaffer sur le topic du film.En parlant de l'écriture, Bertrand Tavernier soulève des points assez intéressants à ce propos :
"Je trouve Il faut sauver le Soldat Ryan très discutable. Évidemment, la scène d’ouverture est très impressionnante - même s’il y a une idée de mise en scène impardonnable: les deux ou trois contre-champs sur les mitrailleuses allemandes… Pourquoi changer brusquement de point de vue dans cette séquence? C’est la seule fois. Et pour nous montrer quoi? Une mitrailleuse. On réduit l’ennemi à cette arme. On ne lui donne pas le droit d’exister. Si on change de point de vue, il faut qu’il y ait une raison. Soit on traite ces Allemands comme des êtres humains, en ne montrant pas uniquement des soldats derrière une mitrailleuse, mais des hommes, soit on garde le point de vue des Américains. Ce changement d’axe nous dit que les Allemands ne sont même pas dignes d’être traités comme les soldats Américains: ils sont juste des tueurs anonymes… Et une fois le débarquement terminé, Il faut sauver le Soldat Ryan est un petit film de patrouille sans intérêt: il y a, sur le même thème, une trentaine de films américains bien plus réussis (Cote 465, Bastogne, Fixed Bayonnets de Fuller…). Dans cette seconde partie, Spielberg accumule les stéréotypes, voire les clichés, que ce soit sur la guerre ou la France."
Bertrand Tavernier qui est un réal reconnu par tous le monde, sait mieux que quiconque comment fonctionne un film. Et il explique très bien comment le film traite de façon nauséabonde les soldats de la Wehrmacht. Donc effectivement Il faut sauver le soldat Ryan est un film médiocre. Tu as le droit d'aimer, mais c'est clair que le film de Spielberg est très, très inférieur aux grands films de guerre que sont Croix de Fer, Apocalypse Now, Platoon ou encore La Ligne Rouge.
Autant j'aime pas trop le film, autant l'interprétation du contrechamp sur les mitrailleuses ça me paraît un peu capillotracté.. 'fin malgré tout le respect que j'ai pour ce gars il voit ce qu'il veut voir... on pourrait tout aussi bien dire que ces contrechamps servent juste à montrer la source de la violence, à dynamiser le montage, à montrer l'objectif des soldats, à mieux spatialiser la bataille ou n'importe quoi d'autre...
J'dis pas qje c'est un bon choix de mise en scène mais de là à dire que ça diabolise salement le soldat allemand... mouais...
Après je suis d'accord avec lui sur le reste du film. Pour ça que je ne l'aime pas trop d'ailleurs...
Mais de là à dire que c'est médiocre... NON !
Il se foire sur cet aspect là peut être mais il est tellement intéressant (et maitrisé !) sous plein d'autres points de vue. On peut parler de la réal de Spielberg, de son repoussement esthétique mais aussi de la force des combats ou des thématiques liées à l'héroïsme, au sacrifice de groupe, au débat moral "faut il sacrifier plusieurs hommes pour en sauver un".. et ya encore d'autres aspects vraiment passionnant à étudier
Belle critique !
Hâte à demain pour le voir !
Le 19 juillet 2017 à 00:47:48 Lt-Schaffer a écrit :
Sinon, mon texte sur Dunkerque, publié plus tôt sur ScreenMania :
https://www.screenmania.fr/film-critique/dunkerque-christopher-nolan-2017/Christopher Nolan en a beau être à son dixième long-métrage, son cinéma semble toujours en quête d’une forme de légitimité. L’auteur de The Dark Knight semble faire tous les efforts du monde pour imposer son style comme une forme de nouvelle post-modernité, à mi-chemin entre un artisanat britannique, qu’il revendique, et un cinéma pompier et solennel. A chaque film, il semble désireux de générer une sorte de synthèse symboliste. Dunkerque n’est pas tant plus un film-somme qu’Interstellar, mais c’est surtout la promesse d’un autre chose, d’une forme d’évolution. Evolution finalement gangrénée par l’égo du cinéaste lui-même.
La bataille de Dunkerque et l’opération Dynamo n’ont pas la même connotation pour nous autres Français, par rapport aux Britanniques. Pour les uns, il s’agit du coup de grâce d’un empire en déclin (l’armée française abandonnée et finalement balayée, sa flotte détruite quelques semaines plus tard par la marine royale à Mers El Kébir) ; pour les autres, c’est un acte de survivance, de salut et de résistance, prologue héroïque à la bataille d’Angleterre. Sujet idéal, donc, pour Christopher Nolan, cinéaste des apparences et du trauma. Il voit dans Dunkerque l’opportunité d’un exercice cathartique, une expérience immersive dans un désastre militaire dont l’enjeu n’est pas autour de considérations stratégiques, mais sur l’instinct de survie. En cela, il épouse par ailleurs l’obsession d’une génération de cinéastes autour d’un cinéma où le ressenti doit se définir par l’immersion : c’était ce que faisait The Revenant d’Iñárritu, autre métrage dont la survie est au centre du dispositif dramatique et cinématographique. Mais l’exercice a ses limites, car il n’est finalement qu’une itération de plus de cinéma à concepts, du cinéma-gadget : comme Memento trouvait ses limites par son concept en lui-même, Dunkerque trouve les sienne non pas dans son sujet, mais dans son traitement. Son film est par ailleurs une variante de la précédente adaptation homonyme de la bataille, signée Leslie Norman, dont il n’hésite pas à reprendre largement certains éléments. La comparaison est intéressante puisqu’elle sert aussi de repère entre deux appréhensions de cinéma de guerre britannique.
Christopher Nolan semble être phobique que l’on puisse échapper à l’aspect impressionnant et grandiose de son cinéma, presque comme un déficit de confiance. C’est un tort : on le sait tout à fait capable de véritables bonnes idées de mise en scène, parfois traitées avec une simplicité essentielle (la scène des rondins dans son excellent remake Insomnia) et Dunkerque l’illustre encore parfaitement bien. L’ouverture décrit une course-poursuite entre un petit escadron de soldats anglais, paumés dans les rues de la ville, se faisant tirer comme des lapins par un ennemi invisible, hors-champ, presque hors-film. Ils courent, jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un, traversant les lignes défensives françaises puis se retrouvant sur la fameuse plage de la catastrophe. En quelques mouvements de caméras, Nolan se recentre sur son sujet (la débâcle du point de vue anglais) mais évoque, comme il se doit, un chaos orbitant tout autour du film (et du lieu de son action), une sorte de cauchemar entourant ceux empêtrés dans une réalité pas moins horrifique. La volonté d’immersion selon Nolan le pousse à repousser toute transition de point de vue, autre que celle d’une poignée de soldats de sa Majesté : en cela, il évite la lubie de l’omniscient, souvent le risque de l’académisme ronflant.
Avec son chef-opérateur Hoyte Van Hoytema, remplaçant heureusement le sinistre Wally Pfister depuis Interstellar, Christopher Nolan et ses caméras IMAX et 65mm s’évertue à dépeindre un tableau éventuellement sidérant par sa largeur (celle du format, celle de l’écran) et sa profondeur (réitérant, comme à l’accoutumée, un refus relatif du trucage en synthèse). C’est là, par ailleurs, le mot-clef convoité par le réalisateur : sidérant. Et c’est là, la fameuse limite dont il était question : plutôt que d’avoir un dispositif émotionnel et formel qui génère une forme de sidération, Nolan cherche directement la sidération. L’ampleur de la reconstitution ne vise non plus à créer une émotion durable, mais au contraire un sentiment éphémère, périssable. Dunkerque est un film qui hurle à son spectateur qu’il est impressionnant, comme l’injonction qui contribuait déjà à gâcher Interstellar. L’artifice passe le temps de quelques séquences, quelques plans franchement bien sentis, il faut le dire, mais s’essoufle sur la durée, comme il essoufle son spectateur. Le problème étant que ledit spectateur n’est plus essoufflé par l’histoire, par le récit, mais physiquement : le film est tellement surmixé, appuyé dans le moindre effet, jusqu’à en finir dépourvu de subtilité (le tic tac pour souligner le suspens, récurrent, quelle originalité) que la sidération laisse place à l’agacement.
Dunkerque symbolise par ailleurs une forme de contradiction dans le cinéma de Christopher Nolan : d’un côté, une histoire certes relativement dépouillée de ses dialogues, où l’on suit la destiné de quelques personnages dans les airs, sur la mer et la terre. De l’autre, cette balourdise absolue du style qui finit par trahir l’intensité de ces expériences intimes. C’est à l’image d’une autre contradiction : une expérience subjective qui flirte éventuellement avec l’horrifique, mais conditionnée par une guerre édulcorée selon son réalisateur, et donc… avec peu d’horreur. Quand bien même c’est le prix à payer pour un film de cette ampleur, le détail nuit à toute l’entreprise. Nolan le compense par le symbolisme, mais il ne fait alors que surligner des traits déjà évidents, quand la viscéralité, irremplaçable, car incarnée par une dimension physique qui fait défaut au cinéma froid de Nolan, manque cruellement.
Ce qui ne manque pas cruellement, en revanche, c’est le compère Hans Zimmer. Alors que Nolan convoite un cinéma pas loin d’un mutique sensoriel, sa collaboration renouvellée avec le compositeur allemand contribue à la pénibilité de l’expérience. Ca n’est pas tant qu’il y ait le choix d’une musique dissonante, plus proche du sound-design qu’autre chose, pourquoi pas, mais plutôt qu’elle soit bombardée au premier plan, catapultée dans les enceintes pour souligner des figures de style déjà évidentes, et déjà pas bien légères. Quel dommage de gangréner l’une des plus jolies scènes du film, celle avec un Spitfire volant en panne-sèche, par une emphase musicale des plus vaines et pompeuses. C’est bien dommage, car le cinéma de Nolan n’a pas besoin de telle béquille, qui semble paradoxalement être un réflexe classique qu’il n’envisage pas d’abandonner. Mais que l’on soit clairs : il n’est pas question de reprocher à Nolan d’être Nolan ; bien au contraire, il faut surtout être déçu que Nolan, se fantasmant en David Lean, se sente obligé de faire encore et toujours le petit malin.
Je suis un peu triste et encore plein d'espoir à la fois. ![]()
Tavernier le mec qui m'avait traité de "sous homme" car j'avais osé critiquer qqs points sur un de ses films.
J'étais au lycée à l'époque et en option cinéma on avait réussi à le faire venir pour la projection de son film plus un débat
Ça avait été un calvaire de le faire venir...
Ce mec a un ego surdimentionné et est imbu de sa personne
Le 19 juillet 2017 à 01:01:14 worie15 a écrit :
Tavernier le mec qui m'avait traité de "sous homme" car j'avais osé critiquer qqs points sur un de ses films.
J'étais au lycée à l'époque et en option cinéma on avait réussi à le faire venir pour la projection de son film plus un débat
Ça avait été un calvaire de le faire venir...
Ce mec a un ego surdimentionné et est imbu de sa personne
AYAAAA C'est une expérience à raconter ça
Le 19 juillet 2017 à 01:01:14 worie15 a écrit :
Tavernier le mec qui m'avait traité de "sous homme" car j'avais osé critiquer qqs points sur un de ses films.
J'étais au lycée à l'époque et en option cinéma on avait réussi à le faire venir pour la projection de son film plus un débat
Ça avait été un calvaire de le faire venir...
Ce mec a un ego surdimentionné et est imbu de sa personne
Ouais, je dirais pas ça, c'est plutôt un mec ultra-passionné mais c'est clair qu'il s'aime beaucoup, et qu'il ne tolère pas beaucoup de contradictions. J'ai eu l'occas' de déjeuner plusieurs fois avec lui à Lyon, notamment grâce au festival Lumière, je l'avais trouvé sympa mais bien prétentieux.
D'autant plus qu'il s'était fait défoncé par Dario Argento après une analyse complètement foirée de Suspiria, ça m'avait bien fait rire ![]()
Non mais ce mec est malade même son fils est plus abordable il paraît.
Déjà il a annulé 5 fois avant de maintenir.
Durant la projection il Était avec un ami à se lancer des fleurs pour un malheureux travelling de merde.
Lors du débat, si on citait un autre réalisateur pour faire un parallèle il disait "je suis pas payé pour parler de untel" et il ramenait le débat sur LUI.
Pour Holly Lola (qui traite de l'adoption à l'étranger) j'avais évoqué un truc sur l'adoption en France (je suis adopté) et putain ce que j'avais pas dit ![]()
Il m'a renvoyé boulé comme une merde.
Pour l'autre film j'avais évoqué un truc au niveau d'un plan ou d'une séquence et il l'a pris comme une attaque en me traitant de sous homme inculte (alors que son film avait pas mal de défauts dont des faux raccords foireux).
À la sortie, un élève lui dit "au revoir Mr Bertrand Tavernier" et il a répondu un truc style "Mr Tavernier s'il vous plait"
Bref ce mec je le supporte plus
Salut
Apparemment le film en numérique normal sera en format 2:20:1, format qui serait apparemment équivalent au 70mm
Si oui vous pensez que ça vaut le coup d'œil pour le "70mm" ?
Je vais le voir en IMAX format 1:43:1 donc osef un peu mais imaginons que le film avait été diffusé en vrai 70mm j'y aurais jeté un œil tout d même dans ce format, donc si c'est équivalent je suis curieux
Desolé pour l'explication à deux balles il est deux heures du mat ![]()
Le 19 juillet 2017 à 01:33:14 worie15 a écrit :
Non mais ce mec est malade même son fils est plus abordable il paraît.Déjà il a annulé 5 fois avant de maintenir.
Durant la projection il Était avec un ami à se lancer des fleurs pour un malheureux travelling de merde.
Lors du débat, si on citait un autre réalisateur pour faire un parallèle il disait "je suis pas payé pour parler de untel" et il ramenait le débat sur LUI.
Pour Holly Lola (qui traite de l'adoption à l'étranger) j'avais évoqué un truc sur l'adoption en France (je suis adopté) et putain ce que j'avais pas dit
Il m'a renvoyé boulé comme une merde.Pour l'autre film j'avais évoqué un truc au niveau d'un plan ou d'une séquence et il l'a pris comme une attaque en me traitant de sous homme inculte (alors que son film avait pas mal de défauts dont des faux raccords foireux).
À la sortie, un élève lui dit "au revoir Mr Bertrand Tavernier" et il a répondu un truc style "Mr Tavernier s'il vous plait"
Bref ce mec je le supporte plus
Il a quelques bons films à son actif, mais c'est loin d'être le "monument" dont certains ose parler. Je te rassure, les plus humble.sont les.plus brillant, j'ai eu l'occasion d'échanger avec Haneke, c'est une crème.
Niveau melon Nolan doit être pas mal non plus ![]()
Le 19 juillet 2017 à 09:32:39 Lt-Schaffer a écrit :
Oui et qui plus est, j'ai trouvé son attitude à la Cinémathèque assez dommage : il est invité (une première je crois), Costa-Gavras lui a enregistré un très joli mot de bienvenue, très enthousiaste sur lui et sur Dunkerque, et pas un mot de la part de Nolan, pas un remerciement, juste le temps pour des réponses plates avant de partir sans rien dire.
Il fait tout le temps ça mais je me demande juste si c'est pas une sorte de timidité plus qu'un melon, personnellement j'étais au Rex et on le sentait pas à l'aise sous les tonnerres d'applaudissements alors que sa femme qui était juste à côté avait l'air très heureuse et le regardait en souriant pendant qu'il disait rien et souriait à peine.
Par contre il a vivement remercié toute l'équipe du Grand Rex et a dit à quel point ça lui tenait à coeur que le film y passe parce que c'était le premier endroit qui l'avait reçu pour Memento quand il débutait à l'époque.
Je sais pas comment le décrire exactement mais j'ai plus ressenti ça comme de l'humilité et une sorte de distanciation par rapport aux éloges beaucoup trop fortes, je crois qu'il reste lucide sur son travail et ce qui l'intéresse c'est pas de se faire lécher les bottes 24h sur 24 par n'importe qui mais que les gens adhèrent à ses œuvres.
C'était pas mal !
Nolan est d'une timidité maladive. J'avais lu ds une revue qu'il n'avait pas du tout le melon mais qu'il Était qqun de très réservé. Tellement réservé que çà posait parfois des soucis sur les tournages
Bonjour, je suis tenté par Dunkerque et j'avais vu un avis anglophone disant qu'il fallait à tout prix le voir en IMAX, sauf que je suis loin d'être un inconditionnel de la 3D/IMAX.
Pour ceux qui l'ont vu en IMAX est-ce que que cela apporte vraiment quelque chose ?
Merci d'avance ![]()
Le 19 juillet 2017 à 12:50:17 THEDARKNAZE a écrit :
Bonjour, je suis tenté par Dunkerque et j'avais vu un avis anglophone disant qu'il fallait à tout prix le voir en IMAX, sauf que je suis loin d'être un inconditionnel de la 3D/IMAX.
Pour ceux qui l'ont vu en IMAX est-ce que que cela apporte vraiment quelque chose ?Merci d'avance
Écran beaucoup plus grand et image plus impressionnante. Son plus fort et plus impressionnant également. Dunkirk c'est pas en 3D et l'IMAX est encore meilleur en 2D je trouve.
Le 18 juillet 2017 à 12:53:10 JonathanHarker a écrit :
Le 18 juillet 2017 à 12:40:06 GreenWeek a écrit :
Le 18 juillet 2017 à 12:37:37 Powerlight a écrit :
Le 18 juillet 2017 à 12:25:20 GreenWeek a écrit :
Nolan est ultra surestimé. J'ai pas vu tous ses films, mais je suis rarement d'accord avec l'avis général qui crie au chef d'œuvre.Les films "bons" : Batman Begins, Inception, The Dark Knight Rises, The Dark Knight (et encore...)
Les films moyens : Memento, Interstellar
Les films detestables : Le PrestigeEt Dunkerque, mon dieu. Déjà que j'ai envie de trucider les Nolan-fags qui disent qu'Interstellar est meilleur que 2001. Si on retrouve avec des "Dunkerque est mieux que La Liste de Schindler"...
Si l'avis général de tous ses films sont positifs c'est peut-être toi qui a des sous-goûts du coup peut-être...
C'est quand même de l'exagération. Rien d'époustouflant dans sa mise en scène par exemple. Alors que des artistes qui se distinguent autant dans le visuel que dans l'écriture ne sont pas aussi reconnus.
Tu penses à qui en particulier ?
Des mecs comme Wes Anderson ou LVT. Qui ont certes, une certaine popularité, mais pas assez grande selon moi. ![]()
Je ressors de la séance de 11h, avis a chaud : C'est vraiment un "film" a part. Plus quelque chose d'expérimental ou Nolan aurait remonté le temps pour filmer ce qui s'est passé pendant l'opération dynamo. On ne s'attache a personne, on est dans un survival qui ne s’arrête jamais de monter niveau tension. Par contre, la musique de zimmer m'a gonflé au bout d'un moment, elle est du début jusqu'au générique de fin sans aucune coupure. En gros, j'ai eu l'impression d'assister a un documentaire vu le réalisme du truc. Il me faudra un second visionnage.