Yo, salut à tous.
PARTISAN, c'est le prochain film avec Vincent Cassel (29 avril). Il s'agit du premier long d'Ariel Kleiman.
En critiquant le film pour LBDC (l'extrait est ci-dessous), je me suis fait une réflexion par rapport à ce film, sur faire passer un message exclusivement par l'image. Qu'en pensez vous ?
(...) dès le premier plan, on sait qu’il s’agira de faire passer le message (avantages et risques d’un dogme) et l’histoire (l’émancipation), exclusivement par l’Image. Mais avant de critiquer le film, je vais définir ce que ce terme, l’ IMAGE, signifie pour moi:
Lorsqu’un auteur fait passer tout dialogue avec le spectateur, toute puissance émotionnelle, exclusivement par la représentation visuelle. celle-ci, qu’elle soit esthétique ou évocatrice, est intellectualisée et prime sur l’écriture, sur les dialogues, sur la notion de jeu.
Pour illustrer un peu mieux ce rapport à l’Image, je vais prendre en exemple Inception. Nolan est pour moi un réalisateur d’écriture par excellence. Qui dans Inception, s’interroge selon moi sur comment dialoguer par l’Image, via un pitch ou il s’agirait d’implanter une idée (le dialogue) dans la psyche du sujet (le spectateur) en la représentant physiquement (le cinéma)… Contrastant ainsi dans le même film, Écriture et Imagerie. (Passionnant)
Je n’ai en tous cas, que très rarement vu ce genre de film total, au cinéma. Les derniers à m’avoir donné cette impression, sont le Under The Skin de Jonathan Glazer et le Snow Therapy de Ruben Ostlund. Toutefois, ceux-ci transmettent un discours complexe sur de nombreux sujets, à la fois personnels et universels, et utilisent de nombreux moyens d’expression visuels et sensitifs … Là ou PARTISAN exploite un thème relativement peu original – les limites de l’autarcie volontaire, ce qui m’a également donné cette impression de film-limité; etc. Le reste est sur LBDC