Flemme de créer le topax pour le dernier film avec Vincent Dindon.
C'est un film assez nul et vide sur le plan du discours politique (et quand il essaie de l'être, c'est jamais en traitant son sujet mais toujours en verbalisant), contrairement à ce que son synopsis laissait présager, mais c'est un très joli drame (à défaut d'être original) sur les masculinités qui ont du mal à se rencontrer - comme Billy Elliot maintenant que j'y pense.
Ces schémas me touchent pas mal parce que j'ai grandi comme ça une bonne partie de ma vie (milieu prolo, un père, deux fils, pas de femme) mais même en-dehors de ça c'est assez juste, en dépit des ellipses curieuses du récit.
2h par contre c'est long pour ça.