Non mais tu peux arrêter comme tu peux continuer, c'est pas la première fois que je te remonte les bretelles. Même après ton "retour" tu restes un pitre, c'est indéniable. N'essaie pas de nous jouer du violon en nous faisant croire que tu as évolué par cette "absence" de ta part alors que tu restes le même gamin que je recadre toujours avec un tirage d'oreille comme un enseignant qui envoie ses élèves devant le tableau.
Moi, je n'ai rien à finir avec toi. Tu n'es pas intéressant pour converser avec moi, ne l'oublie pas. Tu es le seul à vouloir "finir" mais moi, je t'ai déjà recadré une bonne vingtaine de fois. Tu restes perdant à ce jeu, mon garçon.
Contradictoire de dire "je t'ignore" alors que tu m'as adressé la parole le premier mais bon, tant mieux. Le souci, c'est que tant que tu me parles je te répondrai, donc que tu m'ignores ou pas n'y change rien. Tu reviens me titiller, tu assumes ensuite la vague scélérate qui t'arrive de face.