PLEA 
Une sensation de déjà vu
La finition de Plea ![]()
Marcel quest ce quil est nul,, le ptit jeune nicois qui est entre en jeu
Eh bah, favorites mais ça galère en poules ![]()
Nice va douiller
La France qui va se manger l'Angleterre ![]()
Le 26 juillet 2017 à 22:37:24 mangeons a écrit :
Marcel quest ce quil est nul,, le ptit jeune nicois qui est entre en jeu
+1000
Ya reversement en EL si Nice se foire ?
Le 26 juillet 2017 à 22:39:53 Jaxophone a écrit :
Ya reversement en EL si Nice se foire ?
barrage d'EL si ils ne passent pas l'Ajax
Je crois qu'ils font les barrages de l'Europa league si ils perdent
Sinon le club a été élu meilleur centre de formation francais, comme d'hab
http://www.sofoot.com/lyon-meilleur-club-formateur-de-france-445945.html
Super interview de Fekir dans L'Équipe!
Le 27 juillet 2017 à 00:48:00 crenscendollz a écrit :
Super interview de Fekir dans L'Équipe!
Et... aurais-tu un lien pour voir cette fameuse interview? ![]()
Il nous fait saliver.. et se casse ![]()
issu du journal
Foot L1 Lyon
Nabil Fekir : «S'il faut être un leader, je le serai»
Le 27/07/2017, mis à jour le 27/07/2017 00:05:00
Même si son tempérament l'incite à ne pas s'affirmer comme un potentiel leader de l'OL, l'international français a conscience de l'importance accrue qu'il va prendre au sein de son club formateur cette saison.
Bilel Ghazi
LYON - Le cheveu est court, la barbe fine et le corps affûté. Entre les murs du centre d'entraînement de l'Olympique Lyonnais, à Décines, Nabil Fekir (24 ans) diffuse sa bonne humeur et son entrain depuis le début de la préparation estivale. Avec les départs de Maxime Gonalons (AS Rome), Alexandre Lacazette (Arsenal) ou Corentin Tolisso (Bayern Munich), l'international français (7 sélections) sait qu'il sera attendu dès le mois d'août. Sur le terrain comme en dehors, où le staff lyonnais envisage de lui confier le brassard de capitaine, presque deux ans après sa grave blessure au genou droit. À l'aube d'une saison charnière, Fekir s'est longuement confié.
Depuis la reprise, on vous sent plus souriant et enthousiaste qu'en début de saison dernière...
Le fait que je me sente au mieux physiquement joue forcément sur ma bonne humeur. L'année dernière, j'ai eu quelques petits pépins physiques en début de saison. C'est peut-être pour ça que j'ai été moins bien par la suite et que j'ai eu un sourire disons moins éclatant.
On vous voit également affûté...
J'ai bossé durant mes vacances. Au terme d'une saison, on est obligé de décompresser mais j'ai connu finalement une période de relâchement total assez courte. J'ai besoin de m'entretenir. C'est mon métier, c'est ma vie. C'est peut-être lié à mon envie de rattraper le temps perdu après ma grave blessure au genou droit (en septembre 2015).
Aucune information ne suggère votre possible départ de l'OL cet été...
Je vais rester à Lyon. Le club me fait confiance et c'est à moi de la lui rendre. C'est important de faire une saison pleine avec l'OL après une année assez moyenne. J'ai alterné entre le bon et le moins bon. J'ai également goûté au banc. Lyon, c'est ma ville, c'est mon club de coeur et j'ai envie de tout lui donner.
Au point d'envisager une prolongation de contrat (l'actuel prend fin en 2020) ?
Ce n'est pas encore à l'ordre du jour. Mais pourquoi pas ?
Comment vivez-vous le départ des joueurs de votre génération (Tolisso, Lacazette, Gonalons) ?
Je suis surtout content pour eux car ils le méritent. Pour ma part, ça serait mentir de dire que je n'ai pas envie de rejoindre un jour un très, très grand club européen. C'est même un objectif. Même si Lyon est déjà un grand club. Maintenant, je suis encore jeune, j'ai le temps.
Comment vivez-vous plus particulièrement le départ d'Alexandre Lacazette ?
Il va manquer à Lyon, c'est sûr. Mais je lui souhaite de s'épanouir au maximum à Arsenal. En tout cas, je n'appréhende pas la vie sans lui. Alex , c'est un excellent joueur. Mais je ne dépends pas d'un joueur. Je ne vais pas dire que je n'ai besoin de personne, car tout seul je ne peux rien faire. Mais c'est surtout que je pense pouvoir m'adapter à tous les types de profils. Demain, tu te retrouves à devoir évoluer avec un nouvel attaquant, un nouvel excentré et un nouveau numéro 6, tu fais comment ? Il faut avoir cette capacité à s'adapter.
D'autant que c'est surtout à vous qu'incombe la tâche de faire briller les autres...
Certes, mais moi aussi j'ai envie de briller, il n'y a pas qu'eux (rires) ! Cette saison, je vais essayer d'être décisif au maximum, de produire du beau jeu et prendre du plaisir. Je me sens bien à ce poste de meneur de jeu dans le 4-2-3-1 mis en place par le coach. C'est mon poste. J'aime bien être libre, je n'aime pas quand on me confine à une zone, quand on me met des limites dans mes déplacements. Descendre, monter, aller à droite, à gauche, j'apprécie...
Vous appréciez être décisif aussi...
Ce serait mentir de dire que je vais sur le terrain uniquement pour faire des passes et que si je ne marque pas, ce n'est pas grave. Si je ne marque pas, je suis énervé. Je peux être content que l'équipe gagne mais mécontent car je n'ai pas fait ma petite passe décisive. Il faut que je me sente important et que je fasse briller les autres. Moi, je veux des statistiques, mon but n'est pas d'être au centre de l'affiche. Ça, ce sont des chichis, ce n'est pas important.
Avec tous les départs, vous vous retrouvez au centre du projet de jeu de votre équipe...
On est une équipe. Sur le terrain, je ne suis pas tout seul (sourire). Après, il est vrai que je suis parmi les plus anciens à Lyon. Même si je n'ai que vingt-quatre ans. C'est normal qu'il y ait beaucoup d'attente autour de moi. Il y en a toujours eu. Et ça ne me dérange pas.
Mais votre statut vous incite-t-il à prendre davantage de responsabilités ?
Pas forcément même si je suis l'un des derniers de ma génération. Je ne suis pas quelqu'un qui se met en avant. Je suis dans mon coin, je donne le meilleur de moi-même pour l'équipe. Le fait que je sois sûrement vu comme un exemple par les plus jeunes va certainement me bousculer dans ma personnalité. J'ai été à leur place et j'aurais aimé que quelqu'un soit derrière moi, me donne des conseils. Ils viennent déjà me voir. On s'entend super bien.
Il semble difficile pour vous d'entendre l'importance que vous pouvez avoir...
Je ne suis pas quelqu'un qui va dire "moi, moi" à tout bout de champ. Les gens qui me connaissent savent que je ne suis pas prétentieux. S'il faut être un leader, je le serai mais j'ai du mal à le dire car mon caractère m'empêche de le faire... Des leaders, il y en a d'autres, des plus anciens. Même si j'ai conscience que je peux avoir cette capacité à entraîner un collectif derrière moi sur le terrain.
Un temps assez fraîches, vos relations avec Bruno Genesio se sont nettement réchauffées au printemps...
Il y a eu des périodes un peu compliquées entre Bruno et moi... Mais Bruno sait que je ne suis pas méchant, que j'ai un bon fond. Lui aussi. Et ça s'est arrangé petit à petit. On a eu des discussions. En début de préparation, on a encore parlé et définitivement tout mis à plat. Ces discussions ont constitué un élément déclencheur pour moi. Il m'a dit qu'il comptait sur moi, que j'étais un leader pour lui. À moi de lui rendre cette confiance.
C'est le fait que vous ne vouliez pas jouer sur le côté droit qui avait tendu
vos relations ?
Déjà, je n'ai jamais dit que je ne voulais pas jouer à droite. J'ai juste dit que ce n'était pas mon poste préféré et que je me sentais plus à l'aise dans l'axe. Cela a été mal interprété. Les tensions étaient aussi dues au fait que j'étais sur le banc. Je n'aime pas être sur le banc, comme tous les joueurs. Mais avec le recul, je n'avais pas le bon comportement, ni la bonne attitude.
Vous le reconnaissez...
Il faut savoir le faire. Maintenant, c'est du passé. J'ai d'ailleurs beaucoup parlé avec mon père. Il me donne des conseils, il m'aide beaucoup. Et je ne suis pas quelqu'un de têtu. Je sais reconnaître mes torts. Mon père me dit parfois des choses et il a raison. Donc, j'essaye de changer certains comportements sur le terrain.
À votre retour de blessure, les attentes qui vous entouraient n'étaient-elles pas trop importantes ?
Moi le premier, je pensais que tout allait revenir d'un coup. Donc, je trouve plutôt normal qu'il y ait eu des attentes autour de moi. Mais quand tu es blessé une longue période, il est difficile de revenir immédiatement au top. Il faut beaucoup travailler. Mais mon retour a pris un peu plus de temps que prévu.
Comment avez-vous vécu cette période ?
Tu veux faire des choses mais ton corps ne veut pas, tu es comme bloqué... Donc, tu ressens comme un sentiment d'impuissance. Tu as moins de jus... C'est frustrant. J'arrivais à passer un dribble, mais je n'arrivais pas à appuyer derrière. Il me manquait un peu ce coup de reins. Mais je le bosse au quotidien. Sans arrogance, j'ai toujours eu confiance en moi. Je me disais que ça allait revenir.
Vous n'avez jamais douté ?
Franchement, non. J'ai eu des moments compliqués mais pas de doute. Jamais. Ce qui était parfois compliqué, c'était de travailler, travailler et encore travailler. Tu finis une séance et tu sais que tu vas devoir revenir l'après-midi pendant que tes coéquipiers vont se reposer chez eux. Parfois, tu es fatigué, tu n'as pas envie, mais il faut le faire pour récupérer tous tes moyens.
Dans les statistiques, vous avez toutefois réalisé une saison dernière
plus que satisfaisante...
Oui, voilà, quand je regarde les statistiques, je peux me dire que j'ai fait une belle saison. J'ai passé la barre des dix buts (quatorze) et des dix passes décisives (douze), toutes compétitions confondues (en quarante-neuf matches dont trente-neuf titularisations). Mais, dans le jeu, j'attendais beaucoup plus de moi. Même au niveau des statistiques d'ailleurs, car je sais que je suis capable de faire beaucoup mieux.
Avez-vous trouvé les critiques sévères ?
Au contraire, je les comprends. Moi-même, je n'étais pas content de moi ! Quand tu habitues les gens à ce que tu sois bon, c'est normal qu'on te juge avec sévérité si tu l'es moins.
Avez-vous le sentiment d'avoir retrouvé le niveau physique qui était le vôtre
avant votre blessure ?
Je ne me souviens pas assez pour établir une comparaison. Mais, aujourd'hui, physiquement, j'ai de bonnes sensations, c'est revenu. La saison dernière, j'ai eu un problème au ménisque (fin août 2016) qui m'a freiné et qui m'a éloigné des terrains pendant un mois, ce qui est beaucoup dans une saison. Là, je ne ressens plus aucune gêne et je n'ai donc plus aucune excuse. Même s'il n'y en a jamais eu
Gardez-vous l'équipe de France dans un coin de votre tête ?
J'y pense tout le temps. Même si lorsque tu es moins bien, tu sais que ça sera compliqué d'être appelé. A contrario, quand tu te sens au top, tu y penses de manière encore plus forte. L'équipe de France, je l'ai en tête à très court terme, d'autant qu'il y a une grande échéance en fin d'année. Maintenant, ça passera par de belles choses en club.
L'émergence de talents comme Ousmane Dembélé ou Kylian Mbappé est-elle de nature à vous motiver ?
La concurrence, c'est quelque chose qui fait avancer. Et c'est bien aussi pour la France, qui peut compter sur de nombreux joueurs de talent. Moi, ça me booste dans mon quotidien.
Vous espérez être rappelé au plus vite ?
Forcément, mais le plus important, c'est de prendre le train final. Si tu fais toutes les sélections et que tu n'y es pas en juin, cela n'a pas d'intérêt. Mais si tu peux y être toute l'année, c'est encore mieux (sourire). En tout cas, je ne me mets aucune pression. Moi, la pression, je ne la connais pas. Quand je rentre sur un terrain, je ne suis pas du genre à trembler.
J'ai fais ça un peu à l'arrache sur mon téléphone ça devrait être lisible quand même ![]()
Il est revenu ![]()
Super interessante cette interview, on voit qu'il est posé et à envie de répondre présent au maximum cette saison.
Que ce soit dans le vestiaire pour les jeunes ou sur le terrain.
On a jamais eu autant besoin de son talent que maintenant ![]()
J'ai oublié, merci ![]()
Trop long, j'ai arrêté en plein milieu ![]()
Fekir un Grand cette annéem je le sens !
Et franchement Diaz aucun doute de ses capacites pour avoir un pote espagnol qui suit le Real a fond, un vrai tueur,, un monstre physique.
Fekir+Diaz, la doublette en Or de l'année