Se situant quelques temps après l'histoire de Skyrim (environ 2 ans après), cette histoire suit l'épopée d'André Rane. Elle place un contexte anxiogène liée au répercussion de la grande guerre et le traité de l'or blanc. Les premiers chapitres prennent leurs temps mais j’espère que la fic vous plaira.
J'ai essayé aussi de respecter un maximum le lore des TES et dans l'idée, j'ai essayé de proposer un début toujours en lien avec la notion de prisonnier.
Bonne lecture tout le monde.
Chapitre 1:
Je suis dans une salle sans fenêtre ni porte. Le seul reflet de lumière existant vient d'une ouverture barrée du plafond. à mes coté se trouvait des personnes de mon age. Dépassant à peine la quinzaine pour la plupart. Nous étions tous des bretons. Moi inclus, nous étions quatre garçon et cinq files. Certains était encore inconscient et d'autres se tenaient en alerte. Et pour je ne sais quel raison, nous avions chacun d'entre nous un parchemin posé à nos pieds.
Que m'est-il arrivé ? Pourquoi je suis ici?
Je me sens complètement étourdi, surement à cause de l'effet de la potion que l'on m'avait fais ingurgité. Je préfère prendre le temps d'analyser la situation dans laquelle je me trouvais. Bien sur, comme premier reflexe j'aurais du essayait de lire le parchemin à mes pieds mais avec les poings lié à mon dos, je savais que cela est inutile. Surtout qu'il utilisèrent de l'ébonite pur et surement un sort de liaison pour nous garder bien tranquille.
Car malgré notre jeune age, tout le monde semble calme. Personne ne panique et encore moi inquiet. Néanmoins, la situation en laissait peu de doute quand a notre ravisseur. L'empire de cyrodil lui meme. Pourquoi donc l'empire aurait besoin d'enfant comme nous ? Et depuis quand notre empire kidnappé des enfants?
La dernière chose dont je me rappelle fut que notre chef de section dans lequel je me trouvais m'avait appelé et que des soldats du Penicolus Oculatus m'avait demandé de les suivre. J'embarquais dans le charriot qu'ils avaient affrété et nous avions traversé les montagnes d'haute roche avant que l'un me donne une potion en me disant que le froid en Bordeciel serait terrible pour mon organisme. J'ai du me plier à son ordre et boire la potion sans savoir qu'elle contiendrait un somnifère.
Je fus interrompu par un quelqu'un qui m'interpella. C'est un garçon plus jeune que moi, dans les treize ans environ.. J'ai seulement hoché la tête. Il ne comprit pas mais au bout d'un moment il ne m'interpella plus. Nous étions que des gamins ici et la plupart furent terrifié.
A ce moment, la fille qui se tenait en face de moi leva la tête. Elle semble enfin se réveillait. Nous avions tous une tolérance face au potion. Je suppose que si nous avions aussi était lié par un sortilège et des menottes d'ébonite que la plupart d'entre nous possédait des attributs magiques élevés. Mais nous avions pas tous la meme endurance ou capacité en magicka. Elle me montra enfin son visage et si elle mit du temps à me reconnaitre. Moi, non. C'était la jeune fille qui vendait des fruits avec ses parents proche de l'orphelinat que j'avais quitté pour m'enrôler dans la légion.
- Alors comme ça, ils t'ont aussi prit, dis-je ne la regardant.
Se redressant à moitié, elle eut du mal à me reconnaitre avant que mon visage lui revint et devint familier. Elle n'avait que moi comme seul personne qui était rattaché au monde extérieur.
- Toi aussi, il semblerait.
Toujours aussi insolente.
Je l'avais rencontré il y a trois ans, quand je me suis enrôlé dans la jeunesse impérial. C'était une initiative de l'empire pour enrôler de jeune adolescent et les former dés leurs plus jeunes âges. Nous étions pour la plupart de jeunes orphelins récolté ça et la des trois régions encore sous protectorat impérial mais ici en Haute roche, il n'y avait que les enfants à fort potentiels magique qui était pris en tant que mage de guerre. Les autres allait être muter aux autres cotangent de l'empire. Pour les plus chanceux, c'était Cyrodil, pour les plus malchanceux c'était Bordeciel.
Si tu étais prit dans le groupe des futurs mages de guerre que constituait Haute Roche, c'est que tu avais assez de magicka pour maitriser les différentes écoles de magies. Si la guilde des mages fut dissoutes il y a un siècle déjà, l'empire avait pris le relais pour enrôler tous les jeunes à fort potentiels, surtout depuis la grande guerre, où les mages thalmors furent les plus dangereux des troupes du domaine aldmeri.
La formation fut difficile, les instructeurs n'était pas les mages les plus réputés du continent, ni meme de Haute Roche. La plupart des grands magicien préfère se tenir à l'écart du conflit ou bien en rejoint l'ordre des Psiijique. Nous étions pas les meilleurs apprentis qui puissent exister mais certains avait le potentiel pour devenir des magicien extrêmement puissant. Bien sur, cela nous était aussi compensé par un entrainement militaire au bouclier et aux différents types d'armement. Nous étions meme formé à l'archerie et l'infiltration.
J'ai un jour fit l'erreur de poser la question à mon instructeur du pourquoi de tout ceci. Il utilisa un sort d'illusion assez puissant pour forcer mon corps à faire cent tour de piste sans que je m'arrête. Je haïssais ce type. Meme s'il m'avait donné une réponse un jour, quoi que peu claire. Il me dit que la plupart d'entre nous aller finir comme les enfants de Croissalant.
Cette légende est raconté et connu par nombre d'enfant en haute roche. Un jour, un barde jouant du luth vint dans le village et trouva son maire en proie a un problème de ragnar. Le joueur de luth promit de les faire partir contre une compensation. Le maire lui demanda qu'elle était son prix et ce dernier répondit vous verrez. La nuit venu, le luth entonna une mélodie durant des heures. L'on dit que les parents dormirent profondément. Le lendemain à leurs réveilles, ils ne trouvèrent leurs enfants dans leurs chaumières. Quand au maire, en le trouva noyé dans l'étang avec les ragnars.
L'on raconta que le joueur fut en fait le prince daedrique Shaegorath qui voulu joua un vilain tour à ce village et prit avec lui les enfants. Certains disent que ce fut simplement un mage noir qui se déguisa pour enlever les enfants pour son rituel secret et que le maire prit de remord se donna la mort.
Personne ne connait le fin mot de cette histoire mais je savais que la mienne allait connaitre un bientôt et que je me sentais certainement comme les enfants de l'histoire, sauf qu'au lieu de me retrouver à être sacrifier par un mage noir ou être au Shivening Isles, je me retrouve dans un trou qui nous sert de prison.
J'observais de nouveau la bretonne, qui marmonnait quelque chose au coin de ses lèvres et avait posait la tête sur ses genoux. Cette fois-ci c'est moi qui l'interpella :
- Qu'est ce que tu marmonnes ?
Elle leva la tête vers moi, en me regardant avec des yeux d'un noir ébène, perçants au milieu des rares traits de lumières et de son visage long et sculpté par des traits féminins accentués par des lèvres fines et quelques oreilles pointues elfiques:
- Une vieille comptine de Wrothgar que ma mère me chantait, me dit-elle.
Wrothgar était une région qui avait des frontières avec la crevasse et Bordeciel. Le rude climat froid et la forte présence des orques n'en faisait pas une des régions les plus populaires pour les bretons. Nous préférions les plaines hautes et les climats tempérer. Certaines personnes ont décidé de résider en ces lieux car remplis de minerai d'orichalques à exploiter.
Ceci amena au fil du temps les orques, ogres et gobelins à s'installer dans ces hautes montagnes. Si les premiers établirent les édifices d'Orsinium en cette région, il y avait aussi la présence de ces fous de la crevasse, que l'on appelait parjures, ainsi que des géants et des mammouths .
Intrigué de ce que cette région comportait comme comptine, j'ai décidé de lui demandait:
- Donc tu es originaire de cette région avant que tes parents et toi rejoignaient le sud ?
Elle m'observa un instant, étonné mais aussi avec un regard qui voulait dire qu'est ce que ca peut te faire, d'où je viens ? mais elle prit le temps de me le dire :
- Je ne pense pas que ce soit le moment pour parler de ces choses la.
- Et pourquoi pas ? lui répondis-je. Il n'y a point meilleur moment que celui-ci. On se fait chier comme des rats morts et honnêtement, il n'y a que toi que je connaisse ici.
- Si pour toi connaitre est le fait de nous être croisés deux ou trois sur la place d'un marché bondé comme celui de Daguefilante, alors tu dois connaitre beaucoup de personnes.
- Peut être mais actuellement tu es la seule personne a qui je daigne de parler.
- Oh, je m'en vois honoré ma seigneurerie, dit-elle sur un ton sarcastique à peine masqué avant de replonger dans ces récitations.
J'ai cru sincèrement l'avoir entendu à un moment un connard en ma direction, je m'en foutais pas mal. Il y avait bien ce parchemin qui m'intriguait toujours posé à mes pieds mais elle aussi elle fut intrigué par en le regardant pas. J'ai peut être la chance d'entamé une nouvelle discussion.
- A quoi tu penses que ca sert ? Je lui ai demandé en l'observant de nouveau m'observait.
- A lancer des sorts, je suppose. C'est bien à cela que sert des parchemins.
- La plupart du temps, nous répondit une tierce personne qui venait tout juste de se réveillait. Vous oubliez qu'il existe les parchemins des anciens qui ont une puissance démasquable à ce que l'on raconte. Meme si je pense que cela ne reste que de simple parchemin de sortilège
- Moi et la fille observant le dernier breton qui venait de se réveiller, il avait à peine la quinzaine, comme la plupart d'entre nous. Il avait un large sourire qui se formait sur ses lèvres, il croisa sa jambe droite et continua de parler, sans se soucier des autres:
- Et je suppose que vous avez aussi croiser des agents de l'empire qui vous ont fait boire une potion. Le coup classique des agents de l'empereur, disait il en m'observant moi et la fille, en nous laissant placé aucune phrase. Bref, je suppose que vous aussi vous faites parties des unités spécialisés dans la magie. Oh, mes manières, mon nom est Thomas.
- On t'a jamais dis que tu parlais trop, Thomas, lui dis-je. Je suppose que l'on doit plus y couper au présentation. Je m'appelle André, dis-je en observant la bretonne.
Comme si elle était toujours réticente à nous révéler son nom, elle nous observa longuement avant de soupirer :
- Mon nom est Mira, nous répondit-elle.
- Bien maintenant que tout le monde est réveillé, nous pouvons commencé l'épreuve, nous dis une voix dont l'écho provenait d'en haut. Sachez qu'a partir de maintenant vous n'êtes plus poings et pied liés. Je vais m'empresser de vous expliquer ce qui se passe mais avant cela levez-vous.
Nous priment son ordre pour acquis et nous nous levèrent, comme à l'unisson. Certains observèrent le sommet mais rien. Il n'y avait personne, juste les échos d'une voix. Dans ma tête, je savais dores et déjà que nous avions affaire à un puissant mage télépathe et qu'il valait mieux lui obéir.
- Laissez moi vous expliquer une chose ou deux avant que l'on commence, nous dit la voix. Vous êtes dix personnes en ces lieux, chacun d'entre vous disposant d'un parchemin poser à ses pieds. Vous vous en doutez pour les plus perspicaces mais vous êtes tous des mages à fort potentiels. Si nous vous avons amené ici, c'est pour vous faire dépasser une étape dans votre formation.
Une étape à dépassé ? De quoi voulait il parlait ?
- Pour que cette étape soit réussi, vous devez apprendre, observer et montrez votre potentiel. Nous vous avons formé mais vous n'avez pas encore libéré votre plein potentiel. En face d'un thalmor, vous n'auriez aucune chance. Mais après cela, nous pouvons vous promettre que vous serez libéré.
Moi, Thomas et Mira nous observâmes essayant de comprendre la signification des mots de notre interlocuteur, avant d'entendre une dispute de l'autre coté de la pièce. Un garçon et une fille se disputait, et semblait dialoguer dans un autre langage, proche du vieux bretons de certaines montagnes d'haute roche. J'ignorais l'origine de leur dispute, ne comprenant traitres mots de ce qu'il disait. Je pense qu'eux meme ne comprirent car les deux dialoguer dans un langage différent. Soudain, le garçon frappa la fille d'un coup de poing, la faisant vaciller par terre, la bouche emboué de sang. Personne n'intervint. Notre trio observa la scène, j'ai remarqué que Mira serrait le poing. Est ce qu'elle comprenait ce que les deux se disait ?
Je n'eu le temps de lui demander, qu'un cri retentit dans la salle. Aigu et perçant puis le silence s'abattit dans la salle. Un silence de mort. Celui qui précède la tempête. Et finalement un nouveau cri d'effroi retentit et c'est à cet instant que je compris. La fille avait tuer le garçon en utilisant son parchemin pour le calciner. C'est à cet instant que la voix intervint dans la salle.
- Dix petits breton s'enfermèrent. L'un deux brula et il n'en resta plus que neuf.
Nous nous observâmes chacun, et nous comprirent enfin ce qu'il voulait dire par parfaire notre formation. Nous devions nous entretuer, c'était cela la dernière étape.