Ulysse Bolivar dit "L'aware" 

Musique d'ambiance ( vu que c'est la mode d'en mettre ) : https://www.youtube.com/watch?v=rKUzCicyVL4
Après avoir accepter son contrat, Ulysse, qui se reposa dans une charmante auberge infestée de rat, quitta la ville de Safar, pour aller accomplir son "devoir" de mercenaire, tuer, tuer, mais encore. Que lui avait-il dit, ce marchand sournois, et bien peu de choses. Ulysse repensait a sa discussion avec son client a chaque instant de sa route en direction de la cible. Pour lui, mémoriser chaque information, savoir a qui on a affaire est la clé de la réussite. La cible semble être importante, et la récompense de taille, espérons encore que le marchand respecte sa part du marché.
Flashback
-Je veux parler, parler d'un contrat, mais pas n'importe lequel. Un contrat qui vous fera passer de simple maraudeur a mercenaire de renommé.
Il continuait a parler, d'un air passionné, comme si d'une certaine façon, il admirait la personne qu'il voulait voir mort.
-Que penses-tu des personnes importantes, hein ? Ces bons bourgeois se doutant que très peu de l'avis des bouseux comme nous, enfin, comme eux, dehors. Certains tueraient pour un peu d'or, ils sacrifieraient père et mère pour avoir de quoi se faire plaisir. Ne sommes-nous pas si différent d'eux ? Je te donne un contrat, et toi, mercenaire, tu rampe derrière comme si quelques-chose te rongeait l'esprit. Pourquoi est-ce que je te parle encore de façon si philosophique ? Parce-que la personne que tu va aller tuer, pour moi, est-une de ces personnes avide de flouze.
Ulysse prit enfin la parole, d'un air sarcastique.
-Tu veux que je bute un gars avec les poches remplies d'or, très bien, quel est le lezard ? Cela signifie que je pourrais piller son cadavre après l'avoir tuer ?
Le Safarien se frotta le menton, puis expliqua tout ce qu'il savait a propos de la cible.
Cette personne répond au nom de Farash Zada. C'est une personne complexe, il doit t’être surement familier, a moi aussi d'ailleurs. Il fut mercenaire, maintenant il occupe la position de marchand. Il habite aux alentours de la ville de Zorfar. Qu'est-ce que je dois savoir d'autres, il ne possède que peu de signes distinctifs mis a pars une longe cicatrice horizontale sur le nez. Son front a laisser tomber ses derniers cheveux depuis longtemps, il doit porter un couvre-chef typiquement safarite pour cacher son secret honteux. C'est tout ce que je sais sur Farash. Ah oui et, bien évidemment, ton saint graal. Voila pour toi mon ami, 1700 pièces d'or.
Le marchand tendit la bourse d'or a Ulysse, mais alors que ce dernier essaya de la prendre, le safarien lui retira et lui dit ces derniers mots avant qu'il ne partes.
-L'or t'aveugle, mais n'oublie pas ta mission, je veux que Farash Zada soit retrouver mort dans une ruelle sombre de Zorfsar d'ici la, et que l'on entende plus parler de lui. Cette discussion est terminée, nous ne nous connaissons pas.
Le Mercenaire quitta le locale, puis le sinistre marchand le suivi quelques minutes après, retournant a son échoppe. Ulysse vint a réfléchir quelques minutes devant l’échoppe du marchand, se posant des questions sur sa cible, mais ressentant aussi un sentiment bizarre. Il n’eut pas le temps de négocier avec le marchand, une première pour lui, l'imperiaux se demandait quel sort avait-on on bien pu lui lancer pour qu'il reste mué durant toute la conversation. Il entendit une voix derrière lui, avec un accent sudiste largement prononcé.
-Bonjour mon cher ami, en quoi cet humble marchand peut vous servir ?
Le contrat était signé, le client s'est évaporer, laissant derrière lui tout ce dont il savait, il ne restait plus qu'a laisser au mercenaire le sale boulot.
Ulysse était en route pour Zorsfar, la plus grande ville du sud, une oasis dans le désert, un bijou a travers un amas de pierres, un repère de grand marchands et de gens de la haute. Farash Zada, ex-mercenaire devenu marchand, chauve, avec une cicatrice horizontale sur le nez, portant un couvre-chef safarite. Un peu plus de détails n'auraient pas été de refus, mais ce sont les aléas du mercenaire après tout.