Ulysse Bolivar 

-L-la c-cloche s-s-sonnera deux fois, la troisième fois, s-sera la d-dernière.

Ulysse se réveilla dans une large cage de prison, sans son équipement et en compagnie de 4 hommes. Il faisait sombre a l’intérieur des geôles, et Ulysse n'arrivait point a distinguer ces 4 hommes dans l'obscurité, mais ils devaient se ressembler un peu près tous. L'un avait une armure de garde de la cité, un autre avait des habits de moines, le troisième ne portait qu'un bout de tissu sur lui et enfin le dernier... Le dernier portait un équipement semblable a celui que l'on peux trouver sur les mercenaires parsèment la région. Il avait aussi un masque sur le visage. Tout ce beau monde restait dans son coin, ne dérangeait personne, et aucun d'entre-eux haussa un sourcil quand Ulysse se réveilla. Même si l'homme avec une allure de mercenaire vint au jeune Bolivar le saluer.
-Lamar Isid, fils de Balon de la 8e rue de la vierge a l'ouest du centre-ville de Zorfsar, Mercenaire hors pair, et vous ?
Ulysse rétorqua d'un air inquiet :
-Ulysse, Bolivar...Mercenaire, aussi.
Lamar lâcha un petit sourire puis tapa l’épaule d'Ulysse et répondit :
-Allons, je rigole, votre nom et votre professions ne m’intéressent guère, tout comme vous en avez strictement rien a faire des informations me concernant, je me trompe ? Nous sommes tout deux mercenaires cependant je dois l'admettre, et nous sommes ici, piégés derrière ces barreaux, a l'affut de quelqu'un, mais qui pourrait-être ce quelqu'un ? Vous venez d'arriver mon cher Ulysse, sachez que vous n’êtes pas prêt de repartir. Voila une bonne semaine que je suis ici, et peut importe l'ardeur de mes cris, personne n'ose venir nous parler, si ce n'est pour nous donner de quoi manger.
Ulysse ne comptait pas rester indéfiniment ici, il n’eut jamais l’expérience de passer plus d'une semaine en geôle mais 15 minutes lui suffire pour le faire dégouter. Il entendit une voix dans le coins de la cage, c’était le moine, qui n’arrêtait pas de répéter une seule et même phrase depuis tout a l'heure, avec plus d'entrain cette fois-ci cependant.
-L-la c-cloche s-s-sonnera deux fois, la troisième fois, s-sera la d-dernière.
...
-L-la c-cloche s-s-sonnera deux fois, la troisième fois, s-sera la d-dernière.
...
-L-la c-cloche s-s-sonnera deux fois, la troisième fois, s-sera la d-dernière.
Ulysse, intrigué, demanda a Lamar ce que pouvait signifier cette phrase, et qui pouvait bien être ce moine. Lamar, répondit avec le peu de ce qu'il savait sur la personne.
-Lui, c'est un homme qui en savait beaucoup trop. La connaissance l'a amener a sa perte, triste histoire, mais c'est tout ce dont je sais a propos de lui. Quand il est venu, 3 jours après mon arrivée, il n’arrêtait pas de crier, "Je n'aurai pas du le savoir, c'est a cause de cela que je suis ici, la cloche, la cloche, c'est elle, la clé." qu'il disait. On a du s'y mettre a 3 pour le maitriser et lui faire fermer son clapet, quel affaire. Concernant la cloche, je n'en sais fichtrement rien. Surement une de ces prophéties religieuses a dormir debout, en ma personne, je n'ai jamais eu affaire a des miracles, et l'a ou j'en suis, je ne suis pas prêt d'en espérer.
Ulysse décida d'attendre dans son coin et d’établir un stratagème pour sortir d'ici, quand tout a coup, il entendit des pas s'approchant de la cage. Un certain malêtre se rependit dans la cage, tout le monde était tétaniser quand a la venu de l'homme et le moine fit enfin par se calmer. La porte de la cage s'ouvrit, et une vieille connaissance fit son apparition. C’était le grand gaillard qui fit la visite des beaux quartiers a Ulysse, la dernière tête que le Mercenaire pu voir avant son emprisonnement. Le garde demanda a ce que Ulysse le suive, pour aller "Le" voir. Ulysse le suivit sans poser de question et entendit une voix lui souhaiter bonne chance de la cage. Il marchait dans un corridor sombre, si sombre que l'on arrivait pas a distinguer la fin. Tout était si calme, et le garde n'adressait pas un mot a Ulysse, mais il ne restait pas intimidé pour autant. Enfin, le garde s’arrêta de marcher, et demanda au prisonnier de continuer a faire marche tout seul. Devant lui, se trouvait une porte. Ulysse se retourna une fois, le garde avait disparu. Ulysse ouvra la porte, il vit un homme, assit sur sa chaise et regardant par la fenêtre.
-Assieds-toi, Mercenaire.