Ulysse Bolivar dit "L'aware" 

Après des heures de voyage, Ulysse fit face a la gigantesque ville portuaire de Zorfsar. Une beauté sublime, qui pourrait faire tomber amoureux n'importe quel voyageur. En entrant dans la ville, notre héros ne pus s'empêcher de regarder à gauche et à droite, admirant chaque recoins de la Cité. L'architecture sublime des maisons environnantes, les rues tellement propres que Ulysse cru voir son reflet dans le sol quand il l'observa pour la première fois. Les habitants de la ville, eux, semblaient avoir à eux seuls toute les richesses du monde, se pavanant dans les rues en robe de soie, et ne se privant pas d'exposer leur précieux bijou en or a toute la populace. Cela fit retentir des souvenirs lointain en Ulysse, de l'époque où il n'était toujours qu'un fils de riche Baron impériale, et qu'il lui suffisait de claqué des doigts pour demander qu'un lingot d'or lui soit admis sur un plateau d'argent. Mais il n'est plus chez lui, et dehors, la loi du fer dépasse la toute puissance de l'or... Du moins, pas pour tout le monde.
Le vagabond fit la recherche de sa cible, et commença à faire le tour des rues de la ville. Mais, avec le couché du soleil, il se fit vite emporté par le sommeil. Il fixa son objectif pour le lendemain, en espérant que la cible n'ai pas bougée entre temps. Ulysse se rendit à une petite auberge du centre ville de Zorfsar, "Au cochon qui pète".
-En voilà un jolie nom, espérons qu'il y ait du cochon au menu, et que celui-ci ne lâche pas de gaz.
Dit le jeune mercenaire avant de faire un pas dans l'auberge. Il demanda une chambre à la jeune Aubergiste, après que celle-ci lui ai fait des avances, puis alla dans sa chambre. Il se posa sur son lit puis réfléchit à comment il pouvait bien tuer sa cible sans attirer des ennuis. Le fer ? Seulement avec une dague, encore faut il être discret. Le poison ? Encore faudrait il trouver un moyen pour la cible de le boire. L'étouffement ? Une variante de la dague, sans effusion de sang, mais tout aussi dangereuse. L'esprit d'un tueur regorge d'imagination, Ulysse lui, essaye de ne pas y penser trop longtemps dans une journée, trouvant cela néfaste pour son esprit. Il ne prétend pas être un assassin, juste un homme comme un autre, fesant son travail, essayant de tuer pour survivre. Selon lui, les chefs de guerre sont des assassins dans ce cas, tout comme les chevaliers, des "assassins héroïques". Après avoir longuement réfléchi, il fut emporté par les draps de son lit, et Ulysse tomba dans un sommeil profond.