Préface.
Veuillez m'excuser d'avance pour la qualité des photos, prises au portable étant donné que je me suis fait tirer mon appareil photo. 
Les plaques ne sont pas masquées vu qu'elles vont virer. 
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Suite à quelques demandes, me voici devant vous pour vous présenter ma nouvelle acquisition : Une Volvo 850R. 

Petit signe discret.
Étant d'abord parti sur une e34 en 6 cylindres, ou une 850 en 2.5 20v ou en T5, j'ai finalement peu à peu fait glisser mes recherches vers plus puissant, après avoir remarqué que mon budget me le permettait. 
J'ai profité d'un passage dans le sud pour aller voir un beau matin cette charmante suédoise du côté de Barcelone. Achetée neuve par son propriétaire en juin 1996, ce dernier a conservé toutes les factures depuis les 19 dernières années, et a visiblement bichonné son missile (rien de scabreux ici
) du début à la fin.
Petit point sur cette voiture :
- 5 cylindres en ligne, 2318 cm³
- Turbo + Intercooler + Overboost
- 250 chevaux
- 250 km/h en vitesse maximale, apparemment bridée.
- 0 à 100 km/h en 6,6s.

Voici la salle des fêtes.
Le retour a son bord fut, comme vous vous en doutez, fort plaisant. 
La sonorité typique du cinq cylindres est franchement charmante, surtout à l'accélération, dommage qu'elle soit un peu masquée par le turbo. Mais surtout, ça pousse ! Au départ d'une barrière de péage, je me sis amusé à la faire un peu chanter, je n'ai pas été déçu.
La mécanique répond présent, et lorsque la soufflerie se met en marche, la sage berline se transforme en véritable missile et la vitesse maxi autorisée est très, très vite atteinte. Très bonne surprise au passage, car rare chez Volvo, la boîte de vitesse est précise, et ferme, sans les débattements exagérés de certains autres modèles.
Une véritable dévoreuse de bitume, surtout avec le régulateur de vitesse, on avale les bornes sans fatigue, les sièges sont excellents, et en rythme de croisière la mécanique se fait assez discrète.
Une fois sorti de l'autoroute, j'attaque les petites routes qui pullulent par chez moi. Au gré des virages, même si le comportement est toujours sécurisant et neutre, on remarque assez vite que l'arsouille n'est pas spécialement sa philosophie.
En revanche, le moteur est ultra souple, et disponible à tous les étages, les dépassements sont une simple formalité, sous l'oeil médusé des autres conducteurs, étonnés de voir une placide berline accélérer de la sorte. 

Un petit point sur l'intérieur cuir-alcantara, le cuir méritera bien un petit traitement pour retrouver son lustre.
Voilà. 