Le trois mars 2015, un sexagénaire breton est condamné à 5 ans de réclusion pour avoir prostitué sa compagne, déficiente mentale, durant trois ans et à de multiples reprises, en échange d’alcool ou de cigarettes. Mais, alors que nombreux sont ceux qui répondraient « l’argent » à la question « qu’est-ce qui est le plus important dans la vie », il semble évident que l’opinion considère inconcevable le fait de prostituer ses proches au nom du sacro-saint argent. Mais le procès de ce proxénète singulier, comme bien d’autres, nous interroge : il semblerai que celui-ci soit dénué de conscience. Alors, est-il possible de s'affranchir de toute conscience morale ? Pouvons nous réellement passer outre cette petite voix intérieure qui nous dicte le bien et le mal ?
Alors que nous pourrions penser que certaines personnes peuvent aisément s’en débarrasser, que ce soit par folie, par sadisme, par avidité ou par soif de liberté, celle-ci n’est-elle pas finalement ancrée en nous ?
ça passe comme intro ?