Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Bon, je remet ma fic complèter et amélioré le deuxième et troisième chap est écrit, je le mettrai quan vou me diré se que vou pensé du 1
FIC : Le signe
Introduction :
Dieu créa le ciel, la mer et la terre. Il créa aussi les animaux et les humains. Donc il créa Aby et sa famille, certains pensent que leur destin est déjà écrit, nous allons vous raconter celui de Aby.
Aby vient d’avoir 15 ans, c’est une jeune adolescente, elle est brune avec des mèches rouge grenat et les yeux vert. Avec quelques rondeurs mais pas grosse et sportif. Elle adore sa mère mais quelque chose la pousse à la quitter : son père. Son père est parti quelques années après sa naissance. Ils habitaient dans un petit village du nom de Ryll et comme dans tous les petits villages, il fallait chasser car les autres villes étaient à plusieurs lieus et le commerce était minime. Son père était allé chasser et n’était jamais revenu, sa femme Coleen ne voulait plus y croire et disait qu’il était mort. Mais Maya, elle ne le croit pas car temps que l’on avait pas retrouvé la dépouille de son père, il y avait une lueur d´espoir. Cependant, il y a un jour par ans, une grande fête du commerce qui se nomme El Liiko. Cette fête consiste à rassembler tous les villages et villes à plusieurs lieus à la ronde et chaque commerçant amène ce qu’il vend. Aby fête donc aujourd’hui son 15ème El Liiko, Elle a attendu très longtemps ce jour car cette année, la fête se passe ici, dans son village et elle est tout seul. Car elle est la seule adolescente du village, elle passe son temps à s’occuper des plus jeunes. Mais ce soir les parents vont jouer leur rôle et surveiller leurs bambins.
Ca y est, il est minuit et la fête bat son plein. Le village est lumineux, il fait chaud, des tables en bois sont renversées, des gamins cours dans tous les sens sous les cris de leur mère. Les gardes qui doivent logiquement surveiller les portes sont ivres. Facile maintenant de passer le mur d’enceinte. Juste avant de partir, elle laisse un mot sur la table de chevet de sa mère, classique mais marche à tous les coups. Seulement, on ne sera sans doute jamais ce que cette lettre contient. Elle prend ce qu’elle avait préparé dans un sac ( fruit, pain, mouchoir, eau, ustensile, papier, couverture…). Aby s’enfuit pleurs, pleurs, marche et marche puis elle se retourne pour regarder la ville et espère que se n’est pas la dernière fois qu’elle la voit et que la prochaine fois, elle franchira les portes avec son père. Les lumières et multiples lampions flamboient comme si la ville était en feu. On peu entendre quelque fois des cris de joie et des pétarades puis de gros bruit sourd, ils tirent des feux d’artifices. Enfin, après avoir passé la colline verdoyante qui surplombe la ville, elle s’appuie contre un arbre, un magnifique pommier au fruit dorés et au feuillage vert puis elle s’endort. Elle à parcouru son chemin en courant pratiquement tout du long. La nuit est fraîche et claire, un vent doux, une brise légère souffle sur son joli visage et font voleter ses mèches. Les étoiles brillent comme pour l’encourager, la Lune éclaire la Terre d’un léger voile bleuté, on entend le bruit des grillons, des chauves-souris qui volètent.
Le lendemain matin, elle se réveille à l’aube, juste au lever du soleil, c’est beau et ça lui redonne de l’espoir. Les rares nuages que l’on voit à l’horizon sont orangés puis décline en une couleur rosée ensuite le ciel et plus rouge, plus pourpre, après il y a une large bande de ciel bleu clair la même couleur que quand il fait jour, enfin, un bleu plus foncé, un bleu de la nuit qui vient se s’éveiller. Elle décide de manger une ou deux pommes, dans faire provision et de partir sur-le-champ. « Il vaut mieux que je garde mais réserves de nourritures. De plus on peut encore me rattraper en chevaux. Je suis vraiment bête, pourquoi j’en est pas pris un ? » Pense-elle. Et la voilà repartit mais elle ne sait pas où aller, vers où se diriger, après un temps de réflexion, elle se rappelle que dans sa jeunesse sa mère lui interdisait d’aller vers l’ouest, dans la forêt, il y a là-bas une sorte de petite chapelle avec des papiers et autres bric-à-brac. Elle décide donc de si rendre et d’eu donc revenir un peu sur ses pas. Elle regarde en même temps le paysage : à sa gauche, la montagne est couverte de conifères. Les troncs s’élèvent dans la lumière, bien droit ou inclinés, et leurs aiguilles courent tout le long. A sa droite, un bois de chêne cette fois, et une pleine luxuriante la sépare des bois. Elle traverse la pleine au petit trop supportant la morsure cruelle du soleil. Puis un animal peut reconnaissable sort des bois, elle a alors un moment d’arrêt, une hésitation mais elle continue, elle aime les bêtes et n’a pas peur d’elles. Aby est maintenant arrivée à la lisière et traîne ses pieds engourdis sur le sentier qu’elle suit fixement du regard, le chemin est parcouru, en large, de racines et de pourpier. « Il paraît que le pourpier se mange en salade ! » Le soleil perce les chênes et l’on voit de magnifiques faisceaux de lumière, ou flotte des grains de poussière, qui descente et s’arrête net sur le sol. Elle atteint enfin l’endroit tant espérer.
Chapitre 1 : La chapelle :
Une foi arrivée à la chapelle, elle essaya de trouver l’entrée mais tout était recouvert d’un épais lierre bleuté et brillent, quelques fleurs éclosaient de ci, de là. Les fougères poussaient abondamment en décrivant un cercle a deux ou trois pas aux alentours. Encore plus loin certains arbres étaient morts, déracinés, dévoré par des castors ou des biglofs ( sorte d ‘énorme castor), ravagé par les champignons ou encore recouvert d’un lierre jaune et laid. Comme si la zone autour de la crypte était protégée par un bienfaiteur quelconque ? Aby se dit : " peut-être une personne habite près d’ici et qu’il conserve cet endroit. Ce lieu est peut-être sacré pour lui et si j´entre, je le profane. Elle s’assit sur une pierre et réfléchit : « Non ! C’est trop nul d’avoir fait tout ce chemin pour rien, et puis qu’est ce que je vais faire si j’abandonne ? Tant pis. »
Elle se releva et attaqua à contre cœur la jolie toison de feuillage. Ses mais commençaient à être ensanglantées quand elle se rappela que dans son sac, elle avait mit un canif. Non, pas un canif, un couteau suisse, encore mieux ! Elle se rassit sur la pierre, sorti aussi des mouchoirs et fit un bandage de fortune à ses menottes. Puis elle déplia le couteau et se remit à ses occupations. Une heure après, la porte était dégagée. Sur cette porte un bois brut était gravé un opts ( chien-dragon ) . Curieuse dans apprendre, elle abaissa la poigné en fer forgé, elle, gravé non pas d’un opts mais de multiples plantes. Mais le déclic ne se fit pas entendre. Alors elle se recula et donna un violent coup de pied au niveau du verrou, la cloison vibra, la porte s’ébranla puis s’ouvrit avec un grincement sinistre ( gruiiiiiiii ) .
Elle rentra et observa l’intérieure une foi que ses yeux se soient habitués à la pénombre. Aby remarqua tout d’abord les toiles d’araignée mais ne sans inquiéta pas. Puis elle aperçut des dessins, des peintures sur les murs. Il y avait d’innombrables animaux en action, dans leur habita naturel. Comme une immense fresque représentative. On voyait aussi dans la chapelle, des meubles, des caisses, des boîtes remplient de papier avec des inscriptions. Sur chacune de ces caisses, tiroirs ou boites étaient écrits des noms de familles ( Matthews, Kerson, Durupt, Optiniss..) et dedans des fiches et documents sur lesquels on pouvait lire des tas de choses sur l’histoire de la famille en question. Elle ouvrit le tiroir qui correspondait Optiniss, c’est à dire Aby et sa famille. Leurs tiroirs étaient plus gros plus beaux, plus gros et plus orné comme s’il était plus important. Cependant, quelqu´un avait d’eu toucher aux fichiers car le peu qui y restait étaient déclassés. En cherchent bien elle ne trouva que des explications bénignes mais rien qui ne puisse l’aider. Puis elle souleva un paquet de papier et prit l’arbre généalogique. Au niveau de son père, elle lut sa date de naissance suivit d’un tiré et d’un point d’interrogation et enfin sa date de disparition entre parenthèses. Elle scruta se bout de papier et machinalement regardait les années de naissance et de décès de chaque personne. Son oncle du côté paternel n’était pas mort et elle avait lu précédemment qu’il vivait en ermite dans cette même forêt depuis la disparition de son frère. Aby décida donc de se mettre à sa recherche.
Avant de partir, elle prit une carte accrochée au mur, se reposa quelques instants et grignota un petit peu. Elle voulut passer par la lisière du bois non pas par ce qu’à l’intérieur il y a des bêtes mais par ce qu’elle risquait de si perdre.
Chapitre 2 : L’oncle ermite
En chemin, elle rencontra des bêtes sauvages, qu’elle contemplait tout en poursuivant sa route mais au bout de deux heures de marches, elle fut surprise par un pécari. Ne pouvant pas le contourner, elle s’abaissa, détacha les sangles de son sac et y prit une pomme qu’elle fit rouler un peu plus loin. Le bestiau s’empressa d’aller se goinfrer à l’ombre et Aby se dépêcha de passer. Une autrefois, quand elle du passer dans un lapié, un lyps bloquait le passage entre deux grandes roches. Le lyps dormait, se n’est pas un animal agressif, au contraire très craintif. Elle tandis le bras et pris un caillou qu’elle lança de toutes ses forces. Il se réveilla en sursaut et courut se cacher en vitesse. Elle se reposa et s’assoupit à l’endroit même où l’étrange animal était un instant auparavant. Elle observa le lapié. De multiples pierres calcaires, façonnés par d’anciens ruissellements, étaient posés en couches successives formant des puits très profond. Il n´y avait pas ou peu de végétation, de gros rochers étaient en équilibre sur d’autres plus petits. Vint le moment où elle reprit son chemin…Enfin un sentier ouvrait le bois, il était clairement indiquer sur la carte que plusieurs kilomètre après le champ de cailloux, il y avait un petit passage qui menai vers quelque chose désigné par un carré, se devait être un cabanon. Au bord du chemin elle cueillit des champignons ( bolets, vesses de loups…). « Sa lui fera peut-être plaisir, vu que je débarque à l’improviste. Dommage que je n’ai pas emmené une galette et un petit pot de… ».
Elle arriva à une cabane très aménagée, près d’une clairière, avec des enclos, un contenant des émeus, l’autre des chevreuils, une volière avec des choucas, et aussi un bassin remplit de cistudes. Elle frappa à la porte qui s’ouvrit :
- Aby ! dit sans surprise le vieil oncle.
- Hein ?
Elle tomba dans ses bras, terrassé de fatigue.
Quand elle rouvrit lentement les yeux bien plus tard, elle vit un visage se rapprocher du sien avec une haleine fétide. Il avait de grands yeux bleus, des cheveux longs d’un noir de geai, une barbe de plusieurs jours, un nez fin, et ses joues formaient des creux. L’homme l’aida à relever son buste. Aby était dans un lit étroit, dans des draps bleu ciel et une couverture vert foncé. La personne qui se tenait debout devant elle devait être son oncle, il était grand, très grand, il atteignait presque les deux mètres. Il était habillé d’un pantalon bouffant, une sorte de baggy qui cachait sans doute sa maigreur. Il portait aussi une vielle veste de cuire. Il lui dit :
- Bonjour Aby, je suis ton tonton. Comment te sens-tu ?
- Ca va ! répondit-elle. Je ne t’avais pas reconnu sur le coup oncle Waly, tu dois avoir la cinquantaine maintenant.
- Et oui, ca fait longtemps, j’ai 53 ans cette année. Comment va ta mère ? lui demanda-t-il.
- Ho, bien, du moins jusqu’à ce que je parte.
- J’ai préparé tes champignons, t’en veux ? lui proposa-t-il.
- Pourquoi, je ne me rappelle pas tes talents de cuisiniers.
Il dinèrent en parlant de choses et d’autre. Elle reconnut que malgré ses airs bourrus, c’était toujours un homme au grand cœur. Du moins avec elle ! Puis ils en vint au fait :
- Je sais que tu arrivais, les animaux le disaient. Je suppose que c’est à propos de ton père ! .
- Les animaux te l’on dit ?
- Non, les animaux ne me l’on pas dit, ils le disaient. C’est une subtilité a saisir…
- Oui, je veux en savoir plus sur papa.
- Bon et bien que dire sur mon frère :
« Ton père se nomme Masao, les Optiniss sont une sorte… de grande famille pour ne pas dire clan. Ils ne sont pas d’ailleurs tous de la même famille mais de même origine. Je vais te le dire autrement les Optiniss sont une famille dans la famille des Iruka, tu comprends. Ta mère en connaît un bon bout sur ton père même si elle ne devait pas mais elle ne sait pas la vraie raison de sa disparition… »
- La vraie raison de sa disparition ? la coupa-t-il.
« Laisse moi continuer. Ton père était un homme honnête, fier de sa merveilleuse petite fille. Il était grand, les cheveux grenat, le même nez que moi et avait une grande particularité, les yeux jaunes…Il mesurait un peu moins d’un mètre quatre vingt pour environ 65 kilos… Il aidai le village et faisait parti du conseil. Si le vieux maître n’était pas la, c’est à lui que l’on faisait confiance. Bref, c’était un très bon père ».
Elle avait tout avalé les yeux grands ouverts.
- Tu disais tout à l’heure que les bêtes annonçait ma venue.
- Oui, j’écoutais les animaux. La carte vient du monastère ! Tien, prend cette clef, en dessous du tas de boites, il y a une caisse sous le planché, ouvre la et le reste de mes explications serons là. Tu partiras demain après une bonne nuit de sommeil mais ce coup si, tu passeras par la forêt.
- Par la forêt ! Mais…
- Mais rien, écoute, soit attentif aux animaux, ils te guideront. Même situ comprend pas ça, ce que je te dis, fait-le. Un jour tu sauras.
Puis ils allèrent se coucher sur ces dernières paroles énigmatiques.
Voila les fiches descriptives des personnages, attentions, si vous les lisez, vous connaitrez des chose qui ´on pas encore été dite dans la fic.
Aby Optiniss : personnage principale
Physique : cheveux brun-mèches rouge grenat, longs, yeux vert, 15ans, 1m62, 52kilos.
Vêtement : débardeur spaghetti moulant orange, salopette bleu ( elle laisse les bretelle retomber sur ses cuisses ) , buffalo flamme orange.
Caractère : sportif, aime animaux ( opts ) , combattante
Arme : emploi surtout la magie, ce sert de battons.
Magie : très forte en magie, combine les quatre éléments.
Origine : Iruka
Masao Optiniss : père de Aby
Physique : cheveux grenat, court épies, yeux jaunes, nez fin, 39 ans,1m79, 68 kilos.
Vêtement : veste rouge et jaune, jean bleu, multiples lanières de cuires marrron accrochées partout, basquets noirs, petite boucle doré oreille droite
Caractère : honnête, fier, protecteur mais essai de le cacher, humour.
Arme : sait très bien maîtriser les petits pistolets ( 9 mm, 6 mm) accroché un peu partout sur lui grâce à ses lanières.
Magie : vent et guérison
Origine : Iruka
Colen Hévik puis Optiniss : mère Aby
Physique : cheveux long brun en tresse, yeux marron-vert, 41 ans, 1m59, 53kilos.
Vêtement : longue robe bariolée, magnifique boucle d’oreille.
Caractère : affectueuse, gentille, aimable.
Arme : rouleau à pâtisserie qui lui sert surtout à cuisiner.
Magie : aucune
Origine : famille de marchand, îles du Pacifique.
Waly Optiniss : frère de Masao
Physique : cheveux long noir de geai, yeux bleu, barbe ( bouc quand il est rasé ) , tatoué, 53 ans, 1m97, 90 kilos.
Vêtement : veste de cuire grise, baggy noir, petite boucle argenté oreille gauche.
Caractère : un coup bourru, un coup crooner, baraque.
Arme : surtout ses poings armé de griffe
Magie : électricité, roche
Origine : Iruka
Vhin Cosler :
Physique : cheveux bleu électrique, yeux noirs, 17 ans, 1m73, 65kilos.
Vêtement : veste en jean, jean, mitaines
Caractère : aime le bleu, charmeur, converti, guerrier.
Arme : épée
Magie : eau
Origine : d’une certaine manière Iruka
Oktay : est un opts
Physique : crinière orange, corps mon orange, pierre verte incrustées, grandes canines, 69cm au garrot
Vêtement : aucun sauf si les pierres sont des parures.
Caractère : doux, sympathique, intelligent
Arme : crocs, griffes
Magie : feu
Origine : ? ? ?
delire ta fic ![]()
chui dacodac, elle est pas mal ![]()
ya quelques fautes mais bon, vraiment pas beaucoup ![]()
pour ce super début, vivement la suite!!!!!!!!!!!!!!!!
mais au début c qui Maya ![]()
Aby vient d’avoir 15 ans, c’est une jeune adolescente, elle est brune avec des mèches rouge grenat et les yeux vert. Avec quelques rondeurs mais pas grosse et sportif. Elle adore sa mère mais quelque chose la pousse à la quitter : son père. Son père est parti quelques années après sa naissance. Ils habitaient dans un petit village du nom de Ryll et comme dans tous les petits villages, il fallait chasser car les autres villes étaient à plusieurs lieus et le commerce était minime. Son père était allé chasser et n’était jamais revenu, sa femme Coleen ne voulait plus y croire et disait qu’il était mort. Mais Maya, elle ne le croit pas car temps que l’on avait pas retrouvé la dépouille de son père, il y avait une lueur d´espoir.
merde, meya c aby, j´ai changer son prénom en court mais j´ai du en oublier un Désoler
Enfin voici la suite de ma fic, aller aussi la voir, ainsi que d´autre sur mon blog : http://alphodele01.skyblog.com
Chapitre 3 : Mésaventures
Le lendemain matin, à l’aube, elle se sentit secoué et se réveilla brusquement :
- Allez, dépêche-toi, le jour est bientôt levé.
- HEIN ? HEIN ? Ah, oui ! fit-elle la bouche pâteuse
- Tiens, mange, habille-toi, prend ton sac et vas y.
Dix minutes plus tard, elle était sur l’allée qui conduisait à l’enclos des chevreuils. Aby se retournait de temps en temps pour faire, encore, un signe de la main à son oncle. Elle était déçue de déjà devoir partir, elle aurait bien aimé rester un peu plus longtemps.
Il faisait beau ce matin là, elle contempla le ciel magnifique, avant de s’engouffrer dans la forêt. Le soleil était baigné dans des couches de nuages colorés, tout au-dessus une couleur indigo se déclinant en un superbe rose, rose pourpre puis orange, oranges pale. Autour du soleil, lui aussi rosé, était suspendu un halo de lumière jaune, presque doré.
Enfin, au bout de quelques minutes, elle commença son chemin d’un pas décidé. Elle sortit la carte soigneusement pliée dans sa poche puis l’examina attentivement : des ronds, des ronds verts, simplement une multitude de petits ronds verts séparaient deus carré rouges… Etant inutile, elle la replia et la fourra là où elle se trouvait quelques instant auparavant. Aby se remit en route, elle marchait tout droit, toujours tout droit, jusqu´à ce quelle se rende compte quelle tournait en rond. Elle le remarqua quand, pour la seconde fois, elle aperçut une pierre de la forme d’un grand trône avec, sur le dessus une déformation ressemblent à un chapeau melon. Elle si assis pour réfléchir. Son ventre la tiraillait, elle avait fin ! Elle ouvrit son sac et y vit de magnifiques sandwiches emballés dans un plastique fin, transparent et collant. Il s étaient très bon mais quant à savoir ce qu’il y avait dedans… Souriant à la pensée de son oncle les lui préparant la veille, elle se rappela de ce qu’il lui avait dit : « écoute les animaux, ils te guideront ».
Sans trop y croire, elle se concentra et fit le vide dans son esprit. Quelques secondes, quelques minutes peut-être s’écoulèrent avant qu’elle ne perçoive un son, une parole. C’était une impression étrange, comme des milliers de bruits, de craquement, de piaillement, de grognement, de bourdonnement qui, ensemble, formaient une voix qui disait : « Regarde à droite, ces deux arbres tordus, passe entre eux. » et qui répétait inlassablement la même chose, d’une voix douce, comme une évidence. Elle continua jusqu´a ce qu’Aby se lève et traverse la bande de racines des deux arbres qui sortaient de la terre et s’enroulaient entre elles. La voix changea, pour lui dire quant marchand elle devait se décaler légèrement sur sa gauche. Elle obéit, la voix lui précisa d’aller encore plus sur sa gauche et de continuer jusqu´au rocher. Cette voix mystérieuse, cristalline, presque angélique lui dicta sa conduite au fur et à mesure de sa progression. Puis pour la première fois, elle se fit moins douce et lui cria : « Attention ! ».
Une énorme bête velue et indéterminable courue dans sa direction avant de se stopper net à quelques pas. La panique la pris, Aby ne savait que faire. La voix reprit enfin pour lui dire de penser très fort, se dire à l’intérieur que le monstre allait partir. La bête ne semblait pas entendre cette voix. Ecoutant toujours, elle ce mi à genoux, ce concentrant au maximum comme elle l’avait fait la première fois. Tout d’un coup la bête éclata, dispersa ses organes et ses os un peu partout autour d’elle. La jeune fille paralysée, se releva couvert de sang épais et gluant, une larme lui coula au coin de l’œil quand elle vit ce qu’il restait de la chose : juste une carcasse rouge mélangée à des poils, il en sortait les tripes baignant dans une flaque de boue. Une odeur nauséabonde commença à se dégager, elle eut un relent et plaqua les mains sur son nez pour ne plus pouvoir renifler l’air alentour. Elle s’enfuit…
Au bout de deux heures de marche, elle entrevit le monastère. Un rayon de soleil qui perçait le feuillage éclairait la porte. Elle huma les senteurs suaves qu’émanaient les fleurs, qu’elle parfum délicat qui venait à point après ce qu’elle avait senti un peu plutôt dans la journée. Soudain, elle galopa en sa direction. Une fois arrivée, elle se précipita à l’intérieur. Puis débarrassa le plancher tant bien que mal, en balançant et parsemant la pièce des caisses de différentes tailles. Elle essaya d’arracher le plancher avec ses doigts, en vain, ses ongles étaient cassés et ses mains blessées. Elle reprit son canif qu’elle avait accroché à son ceinturon, malheureusement, il tomba entre deux fentes à cause de l’état d’excitation dans lequel elle était. Aby regarda autour d’elle, se leva brusquement et arracha un linteau rouillé de la porte. Elle s’en servit pour faire levier en glissant la barre de dans les fentes du bois vers moulu. Les planches cédèrent avec un bruit de sucement humide. Du trou, elle en sortit LA caisse.
Prochain chap nommé la révélation.
"elle entrevit le monastère" en faite c la chapelle du début dsl
Chapitre 4 : La révélation
Dans la caisse, il y avait un vieux livre relié en cuir. Elle l’ouvrit, c’était une bible, une bible plutôt bizarre. Elle en lit quelques lignes : « Tu ne croiras en aucun dieu car aucun dieu n’existe. Tu es le seul responsable de tes actes… Si tu commets ce que les croyants appelle un pêché, ce n’est pas en l´avouant et en t’excusant qu’ils seront effacer et que tu seras gracier. Il n’y a pas de paradis ou d’enfer, tous les humains naissent bon mais peuvent changer. Tu devras toujours faire le meilleure. Bien sur si tel est ton désir tu peu croire en dieu car ses lignes ne sont que des conseils. » Sur les dernières pages, elle lut aussi la raison pour la qu’elle il ne fallait pas y croire : « Si tu ne crois pas en dieu et que dieu n’existe pas alors tu à raison. Mais si tu ne crois pas en dieu et que dieu existe alors c’est lui-même qui ta crée non-croyant ! Pourquoi ? »….
« Tel sont les paroles du peuple Iruka, qui se donne pour but de régler tous conflits »
Il y avait aussi un tas de feuillés presque calcinés disant : « Le peuple Iruka est crée 60 millions d’année après la naissance de Tipiat notre planète. Le peuple choisi lui-même pour symbole, l’opts, animal mi-chien mi-monstre possédant des pouvoirs élémentaires. Il ne lui sera voué aucun culte. Le peuple remet le calendrier lunaire à zéro, nous sommes donc l’année 1. A partir de l’année 3, chaque Irukaï ( se prononce irukaye ) semble naître en possession d’un de ces dons élémentaires, peut-être à cause de la fréquentation de nos amis les opts. Année 21, les dons se sont véritablement développés, nous décidons de nous en servir pour régler les conflits par le bien après avoir appris a les contrôlé. Année 25, un conflit éclate, le conseil demande au Irukaï de se mêler aux autres peuples sous le nom de famille d’Optiniss. Année 37, un terrible conflit est survenu, nous subissons de très lourdes pertes, le premier veilleur est mort, il faut en élire un autre, le plus sage d’entre nous, celui qui a le plus de connaissance. Notre peuple est réduit quasiment à néant. » Elle sauta quelques pages : « Année 103, après avoir arrêté de nombreux conflits… » Là, elle lut toute les lignes sans exception : « Nous décidons d’envoyer, avec son accord, le conseillé du village de Ryll, Masao, membre du peuple Iruka, en mission accompagné de ses compagnons ……….
Son frère, Waly, sera dispensé de cette tâche à cause de ses blessures physiques et morales… » Les autres feuilles étaient illisibles. Encore sur une autre feuille, il y avait les règle d’utilisation des dons et les punitions qui seraient infligées si ces règles n’étaient pas appliquées correctement. Sur un autre cahier, il y avait le nom de morts, de disparut et de leur famille depuis l’année 100, elle descendit les yeux au bas de la dernière page et fixa les lignes écrites : « Masao est déclaré disparu en l’année 105, il avit une épouse Collen et une fille de duex ans nommé Aby, il habitait le vilage de Ryll où il était conseillé de leur ancien. Après deux fidèles année de mission nous n’avons plus de nouvelles de lui, il avait les pouvoirs du vent et de la guérison et travaillai avec des multitudes de revolvers et de pistolets. Waly, frère de Masao disparu du clan, ne pouvant pas surmonter le chagrin qui s’ajoutait à celui qu’il avait encore actuellement. Des gouttes d’eau salées tombèrent sur la feuille, Aby pleurait, le cœur remplit de tristesse et de fierté. Elle s’assit sur la table du fond en ce remémorent ce qu’elle venait de lire. Elle tenait entre ses mains deux cartes. Une, représentant les environs, pus lointain et plus précis que la précédente qu’elle refixa au mur à son emplacement initial. Sur la seconde tous les trajets de guerres effectués depuis la centième année. Elle enfouit les deux dans ses poches arrières. Elle compta les années : « il y a 13 ans qu’il a disparu, nous sommes en année 117. » Son œil fut attiré par un point doré qui brillait et se trouvait dans la boite. Elle la reprit à deux mains et la renversa sur la table, une grosse chaîne en or tomba en produisant un bruit sourd e métallique. Elle fit voler un nuage de poussière. Aby attendit que ce nuage retombe, elle en était recouverte car la poussière avait collé au sang séché sur ses vêtements. Elles ramassa la chaîne crasseuse qu’elle nettoya avec un mouchoir et observa attentivement le médaillon épais et rond. Il y étai gravé un opts, sur cet opts, il y avait de petites pierres incrustées, trop dépoli pour en savoir la couleur. Elle passa la chaîne autour de son coup et descendit de son perchoir. Elle décida de partir pour la ville de Kriksma qui était la plus proche sur la carte. Elle sortit de la chapelle.
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et..................... vite la suite stpstpstp
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d´accord mai laisse moi le tem de l´inventer et de l´écrire
Tu peu voir les chap sur mon blog, car il son poster un peu avant ici.
gi court!!!
Salut, vila la suite
Chapitre 5 : Départ pour Kriksma
Elle se demanda si elle ne devait pas retourner, avant, chez son oncle. « Et puis non, il comprendrait bien » résonna-t-elle. Elle traça au crayon le chemin qu’elle allait prendre : elle passerait un peu par la forêt puis quand elle en sortirait, elle couperait la longue pleine pour, normalement, se trouver sur une route. Elle espérait atteindre la ville avant la nuit pour pouvoir prendre une chambre dans une auberge et se laver. Mais cela était quasiment impossible si elle faisait toute la route a pied, il faudrait qu’elle fasse du stop. Tout en réfléchissant, elle c’était mise, lentement, en marche. Une heure c’était écoulé avant qu’elle puisse voir de la lumière au loin. Il était environs quatre heures quand elle arriva à la lisière des arbres. Le soleil était de plomb. Il faisait très chaud et l’air était lourd. Un vent brûlant soufflait dans les hautes herbes jaunies qui ondulaient tranquillement. Bien décider à arriver le plutôt possible, elle s’arrêta juste le temps de boire une gorgé. Tout en marchant, elle repensa à ce qui c’était passé le matin même car le sang séché sur ses vêtements, sa peau et dans ses cheveux formait une croûte qui craquelait par ce temps aride. Qu’est ce qui avait fait éclater la bête ? Etait- ce son don ? Avait-elle le pouvoir de faire gonfler les choses jusqu a se quelles cèdent ? … A ce moment précis, elle aurait bien voulu se reposer sous un arbre, seulement, il n’y en avait pas. Avait-elle le pourvoir de faire pousser les arbres ? Elle décida de ne pas essayer puis repris sa bouteille. Aby entendit un vrombissement sur sa droite, elle tourna la tête. Elle percevait, très mal, une route au loin qui aurait pus être aussi bien a des centaines de mètres qu’à plusieurs kilomètres. Aucun obstacle ne barrait sa vue. Le vent sec lui amena encore des bruits de voitures, de moteurs mais aucun klaxon, aucune musique. L’endroit était désert, c’en était presque effrayant.
Enfin ! Elle arriva sur la route et décida de la suivre. Elle était caillouteuse, la terre s’effritait sous ses pas. Elle dut sauter par-dessus un fossé pour la rejoindre. Il était six heures et quart quand une forme s’avançait dans un nuage de fumé. Arrivé à sa hauteur l’automobiliste lui proposa de monter à bord de son van. A l’extérieur, le véhicule était d’une couleur mate, dans les tons verts et changeants selon la luminosité. L’intérieur était joliment décoré, on y devinait des mais d’enfants rouges et oranges sur un fond jaune à l’avant où il n’y avait qu’une large banquette, là où le conducteur était assis. Au fond, était placé un lit, les murs y étaient bleu nuit, des petites étoiles phosphorescentes y avaient été collées. Sur le mur dans face, il y avait de larges étagères et, en dessous, une petite table avec un tabouret sur le côté. La table en bois, sans nappe, touchait presque la lit et le pied du lit rejoignait la banquette. L’arrière avait donc été organisé au mieux. Le chauffeur s’allongea sur le siège pour pouvoir ouvrir la portière côté passager.
- Êtes vous un… ? fit-elle en souriant
- Un pervers, si j’en étais un je vous répondrai sûrement que non. suggéra-t-il en plaisantant.
- Sa ne coûte rien de demander !
C’était un jeune homme agréable à voir même plutôt mignon trouvait-elle. Il avait les cheveux bleu électrique ( sans doute une coloration se dit-elle ) qu’il portait entre courte et mi-long, ils formaient des grosses mèches rebelles. Ses yeux noirs brillaient dans l’ombre. Il était habillé tout en jeans, en jeans bleu, la veste et le pantalon. Il portait aussi des mitaines.
Ils se mirent en route, le moteur crachota :
- Je vais jusqu´à Kriksma. Je serais obligé de vous déposer là-bas.
- J’y vais aussi.
- Vous ne connaissez pas la ville n’est ce pas ! Comment vous nommé vous ? l’interrogea-t-il.
- Euh, ( elle hésita, ne devait-elle pas lui donner un pseudonyme ? ) Aby ! dit-elle( finalement non, il avait l’aire honnête et sincère mais elle estima qu’il ne lui faudrait pas en dire plus) Et vous ?
- Moi sait Warent !
Puis il ne dit plus rien, tant mieux, elle n’avait pas envie de répondre à ses questions. Il fixait la route du regard en lui donnant de temps en temps un petit coup d’œil Il remarqua le médaillon qu’elle tripotait Aby s’empressa de le cacher mais c’était trop tard Il avait un regard étrange…
- Vous l’avez trouvé ? demanda-t-il
- Mmm, non, il est à moi en faite.
- Si vous désirez le restaurer, il y a un petit joaillier au village.
- D’accord mais… elle fit un geste de la main
- Ah, je vois mais je le connais, il est gentil, il vous fera bien une petite réduction.
Et ils se turent à nouveau. Il semblait démanger de lui demander où elle l’avait trouvé. Mais sa question aurait mit en doute la réponse de la jeune fille et ils arrivaient de toute façon à la ville.
Il descendit, fit le tour du van et lui ouvrit la porte puis il se retourna.
- Il y a une auberge là-bas, demandez leur où se trouve le joaillier, les hôtesses se feront un plaisir de vous répondre. Ne vous inquiété par elle n’êtes pas cher. Reprit-il
- Merci !d it-elle timidement
- Au revoir. Fit-il
Elle se dirigea d’un pas pressé vers l’hôtel et ne prit pas le temps de regarder le bourg. La nuit commençait à tomber, elle était fraîche. Elle prit une chambre et paya cache. Elle y monta et jeta son sac devant-elle. Elle prit du temps pour se laver La salle de bain était sobre, blanche avec un bain, des WC et un lavabo avec un petit meuble. Sa chambre était d’un bleu sombre. De chaque côtés du lit étaient accrochées des lampes murales en forme de coquille St Jacques d’un bleu tendre. Les rideaux et les draps étaient assortis ainsi que la table de chevet. Elle alla fermer les volets et se coucha. Elle s’enveloppa dans la couette et s’endormit sur-le-champ.
ba moi je m´endors pas tant que g pas la suite
o fait si yen a qui lise aussi cette fic qu´ils donnent leurs avis ![]()
vite la suite ![]()
Un nouveau fan !!
va sur www.alphodele01.skyblog.com ya la suite !
mé bon si vou voulez je reposteré la
nan
c bon, justement j´attendai comme une imbécile
maintenant g l´adresse
![]()
et ouais je suis un nouveau fan et j´ai hate a la suite
mais le monde il va pas avec celui du jeu
ouaip, attend un peu, enfin en ce moment jlai un peu abandoné, kan joré mon ordi je continueré