"il font aps dire : on va sortir un jeu pourri... "
ben non. Déjà, si un jour un éditeur joue la carte de la franchise en affichant les lacunes de son jeu (pas forcément honteuses, une grosse déception comme ça c´est un cas à part), ça veut dire qu´il est conscient des défauts, mais qu´il prfère sortir le jeu plutôt que de les corriger.
Et là, on a affair à une double solution. Soit :
- le pdg est zarbi.
- le dévellopeur n´a pas les moyens d´arranger la situation (budget trop sérré pour satisfaire les démandes des joueurs, qui veulment des gros graphismes, une grosse bande-son, des superbes doublages, un scénar´ recherché, etc.)
- l´éditeur a des impératifs de sorties (ne prenons pas le cas des adaptations ciné)
Par soucis de respect de nos amis patons, éliminons la première solution
Les moyens. Un gros éditeur, bien sûr, a des moyens (le milieu du JV gagne plein de fric, ils arrêtent pas de le dire sur Bloomberg). Mais le dévellopeur a qui ont a confié la tâche ?
On a vu bon nombre de films ne pas aller au bouts de leurs idées parce que le réal´ n´a pas obtenu du producteur l´argent supplémentaire nécessaire. Quand on a PAS BEAUCOUP de fric, on fait son maximum et on se débrouille (on évite les gros effets, on va a l´essentiel - gameplay, décor, etc.). Quand on a PLUS BEAUCOUP de fric (tout dépensé sans faire gaffe), on livre un copie inaboutie et pleine d´erreur.
La date limite de sortie peut aussi jouer, si il y a notion de temps de dévellopement. Si le dévellopeur a pas pu finaliser parce que le jeu était prévu pour Noël, c´est normal de se retrouver avec du mou.
Après, y´a tout ce qui est "on pensait avoir le temps, mais on a pris du retard", et bon, l´éditeur peut se retrouver bloqué : il avait prévu une date de sortie, et si il retarde, ça va aller mal pour son matricule (mauvaise réputation, joueurs qui se plaignent, actionnaires qui gueulent, donc baisse du prix de l´action, etc.)...