CHAPITRE 1 : «L´épidémie de Racoon »
Je m´appelle Peter Mackenzie, je suis journaliste dans la paisible ville de Racoon City, c´est une ville très calme, qui n´a aucun problème en particulier. Elle compte plus de 10 000 habitants.
Nous sommes aujourd´hui le 23 septembre 1998, il n´y a rien eu d´éxitant pour la presse depuis l mois, mais avant, il y avait eu de nombreux meurtres aux alentours de la forêt de Racoon, prêt des montagnes Arclay.
Des promeneurs avaient trouvé des cadavres mutilés qui étaient souvent des promeneurs, la police interdisa l´accès aux montagnes et une équipe d´intervention S.T.A.R.S avait été envoyée sur les lieux, c´était l´équipe Bravo, elle avait disparue quelques temps après et une autre équipe partit à leur recherche. Seuls Jill Valentine, Chris Redfield, Brad Vickers, Barry Burton et Rebecca Chambers revenèrent de leur mission, ils disaient qu´ils furent attaqués par des monstres et que la société pharmacetique Umbrella (qui se trouve au cœur de Racoon City) était impliquée, bien sur, personne ne les crut et le manoir ou ils avaient été attaqués avait complétement éxplosé, l´affaire fut rapidement classée.
Seulement, depuis quelques jours, des meurtres ont à nouveau eu lieu mais cette fois autour et à l´interieur de la ville, de nombreuses disparitions ont été signalées, la police semble submergée mais a considerablement augmentée ses patrouilles en ville.
Nous sommes aujourd´hui le 24 et j´ai vu devant mes yeux un homme s´attaquer à un civil en le mordant, c´était horrible à voir, il y a de nombreux autres cas de cannibalisme en ville et le centre ville est très fortement atteint, il semble que 1/5 de la population soit cannibalesque, je crains qu´une maladie encore inconnue ne se propage...
Je me sens toujours normal aujourd´hui mais je commence à sérieusement m´inquieter, la police s´est barricadée dans son commissariat et je vois de la fenêtre de mon apartement qu´une manifestation va avoir lieu.
Je continu à enqueter sur ce Virus mais je n´ai toujours aucune idée d´òu il peut provenir, si ça se trouve, les S.T.A.R.S vont réafronter leurs monstres...
Beaucoup de mes collègues ne viennent plus au boulot mais je me dois d´informer la population, je pense que je vais quitter la ville, mais si je suis contaminé, la maladie risque de prendre une échelle nationale ; si ce n’est pas deja fait.
Nous sommes aujourd´hui le 25, j´ai appris par la radio locale que la ville est placée sous quarantaine et les forces militaires tirent à vue sur toute personne tentant de s´échapper, j´approuve leur décision même si je trouve une lueur de désespoir...
4/5 de la population est contaminée paraît-il, je n´ai plus rien à manger dans le réfrigérateur et je dois maintenant aller au supermarché, les pillards sont déjà passé à l´acte mais je n’ai pas vraiment le choix, seulement dehors de nombreux ZOMBIES errent.
Ils semblent avoir perdu toute intelligence, j´ai pu voir hier un Zombie de très prêt, leur vue est insoutenable, leur peau part en lambeaux et leurs yeux sont blans, complètement dénués d´expression, j´ai vu la résistance qu´ils ont face aux armes, un policier a tiré 5 balles sur un sujet contaminé avant de le mettre à terre, mais il s´est relevé très rapidement et le policier fût tellement surpris qu´il n´eut pas le temps de faire quoi que ce soit, et le Zombie se jeta sur lui pour le dévorer.
J´ai décidé de me battre pour ma survie, le locataire du dessous m´avait invité chez lui boire un verre il y a une semaine, et m´avait montré sa collection d´armes, je ne suis pas un expert en la matière mais je pourrai aller les chercher, quant au voisin lui, il est devenu un Zombie comme beaucoup d’autres.
Toutes les lignes on été coupées, impossible de contacter l´exterieur et les militaires ne me laisseront jamais passer.
"-Y a quelqu´un ?"
Je penetrais dans l´apartement du voisin, mais il n´y avait personne, c´était à prévoir
Je m´approchais de la vitrine et 6 armes étaient entreposées, il y avait le choix, un fusil de chasse, le mondialement connu M-16, et des armes de poing
Je pris le M-16 et 2 revolvers mais les munitions étaient peu nombreuses
Toutes les armes étaient chargées mais je n´apercevais pas de chargeur, c´était peu mais ça me serait certainement utile.
Je retournais dans mon apartement et pris un sac à dos, une bouteille d´eau et une trousse de 1ers soins ; au moment d´ouvrir la porte, j´entendis des cris, je me précipitais à la fenêtre et vis une dizaine de personnes qui couraient... et 3 chiens à leur poursuite, certainement des dobermans ; cette vision me découragea car ces chiens avaient l´air très rapide, ce n´était pas vraiment le problème... c´etait juste que la fourriere se trouvait à 2 rues du supermarché, et les chiens ne manquaient pas.
Je me mis à imaginer des caniches Zombies ce qui me faisait sourir, mais un nouveau cri me fit reprendre mes esprits, j´observais à nouveau la rue et vis que ces cerbères avaient entretemps tué 6 personnes, apparement, ces colosses tuaient plus pour le plaisir qu´autre chose, je saisis mon M-16 et tirais une petite rafale, ce qui me fit un recul, vu que c´était la première fois que j´utilisais un fusil d´assaut.
Je tirais 10 balles environ avant que l’un des chiens ne tombe, le 2 eme poursuivait les civils mais ils étaient maintenant loin, mais le 3eme était hors de vue.
Après avoir attendu que le doberman se montre, sans succés, je descendis les escaliers pour me retrouver dans la rue, il y avait beaucoup de sang, je pouvais compter 8 personnes à terre et 1 chien, l´un était toujours à la poursuite de civils, mais l´autre devait être dans le coin, beaucoup de boutiques étaient dévalisées, les voitures étaient casiment toutes inutilisables, je commençais à marcher en plein milieu de la rue, M-16 à la main lorsqu´un aboiement se fit entendre derriere moi, un chien était à 15 metres de moi et était immobile, mais me fixait, j´évitait de le regarder dans les yeux car cela serait un signe d´agressivité envers lui, mais de toute évidence, il m´attaquerait tôt ou tard, je me saisi alors de mon plus gros flingue, qui était à barillet, je le visais, et à ce moment là, le chien fonça sur moi, une balle suffit pour le mettre à terre, j´étais très surpris par la puissance et l´énorme recul de cette arme, je préferais la garder en main "au cas ou"
Sur ma route, les zombies étaient rares, certains déambulaient mais aucun ne semblait s´interesser à moi... suis-je contaminé ?!
Le supermarché se dressait devant moi, aucun zombie ou quoi que ce soit ne bougeait
J´approchais du magasin, quand quelque chose éxplosa à ma gauche...