tout le monde !
Et ben voilà, à force d´en lire j´ai voulu m´y coller aussi. 
Cette fic n´a pas de rapport avec un Resident Evil précis, mais plutôt un point de l´histoire générale, enfin, vous verrez par vous-même ! Bonne lecture
.~~{ CONDAMNE }~~.
CHAPITRE N°I - Une soirée fatale...
Raccoon City, 9 heures du soir. Le soleil faisait don de ses derniers rayons avant de céder la place à la nuit tombante, lorsque Tom sortait de chez son meilleur ami.
- Salut Tom ! lança Nick. Et encore merci pour le jeu !
- Bah c´est rien, au moins ça te permettra de t´améliorer, répliqua le garçon avec un regard moqueur.
Son hôte referma la porte avec un grognement, Tom savait qu´il était vexé, mais il savait également que le lendemain, Nick aura oublié la boutade.
Avec un sourire, il sortit du jardin des Stephens et se mit en marche pour rentrer chez lui. Tom savait qu´il avait largement dépassé l´heure que leur avaient dit ses parents, mais il s´en fichait. Les soirées passées avec Nick étaient vraiment trop tordantes pour laisser passer ces occasions.
Tom entreprit de passer par le jardin public, un raccourci qui lui permettrait de revenir chez lui juste avant les dernières lueurs. Il traversa la route, mais il avait oublié de regarder avant : un crissement de pneus le sortit de sa torpeur engendrant une grande frayeur. << Putain, j´vais y passer ! pensa-t´il >>. Dans un réflexe il s´était recroquevillé sur lui-même et attendit le choc... qui ne viendra pas, le véhicule roulait assez lentement, une chance !
- Hé tu peux pas regarder où tu vas, idiot !? hurla le conducteur.
Tom se retourna et s´arrêta net : le véhicule qui faillit le renverser était en réalité une énorme camionnette noire, comme celles qu´il avait vues dans les films d´espionnage...
- Je suis désolé, déclara l´enfant, très intimidé.
- Allez casse-toi, j´veux plus t´revoir, t´as pigé ? grogna l´inconnu.
L´homme parlait d´une voix rauque et désagréable, de plus, en le regardant furtivement, Tom vit qu´il ne devait pas s´être rasé depuis plusieurs jours, et pour couronner le tout, le type était blanc comme un linge. << Bordel, ce mec me fiche la trouille ! >>
Tom s´excusa une dernière fois et s´éloigna à pas pressés, presque en courant. Il s´arrêta après le premier coin de rue et reprit ses esprits, il entendit la camionnette démarrer en trombe et continuer sa route. L´inconnu lui faisait encore peur, ce qui l´avait le plus frappé était son visage blanc, presque fantomatique !
Une fois calmé, Tom se rendit chez lui en courant : son petit incident ne l´avait que trop retardé...
Quand il fut arrivé chez lui,Tom se rendit directement à la porte de derrière que ses parents laissaientt toujours ouverte quand il sortait. Par habitude, il ouvrait la porte en même temps qu´il rentrait, un gain de temps en quelque sorte. Mais là, le scénario était tout autre : il s´écrasa pitoyablement contre la porte, emporté par son poids. Elle était fermée. Tom s´éloigna de la porte en se tenant le nez douloureux, en s´insultant lui-même de sa bêtise et en accusant silencieusement ses parents d´avoir laissé la porte fermée. Il frappa même dans la porte, ne faisant qu´âbimer ses baskets rouges. Il fit alors le tour à cloche-pied, les yeux larmoyants et le nez rouge et se répétant comme une puniton :
- Mais quel con j´te jure !
Etant enfin arrivé devant la porte d´entrée, Tom sonna. Pas de réactions, la maison semblait vide. Il retenta plusieurs fois et dût se résoude au fait que ses parents étaient sortis sans l´avertir. Le garçon s´assit sur le perron et commença à réfléchir.
Subitement, l´idée lui vint : il se rappela d´un jour où ses parents s´en allaient, ils avaient alors laissé la clé de derrière dans la cabane à outils.
Tom se leva, refit le tour de la maison, et se dirigea vers la cabane à outils. Autant qu´il s´en souvienne, elle l´a toujours effrayé, à cause d´une malheureuse rencontre avec une énorme araignée lorsqu´il fouinait à l´intérieur, étant plus jeune.
Mais cette fois-ci, la peur ne faisait pas partie de ses sentiments : il commençait à avoir froid car le vent se levait, il avait faim et il se sentait encore un peu troublé par la mésaventure avec l´homme à la camionnette noire.
Tom ouvrit avec beaucoup de peine la porte grinçante, génée par le sol, puis il entra. Dans la cabane, l´obscurité totale régnait. Le garçon sortit son portable de sa poche et le déverrouilla : une faible lumière émanait de l´écran, suffisamment puissante pour voir où il mettrait les pieds... ou pour repérer une tarentule. Il se dirigea vers l´établi, là où était posée la clé la dernière fois, puis il se mit à chercher, longtemps.
Au bout d´un quart d´heure, Tom s´avoua vaincu et commenca à remettre les tiroirs en place. C´est à ce moment que sa batterie le lâcha. Le garçon lâcha un "Merde!" sonore et pianota sur le clavier, en vain.
Il se tourna alors vers la sortie et s´arrêta net : un homme se tenait dans l´encadrement de la porte, et il regardait le garçon sans bouger. Tom ne pouvait pas voir son visage car il était à contre-jour : d´après sa silhouette il semblait vêtu d´une longue veste et d´un chapeau
- Qui êtes vous !? Qu´est-ce que vous fout...
Tout se passa alors très vite : l´homme se jeta sur Tom, les mains en premier. Tom recula précipitamment et se cogna contre l´établi, renversant les quelques outils se trouvant là. Puis l´étranger sortit quelque chose de sa poche, et le plaqua contre la bouche du garçon : un mouchoir imprégné de chloroforme. Tom commença à se débattre sérieusement mais l´homme avait l´avantage de la force. C´est alors que dans le désespoir le plus total, une idée envahit le cerveau du garçon. Il parcourut l´établi à l´aveuglette, toujours en fixant le visage de l´homme. Il commençait à faiblir lorsque ses doigts touchèrent un manche, il su qu´il tenait sa porte de sortie : il empoigna le tournevis et l´enfonça dans le bras gauche de l´homme, jusqu´à la garde. En l´enfonçant, Tom entendit quelque chose craquer et il failli vomir. L´inconnu hurla et lâcha sa prise, ce qui permit à Tom de se soustraire à son agresseur.
Il sortit en courant hors de la cabane, mais il n´avait pas prévu l´effet du chloroforme : son corps tétanisé était soudain très fatigué et il s´étala de tout son long sur l´herbe. Il se releva cependant très rapidement, poussé par l´adrénaline et courut vers le devant de la maison.
Il s´arrêta net dès qu´il passa le coin : deux hommes attendaient, vêtus de cagoules et de vêtements sombres, et derrière eux, juste sur le trottoir était garée la camionnette noire qu´il avait croisée une heure auparavant.
Tom n´eut même pas le temps de réagir : il sentit soudain une douleur horrible dans le cou, et s´effondra, évanoui : son agresseur l´avait rattrapé et il était parvenu à ses fins.
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Voici le premier chapitre, j´attends vos impressions avant de savoir si je peux continuer, 