Bon je spoile pas mal pendant ce post, alors je panneaute 
Vous êtes prévenus.
Allez hop, je sais pas pourquoi mais je suis très motivé tout d'un coup pour balance un super pavé façon "Elfenlied Fanboy". Je n'ai pas lu l'ensemble du topic, donc je ne sais pas ce que vous avez précisement reproché à cette merveille. Je vais donc peut-être balancer des arguments qui auront déjà été dépiécés par la meute du coin. Rien à foutre. Pour moi, tout ce qui (at)touche à ElfenLied c'est du gros Troll bête et méchant juste histoire de faire pleurer les émotifs.
On commence avec le format de la série: 12 épisodes, plus un petit bonus qui n'en est pas vraiment un. Et 12 eps, ca veut presque toujours dire budget assez limité, donc développeurs assez libres de sortir ce qu'il leur passe par la tête. Elfen n'est pas du tout un coup marketing ou une entreprise commerciale qui cherche à faire gagner le plus d'argent possible à un studio quelconque. Par exemple, vous connaissez des produits dérivés d'ElfenLied? Des trucs bien inutiles pour Otaku fétichistes? Bah non. En fait, il y en a bien: trois modèles différents d'oreillers, et des posters non-officiels. Je viens de prouver qu'on avait donc affaire à un anime unique. Ce qui me permet de rebondir sur une des autres conneries sorties par ce Raton, le pot-pourri Elfenlied, comme quoi on prend des éléments qui merchent bien, on mélange et on crée un mythe. D'abord le thème de la grande maison vide avec un petit garçon qui comme de par hasard, se retrouve enfermé dedans avec plusieurs filles. Ce minable a donc tenter de faire passer Elfen pour un Ecchi. Le genre de type borné qui ne pense qu'à l'apparence et oublie totalement l'aspect symbolique. La maison représente tout simplement un Huis Clos, dans lequel les Différents protagonistes sont isolés pour démêler leur passé commun. Ils se retriuvent d'un coup façe à leurs responsabilités distinctes (la trahison de Kouta, le meurtre de Lucy) sans échappatoire. On retrouve également l'idée de toute puissance: enfermés dans la maison, ils sont protégés d'un monde extérieur qui ne pourra pas interférer comme sept ans plus tôt. D'ailleurs lors de la visite des agents secrets, ils restent sur le seuil et ne pénêtrent pas dans l'entrée. Ils gardent lors chaussures qui plus est.
Pour lilium, on voit bien que c'est juste histoire de critiquer: le gars n'a jamais écouté Pavarotti, ne maîtrise pas le classique. C'est d'ailleurs pour cela qu'il cite bêtement le seul Ténor qu'il connaît.
Pour finir, je lance un argument personnel: la portée pédagogique d'ElfenLied. On a affaire à un vrai seinen, qui fait réfléchir sur le monde tel qu'il est. Pas de métaphores pseudo-poétiques, juste du concret, Blood and Tears. Et la scène du chien symbolise parfaitement cela. Si vous n'êtes pas d'accord avec la morale d'Elfenlied "Tous les humains sont des hypocrites, sauf les Parias", alors vous vous classez donc avec tous les portraits d'hommes soit peureux soit méchants qu'ontrouve tout au long de la série. Comme ces scientifiques qui torturent les Diclonius. A tiens, en parlant de ça, l'exemple des savants vérreux fait écho à une des plus grandes fautes du japon. Les expérimentations réalisées sur des humains, et même des américains rescapés du crash de leur avion, par l'armée japonaise. Renseignez vous sur Nankin et autre.
Mais à part ça, Elfenlied est un buzz 