Comme expliqué précédemment, tout ça c'est à cause de Maeda.
Nous sommes en 2007, Maeda vient de finir d'écrire la fin de Little Busters, satisfait de son travail il présente son oeuvre à la plèbe otaku qui s'écria "c'est bien mais on a pas de scènes H ???"
Une année plus tard sortait une version rajoutant des scènes et quelques routes bonus. C'est alors que Maeda réalisa sur quel tas de merde il avait installé son trône. Se sentant trahi et sale, il prit la ferme résolution de détruire le monde de la dégénérescence de l'intérieur ! Et cela commencera par sa propre entreprise !
Tout d'abord il se dit qu'il allait dénaturer le studio Key en lui même, il confia le prochain grand projet a un certain Romeo et Ryukishi, de toute façon n'importe quel écrivain ferait l'affaire puisque ni'mporte quel personne qui finissait dans le secteur bouseux du Visual Novel était un gros raté. Manque de pot le résultat final était pas si mal.
Maeda se dit alors qu'il fallait agir à une vitesse supérieur et qu'il devait lui même s'impliquer directement dans cette folie. Sa stratégie avait deux axes :
- Produire de la merde pour salir l'image de Key.
- Souiller les licences à succès existantes.
En 2010 il entreprit de créer le script d'anime le plus minable de sa carrière : le speech devait être assez intéressant pour susciter l'intérêt mais le développement assez grotesque pour engendrer un maximum de frustration. Ainsi naquis Angel Beats. Les résultats furent mitigés, certes les fans étaient à l'agonie mais ce fut un succès auprès de la plèbe.
En 2015 il revint sur la table avec un nouveau projet : Charlotte, il avait du chercher au fond de lui même les ressources pour sortir un développement aussi bordélique. Un chef d'oeuvre de machiavélisme.
Il recevait de nombreuses propositions de Kyoto Animation pour adapter Little Busters ou Rewrite dans un format de 2 x 26 épisodes, mais il les avait toujours repoussé car il savait que cela ne ferait qu'augmenter la valeur de ces licences.
A l'inverse, il chercha à les faire adapter par les studios les plus inattendus. C'est ainsi qu'avec malice, et en se remémorant l'adaptation de Tsukihime, il alla rencontrer le directeur de JC Staff.
C'est en voyant pour la première fois à la télévision les premiers épisodes de Grisaia que Maeda s'exclama "Ces gens sont des génies ! Comment ont ils pu réussir à rendre encore plus minable une licence si minable !". Et le studio d'animation en charge de Rewrite fut décidé.