J'ai enfin lu Planetarian cette nuit. Les toutes dernières lignes sont superbes, et donnent tout leur sens à certaines phrases précédentes.
J'étais plutôt sceptique du fait des limites de Yumemi / Reverie en matière de possibilités d’interaction, et l'un des passages du final me semble superflu. Mais finalement, la toute fin est excellente, et je m'explique davantage l'intérêt de cette personnalité pour l'héroïne ainsi qu'un tel contexte post-apocalyptique.
Je suis par contre à moitié surpris de voir ça chez Key, effectivement on retrouve une part de l'esprit du studio, mais le fond me paraît plutôt différent. On sent que c'est quelqu'un d'autre que Maeda, et j'ai vraiment eu l'impression que c'était quelque chose qu'aurait pu écrire Urobuchi s'il avait écrit un Nakige (je trouve d'ailleurs que c'est plus Utsuge que Nakige pour le coup). Ce huis-clos dans un monde dystopique, c'est quelque chose que je n'aurais pas imaginé naturellement chez eux.