Bof, à chacun sa théorie là-dessus.
Je crois plutôt que ça a un lien avec les contes japonais traditionnels.
Je rappelle que le Japon a vécu sous dictature du clan Tokugawa durant toute l´ère Edo, soit de 1600 à 1868. Plus d´un demi-siècle de dictature, de torture, de censure ; bref, le Japonais moyen avait besoin de se détendre.
C´est de là que sont nés les contes traditionnels japonais. Ils étaient racontés par un Monsieur Tout Le Monde (nous ne connaissons AUCUN conteur japonais) dans le simple but de distraire ses copains qui en ont marre de la dictature.
Et quoi de mieux pour divertir que la vulgarité, le cul, le sexe, etc.
La plupart des contes japonais étaient donc clairement machistes, à caractère sadomasochiste et vulgaires au possible. Je me souviens avoir lu un conte qui mettait en vedette un couple. Le conte était constitué de deux phrases : l´homme avait une bite si grande qu´il était capable de décharger un chariot rempli de miso rien qu´avec elle ; la femme avait un trou si grand qu´on y entreposait tout une récolte de miso et parfois, elle écartait ses jambes et plusieurs dizaines de lapins venaient volontiers se servir.
Voilà, fin.
Aucun tenant, aucun aboutissant, aucune péripétie, aucune morale : que dalle.
Peut-être que l´homme moyen japonais a évolué avec ses contes et une philosophie très machiste a persisté jusque dans nos jours.
Pourquoi pensez-vous que les pseudo-shonen sentimentaux qui n´ont de sentimentaux que le bestialisme du Koji Nakata qui sert de héros représentent le genre le plus populaire au Japon ? Ce pourquoi, justement, on a tant de copies de Love Hina, comme Green Green, Koi Koi Seven, Girls Bravo, etc.
Que des daubes, mais populaires rien que parce que les héroïnes apparaissent nues plusieurs fois et ont la personnalité parfaite selon le macho moyen : timides, gentilles, qui se laissent faire, etc.