Vous dites quand même beaucoup de choses très fausses !
Premièrement :
On enseigne pas du tout la même chose en littérature à une classe de S qu'à une classe de ES, ou de L. Certes il y a des objets d'étude en communs, mais on les abordes pas selon la même problématique, on y inclue pas les mêmes choses, et l'approfondissement de l'analyse littéraire est sans commune mesure.
Deuxièmement : Il faut pas être démagogique, le niveau des séries professionnelles est clairement vraiment très bas en ce qui concerne les matières comme la littérature, l'histoire ou les langues.
Mais en effet, des élèves de classes pro peuvent être bien plus doués dans leur domaine que ne l'auraient été des élèves de classe générale. Et l'avenir d'un étudiant de série générale n'est pas forcément plus glorieux qu'un élève de classe technologique ou professionnel.
Troisièmement : Il faut arrêter le mythe sur la série S et notamment dans les écoles de commerce. Bien entendu, souvent, ayant un bon niveau en math, ils ont un gros avantage pour une des matières décisives à l'entrée. Mais la recherche de profils littéraires est devenue vraiment primordiale dans les écoles de commerce, ils se sont rendus compte de l'absolu nécessité de ses profils. Je ne compte plus le nombre de mes amis qui ont été accepté dans des grandes écoles de commerces (HEC, ESSEC....) parce qu'ils avaient une maîtrise de philo ou de littérature et cela bien qu'ils ne pigent rien math d'ailleurs, ni en éco, ni en socio, simplement parce qu'ils avaient une vraie culture générale. Et bien entendu, avec leur niveau, ils entraient déjà en fin de cursus dans ces écoles.