On s'en fout pas tant que ça en fait. Le problème principal du scénario c'est sa façon de, parfois, prendre les choses vachement au sérieux. Alors par moment il est facile d'en rire comme le "festival de la culture" dit sur un ton méga sérieux et presque parodique. Autant, de temps en temps, l'animé pointe vraiment quelque chose du doigt mais est finalement le cul entre deux chaises car d'un côté il a envie de totalement désarmer le côté sérieux, mais de l'autre il aborde ces thèmes (totalitarisme et règne par la peur) et suffisamment pour qu'on se rende compte que ces derniers sont soulevés.
Donc je suis désolé à partir de là je m'en fous plus et ça se révèle être le plus gros défaut de l'animé : quand est-ce qu'on doit prendre ce scénario au sérieux ? La fin de l'épisode 17 c'est ça, c'est sérieux mais c'est aussi une lutte contre un système relativement débile. En tant que spectateur je suis sensé penser quoi de ça ? Je prends mon pied sur le coup ok mais avec un peu de recul et sans prendre en compte le fait que la scène soit géniale... Bah je me dis qu'il y a quand même un problème.
Kill la Kill, aussi bon soit-il, a de nombreux moments d'hésitations scénaristiques qui le rend parfois vraiment très scolaire. C'est un peu un mix entre la 2ème partie de Gurren Lagann et Panty and Stocking le seul problème c'est que comme ces deux animés se focalisaient uniquement sur leurs thèmes et leur genre, ils marchaient parfaitement. KlK tente de concilier les deux, parfois pour le meilleur, parfois pour le moins réussi.