"Faggot."
NNNNNNNAAAAAAAAANNNNNNNNNN jsuis pas un biker
Sinon non mis à part celui de mako j'ai pas vu plus de references que sa et même si il y en avait sa reste moche
Le seul qui a un minimum de swag c'est sanageyama. M'enfin bref ![]()
Ne pas savoir ce que représente "faggot" en 2014.
En Français aussi les gens de peu de goût utilisent "pédé" à cet effet, ce qui ne change rien à la connerie de ton propos.
On s'en branle bien qu'il saisisse une référence ou quoi, ça n'a rien à voir.
ZoNe ?
Posté le 4 avril 2014 à 02:46:42 !
Diz25 ce whiteknight volant au secours du faible et de l'opprimé. ;_;
C'est surtout le principe de débiter des conneries en pseudo green text qui me donne le cancer en fait.
" Le seul qui a un minimum de swag c'est sanageyama"
Ne pas aimer le War Machine SM.
Ne pas aimer le costume Banchou.
Non non, je ne peux pas laisser passer ça
"On s'en branle bien qu'il saisisse une référence ou quoi, ça n'a rien à voir. "
Bien sur que si, c'est juste avoir un peu de culture, ça permet aussi d'apprécier beaucoup plus les costumes (ou autre) dans ce cas.
| Ecrit par « DiZ25 », via mobile 4 avril 2014 à 08:32:05
| « > Ne pas savoir ce que représente "faggot" en 2014.
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En Français aussi les gens de peu de goût utilisent "pédé" à cet effet, ce qui ne change rien à la connerie de ton propos.
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| On s'en branle bien qu'il saisisse une référence ou quoi, ça n'a rien à voir.
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| ZoNe ?
| Posté le 4 avril 2014 à 02:46:42 !
| Diz25 ce whiteknight volant au secours du faible et de l'opprimé. ;_;
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C'est surtout le principe de débiter des conneries en pseudo green text qui me donne le cancer en fait. »
hem. le ">" ne date pas de 4chan, hein ? A l'origine, c'est pour préciser ou indiquer quelque chose, et y'avait pas de greentext.
Ca me file le cancer, ceux qui rapportent tout a 4chan. On a parfaitement le droit d'utiliser ">" en dehors du site.
T'inquiètes, c'est connu qu'aligner des
Pour finir sur faggot c'est absolument pas dans l'optique de jouer son cancer made in 4chan
Spoiler : si, totalement, dans 100% des cas même.
Quelqu'un pourrait me dire par MP ou je peux trouver le dernier épisode en full HD vostfr ?
T-shirt Kill La Kill à 9 euros
http://teebusters.com/ .
Alors qu’en est-il de Kill la Kill ? Qu’en est-il de cet animé qui, avant même sa sortie, était déjà considéré comme le sauveur de la japanimation par des mecs qui avaient vu Gurren Lagann sans savoir qu’Imaishi avait aussi fait Panty and Stocking et FLCL ? Au final on a eu un mix d’un peu des trois, du bullshit, de l’épique mais aussi du grand n’importe quoi pas forcément justifié.
J’ai pas envie de faire une plaidoirie avant même de commencer cette critique mais quand même. Beaucoup de monde s’est plaint du fait que ce n’était pas du Gurren Lagann et qu’ils se sentaient volés de leurs fabulations. A aucun moment les créateurs ou même l’animé ne se sont vantés de telles choses. Donc à la sortie de l’épisode 1 on a eu 2 clans diamétralement opposés, je ne compte pas le clan des « meh », d’un côté ceux qui ont pris l’animé pour ce qu’il était, un gros délire perfectible, et les autres qui sont directement montés au créneau en pointant du doigt le méchant fan-service tueur d’animés. C’était juste un point sur lequel je voulais revenir avant de commencer cette critique.
Donc Kill la Kill c’est l’histoire d’une fille qui mange des citrons sans les éplucher. Cette fille, on va l’appeler Ryuko, arrive à « Honnoji Gakuen » pour venger la mort de son père. Sûre et certaine que celle qui règne en chef sur le lycée, Satsuki, est responsable de son meurtre, Ryuko va tenter une rébellion contre un système autoritaire établi à partir d’étoiles qui, plus elles sont nombreuses, rendent plus fortes. De fil en aiguille (ahah) Ryuko va elle-aussi se trouver un uniforme un peu spécial capable de parler et de la transformer en proxénète du bois de Boulogne. L’héroïne attrape donc sa moitié de ciseau et tente de renverser l’ordre établi tout en vengeant son père.
Le scénario de base est donc assez atypique mais développe assez de thèmes de fond pour qu’on s’y intéresse. Le totalitarisme, le règne par la peur,… Autant de thèmes qui vont n’être que des prétextes pour la suite de l’aventure. Le seul problème est que le scénario est, durant toute la première partie, le cul entre deux chaises. Oscillant entre le comique et le sérieux. Il est donc difficile de se placer et de trouver un juste milieu. Entre les tentatives de parodies ratées et maladroites de l’ecchi et le comique de répétition de Mako, le scénario ne se développe finalement que très tard. Le véritable problème de cette première partie tient aussi dans le fait que les personnages ont l’air de tout prendre super au sérieux avec une méchante qui pète la classe. Mais entre des alliés parfois trop dans le sérieux et parfois trop dans le comique, impossible de déterminer si, oui ou non, ils ont envie de développer l’ensemble.
La deuxième partie du scénario, quant à elle, révèle son lot de surprise mais aussi de moments bien épiques qui étaient difficile d’imaginer au terme des 12 premiers épisodes. L’ensemble de la trame narrative est devinable avant la fin et tout le monde peut se douter des événements qui vont arriver. Certains interviennent plus tôt que prévu mais ce n’est pas grave car tout est sauvé par la mise en scène complètement dingue qu’offrent les 10 derniers épisodes. Plus qu’un animé qui gère son scénario, Kill la Kill est un animé qui excelle dans ses cliffangers. L’ensemble saupoudré d’une musique complètement dingue sur laquelle on reviendra plus tard.
Je vais m’en tenir là pour la deuxième partie, pas envie de trop en parler pour ne rien gâcher. Sauf que voilà, la terre promise de ces 10 derniers épisodes passe aussi par de nombreux épisodes mous du genou. Pire encore, la première partie, puisque c’est quand même le gros point faible de l’animé, ressemble plutôt à des tests qu’à autre chose. Alternant entre un épisode avec de l’action et un autre complètement déjanté, l’animé arrive parfois à perdre ses spectateurs. Heureusement que l’héroïne est tout le temps là à brailler que c’est pour venger son père qu’elle est là sinon cette histoire de vengeance aurait très vite été oubliée. Donc voilà, parfois on rigole, parfois on frémit mais à aucun moment un juste milieu est trouvé. Kill la Kill a même réussi à me gonfler dans ses épisodes de baston car on voyait une répétition des plans et des situations, le but étant seulement de montrer « oh tu peux faire ça avec ton uniforme ». C’était aussi des moyens de power up bancals car on y accordait assez peu d’importance. Au final, sans être complètement chiante et dénuée d’intérêt, cette première partie reste quand même une épine dans le pied. Ce qu’il faut savoir c’est que la 2ème partie vaut vraiment le coup d’œil et c’est là qu’on ressent toute la passion des mecs pour ce qu’ils font.
Mais continuons plus dans un ordre logique, on ne va pas mettre la charrue avant les bœufs. Parlons bien, parlons peu, parlons personnages. Encore une fois il est difficile d’en parler sans véritablement spoiler, ce à quoi je me refuse. Restons donc sur le postulat de départ. Ryuko offrait une très bonne première approche, une héroïne charismatique, voulant se rebeller et défier l’autorité. Sauf que… Sauf que Ryuko se révèle au final très difficile à suivre comme personnage. Cela est justifié par son côté immature et en plein bouleversement hormonal mais le fait d’avoir une héroïne qui change d’humeur comme de chemise est déstabilisant. Elle en devient même gonflante quand elle répète pour la millième fois que c’est pour venger son père qu’elle est venue. Le manque de volonté propre du personnage lui nuit (ahah²) gravement et fait clairement perdre de l’impact à l’animé. C’est donc un autre personnage principal dans la seconde partie qui vient insuffler la vie qui manquait définitivement à Ryuko. Et puis après y’a les sidekick. Mako, aimée ou détestée, devient bien moins gênante et mieux écrite dans la seconde partie, pareil pour le prof et Tsumugu même si leur moment de gloire a été parsemé de fail en cascade.
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C’est aussi un des problèmes des personnages secondaires, ils ne servent, pour la plupart, que de rampes de lancement aux personnages principaux. Pareil pour les Nudist Beach qui, au final, dépensent beaucoup d’argent pour pas grand-chose et sont juste là pour permettre à l’héroïne d’être sur la scène pour l’épisode final. Notons quand même le personnage de Nui qui gagne la palme d’or du « tellement mignon que tu me fais plus flipper qu’autre chose avec ton sourire » (oui les sélections sont pointues). Donc au final mis à part apporter de l’humour, bancal, ils ne servent pas à grand-chose. L’humour par ailleurs est assez raté… Il arrive toujours pour désarmer les moments de tension et parfois les faire tomber à plat. La parodie s’installe aussi sauf que, encore une fois, c’est complètement raté. La parodie c’est l’exagération des codes pour s’en moquer. Sauf que tous les plans gras tendent plus souvent à montrer le cul de Ryuko que de se moquer du fait qu’on voit le cul de Ryuko. Le pantsu-shot du dernier épisode confirme à fond cette idée. Donc la parodie du fan-service est foirée et elle n’aide pas l’animé. Au bout d’un moment le spectateur s’y fait et on en vient même à oublier ça. Jusqu’à ce que les scènes de cul interviennent. Je vais pas m’attarder, ces dernières ne servent à rien, je n’en ai pas compris le sens et je ne vais pas chercher à le comprendre. C’est juste nul.
Mais l’animé a quand même deux très très gros points fort. Le premier c’est la mise en scène qui est vraiment géniale. Les effets de grandeur, le moment où le Soleil Nu (je prends la traduction française) est montré,… Y’a vraiment de superbes moments avec des plans de caméra très inspirés et dans les combats, quand c’est animé, il y a vraiment la puissance des personnages qui est démontrée pour permettre de vraiment profiter à fond de ces passages.
L’autre énorme point fort c’est la musique. Qu’on aime ou pas l’animé, il faut reconnaitre que Sawano a craqué son slip. A mon sens il faut plusieurs points pour qu’une soundtrack complète soit exceptionnelle : que la musique colle à la scène, que la musique n’aille qu’à l’animé qu’on regarde, pas une musique passe partout en soit et qu’elle soit plaisante à écouter en dehors du contexte. L’ost de Kill la Kill c’est ça mais à une puissance phénoménale. J’avais pas pris autant de plaisir dans une ost depuis 2010. Très bondissante et dans des tons élancés très héroïques, la musique permet d’ajouter une plus-value non négligeable et rend des moments tout simplement fabuleux (fin de l’épisode 20). Peut-être pas une de ses meilleures mais certainement une des bandes-originales les mieux balancées de Sawano (vivement le 7 mai).
La musique permet aussi, en outre, de rattraper une animation parfois pas terrible. Alors je vais pas non plus tirer sur l’ambulance, ils n’ont pas le budget d’un TTGL, mais encore une fois au fil des épisodes ils ont su montrer qu’ils ne savaient définitivement pas gérer un budget. Certains épisodes sont presque en stop-motion tellement le nombre de frame par seconde est bas. Il y a aussi les passages 3D (CGI), qui sont… Bizarres ? Le moment où Satsuki marche dans l’épisode 3 par exemple j’ai évité d’exploser de rire grâce à la musique mais sa façon de marcher, tranquille sur les murs, est juste hilarante. On ressent aussi une certaine frustration de la part des animateurs qui auraient sans doute voulu en mettre plein la vue en toute circonstance, malheureusement ce n’est pas le cas. Il me faut aussi aborder le style graphique parce que ce dernier est « différent », ou plutôt, pas classique. Un ensemble très crayonné, des couleurs qui donnent l’impression parfois d’être fait avec un gros feutre pastel qu’on a écrasé sur une feuille de papier tendent à donner un cachet indéniable à l’animé. Ce dernier est très agréable et permet aussi une animation de tous les instants. Durant les plans fixes y’aura toujours un truc dans le fond qui bougera donc un tel style, un peu au rabais diront certains, permet aussi de ne pas s’ennuyer car il colle à l’ambiance cartoon et au délire général. Dans l’ensemble c’est passable mais je ne mettrai pas les honneurs malgré tout.
Vient le moment que tout le monde attend, le célèbre, le fameux… Fan-service. Alors déjà la mauvaise utilisation du terme m’énerve donc on va plutôt dire le « ecchi » hein. Donc cet aspect qui a tant divisé entre ceux qui disaient que c’était voulu et fait exprès pour se moquer et ceux qui trouvaient ça débile et que ça n’importait rien. Ce n’est pas parce que je veux frustrer personne mais je suis entre les deux. D’un côté la nudité est expliquée par le scénario et la gêne de l’héroïne au début quand elle porte l’accoutrement peu convenable prouve bien qu’il y a une envie de se moquer des codes. Mais d’un autre côté j’ai tendance à me dire que les dizaines de plans péteux en contre-plongée ou les scènes de transformation qui sur-abusent de ces « éléments comiques » ne sont pas non plus complètement innocents. Bref c’est de la moquerie qui sert tout autant comme argument commercial pour les grotakus japonais. Quoiqu’il en soit on a rapidement fait le tour de ce côté et le but du ecchi est quand même d’exciter (enfin je crois ?) et donc lorsqu’on voit 15 fois la même chose sous la même forme, cela perd clairement de son intérêt. Au final sur ce point, parodie peu innocente, surtout lourde.
Il est clairement temps d’arriver à une conclusion et notamment à ce que j’ai pensé de KlK car pour l’instant j’ai assez peu développé mon avis. Dans l’ensemble j’ai adoré. Vent de fraîcheur que je n’avais pas ressenti depuis longtemps ça me permettait chaque jeudi soir de complètement sortir de mes cours et de m’aérer l’esprit et je suis conscient que tout le monde ne recherche pas ça dans un animé. Mais voilà pendant plus de 20 semaines j’ai suivi un animé qui, malgré ses limites et tous ses problèmes, a su me conquérir. Pas intelligent, Kill la Kill m’a laissé l’impression d’un animé braindead clairement moins inspiré qu’un Gurren Lagann mais tout aussi enthousiaste dans sa façon d’aborder les choses.
Au final Kill la Kill c’est 0% de cerveau et 100% de détente et c’est tout ce que j’attendais de l’animé malgré les fausses promesses d’un scénario plus développé au 1er épisode. Il en reste un animé tout aussi oubliable que fun à regarder. En tout cas le dernier épisode nous laisse avec l’idée du devoir accompli et c’est le principal. Les gens auraient clairement plus apprécié si la plèbe n’avait pas survendu l’ensemble avant même la sortie du 1er épisode en brandissant l’étendard « Fait par les gars de Gurren Lagann » tout en oubliant Panty and Stocking et FLCL. On va dire que KlK est le petit cousin de TTGL, pareil mais en plus petit et plus immature, en cinq mots « différents tout en étant pareil ». Si je devais remettre tout ce que j’ai dit dans un contexte qui collerait aussi au côté ecchi ce serait : « Kill la Kill à défaut d’être un partenaire d’avenir est un très bon coup d’un soir ».
Je suis comme les profs, pour regarder ce que vaut une rédaction, je lis le premier et dernier paragraphe.
Et heureusement. T'es visiblement passé complètement a côté du second et du troisième niveau de lecture.
Et quelles promesses non tenues ? Trigger n'a jamais fait de promesses avec cet anime.
En gros, pour résumer : http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=https://img.4plebs.org/boards/pol/image/1386/15/1386156765666.jpg&sa=X&ei=GrdGU8iTN-rV0QWGgIGwCA&ved=0CAkQ8wc&usg=AFQjCNGoYKh3YXfCC-jAZiXvTqJvpAJ-lw
J'oubliais : Je préfère mille fois l'avis d'un mec qui arrive et qui dit "C'est de la merde, je me suis fais chier, j'ai pas trouvé ça drôle" que quelqu'un qui tourne autour du pot en roulant du cul a déblatérer des conneries sur un dessin animé chinois en tentant de quantifier l'inquantifiable, où citer des points positifs ou négatifs qui n'en sont visiblement pas.
Bref, ton avis vaut rien.
Pour le 2ème niveau de lecture je m'en fiche en fait, je m'arrête au 1er, pas besoin d'aller plus loin, l'avis en lui-même est assez complet et n'a pas besoin de beaucoup plus d'habillage, j'ai toujours fonctionné comme ça et le reste je m'en fous un peu.
Je tourne pas autour du pot. Si t'avais regardé l'animé avec un peu plus d'attentions tu verrais que le 1er épisode expose des thèmes qui ne servent à rien et sont finalement plus évités qu'autre chose. En ça, ce sont des fausses promesses scénaristiques, le reste justement je prends la défense de l'animé à ce niveau. Avant de cracher ton venin il faut lire un minimum.
Et j'ai un avis fini. Je suis pas à dire "j'ai aimé mais après tout chacun ses gouts parce que tout le monde aime des trucs différents" je dis juste pourquoi j'ai aimé mais surtout les raisons pour lesquelles on n'aime pas. Au final c'est un bon animé mais un souvenir périssable. Et si tu n'as pas compris ça en lisant le dernier paragraphe c'est qu'il faut que tu lises mieux. Je ponds pas des pavés pour dire du vent.
"Pour le 2ème niveau de lecture je m'en fiche en fait, je m'arrête au 1er, pas besoin d'aller plus loin"
Si tout le monde pensait comme toi, les Picasso seraient de la merde, Disney uniquement pour les gamins, et l'immense majorité des oeuvres actuelles ne vaudraient absolument rien. Ce que tu viens de dire est absolument inexcusable artistiquement parlant.
"Je tourne pas autour du pot. Si t'avais regardé l'animé avec un peu plus d'attentions tu verrais que le 1er épisode expose des thèmes qui ne servent à rien et sont finalement plus évités qu'autre chose"
Aucun thème n'est abordé avec consistance, il faut que tu arrives a faire la différence entre aborder un thème et utiliser un thème déjà abordé un million de fois auparavant afin de planter le décor. Si t'attendais quoi que ce soit de ce côté là, c'est de ta faute, pas celle de l'anime.
De plus, il y a effectivement un thème correctement abordé, celui du regard des autres qui est bien traité.
"Et j'ai un avis fini. Je suis pas à dire "j'ai aimé mais après tout chacun ses gouts parce que tout le monde aime des trucs différents" je dis juste pourquoi j'ai aimé mais surtout les raisons pour lesquelles on n'aime pas. Au final c'est un bon animé mais un souvenir périssable"
Incohérent. Tu parles d'avis, puis tu affirmes quelque chose qui découle d'un avis comme étant une vérité générale.
Je me suis ennuyé a lire TOUT ton texte, et c'est du vent. Tu affirmes des choses sans les avoir comprises, tu tente de qualifier l'inqualifiable, et tu prends des pour des avantages ou des défauts des trucs qui n'en sont pas.
Et dernièrement, t'aurais pu faire une critique élogieuse du truc, si c'était basé sur le même type de vent que celui que t'as soufflé, j'aurais écris exactement la même chose.
"Si tout le monde pensait comme toi, les Picasso seraient de la merde"
Mais c'est de la merde Picasso non ? ![]()
Humour humour on se calme. Je ne fais pas de l'artistique soit dit en passant et je ne me suis jamais vanté de le faire. Je poste un truc sur un forum lambda je suis pas dans une rubrique du Monde, faire des chapôs et des phrases d'accroches de toute façon n'a jamais été mon fort et j'en suis conscient, c'pour ça que je tourne mon truc autrement, sous forme oratoire. Je fais pas de beau textes, j'exprime juste une pensée, je ne suis pas du genre à me dire que mon texte est beau en me masturbant devant ma glace alors que je sais pertinemment que Monsieur X ou Madame Y aurait pu écrire ça. Je suis Monsieur X et je n'ai pas la prétention d'être une autre personne.
"Aucun thème n'est abordé avec consistance"
Et c'est principalement le problème. L'animé commence avec ça dans ses 5 premières minutes ! T'imagines une conférence où un mec te balance "Il faut cultiver son jardin" avec un discours de 2 minutes pourquoi Candide c'est bien avant de parler de l'industrie du porno. Ce que fait l'animé tout du long c'est comme entamer une conversation sérieuse avant de... Oh les oiseaux dans le ciel !
(Mon dieu que je déteste répondre par quote...)
"Tu parles d'avis, puis tu affirmes quelque chose qui découle d'un avis comme étant une vérité générale."
Nop c'est juste mon avis et à aucun moment je suis arrivé en poussant des gens pour dire "Chut... Mon avis est le bon !" avant de voir une lumière divine me tomber sur le coin du paletot.
Pareil, quand tu me parles du thème du regard des autres... Je ne suis absolument pas d'accord. Ce thème c'est quoi ? Ryukoo qui à l'épisode 3 accepte de porter le vêtement ? C'est au détour d'une phrase et en dehors de ça à aucun moment c'est traité.
Le vrai thème ce serait plutôt la recherche de soi ("Don't lose your wayyyyyy") vu que Ryukoo ne se trouve et s'accepte qu'à la véritable fin de l'animé. Donc à la limite celui-là je veux bien l'accorder mais le caractère divergeant de Ryukoo sur les 10 derniers épisodes met ça super mal en valeur et surjoue ce côté là à fond. Ca en devient un poncif. Episode 1X : "je suis pas contente tout le monde va se faire mettre", épisode 1X+1 : "Non en fait je regrette mais à l'épisode suivant je vais quand même remettre ma carapace". C'est plus de la mauvaise écriture qu'autre chose.
"tu prends des pour des avantages ou des défauts des trucs qui n'en sont pas"
J'ai pas l'impression tu vois, je suis pas du genre à mettre le scénario dans les défauts de Lucky Star par exemple. Pour moi, mal traiter des thèmes instigués dans les 5 premières minutes est un défaut. Mais encore une fois, je ne dis pas détenir la vérité absolue (sinon je serai beaucoup plus connu que ça, quand même) c'est juste que dans ma façon d'écrire c'est le genre de discours qui sort de ma bouche et dans ces cas là j'ai pas besoin d'avoir une pancarte avec marqué "Avis personnel" dessus pour me défendre de quoi que ce soit.
Après, je le reconnais, je sais pas être exhaustif et encore moins objectif, mais dans l'idée... Bah j'en ai un peu rien à foutre en fait. Si j'écris ça entre deux pauses c'est parce que c'est fondamentalement ce que je pense de l'animé et qu'un avis "non venteux" me fera absolument pas changer d'avis sur ce que j'ai écrit. Votre liberté de pensée vous appartient, encore heureux.
Sur ce peace and love, j'aime pas les attaques frontales ![]()
les ost ![]()
Si tout le monde pensait comme toi, les Picasso seraient de la merde, Disney uniquement pour les gamins, et l'immense majorité des oeuvres actuelles ne vaudraient absolument rien. Ce que tu viens de dire est absolument inexcusable artistiquement parlant.
Picasso c'est effectivement de la merde et les œuvres qui n'ont aucun intérêt si on s'arrête au premier niveau sont nulles, ça s'appelle des monochromes blancs à liserés blancs ça.
Donc Kill la Kill c’est l’histoire d’une fille qui mange des citrons sans les éplucher.
Même en épluchant un citron c'est imbouffable. Le but c'est de la présenter comme une dure à cuire.
Bien le debat que vous faites ? ![]()
Putain je viens de finir c'étais fort sympathique ![]()
| https://www.jeuxvideo.com/forums/1-98-397294-131-0-1-0-actionl-school-kill-la-kill.htm#message_488672
| Ecrit par « DiZ25 », via mobile 12 avril 2014 à 12:05:32
| « Si tout le monde pensait comme toi, les Picasso seraient de la merde, Disney uniquement pour les gamins, et l'immense majorité des oeuvres actuelles ne vaudraient absolument rien. Ce que tu viens de dire est absolument inexcusable artistiquement parlant.
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Picasso c'est effectivement de la merde et les œuvres qui n'ont aucun intérêt si on s'arrête au premier niveau sont nulles, ça s'appelle des monochromes blancs à liserés blancs ça. »
non.