" Si c'est ce que tu penses alors... "
blablabla, c'est pas le cas, au revoir. Merci pour les bouquins de géopolitique, j'en ai suffisamment comme ça pour savoir de quoi il en retourne (études toussa). Autant Haruhi est une parodie et critique de la science-fiction en piochant énormément d'élément du genre, autant on retrouve des analyse sur l'existentialisme et l'individualisme, autant il n'y a que dalle sur la société, ses mœurs, us et coutumes, analyses anthropologiques et relations sociales (en dehors du cadre de la brigade et des relations qu'ils ont, mais ce sont des égos mis de côté, jamais tu ne verras le moindre développement social sur les interactions entre les personnages).
Oui Haruhi est une bonne série, blindée d'humour malgré un ton mélancolique qui vire limite au drame, mais 2 ans après tout le monde a déjà oublié la série qui ne figure plus nul part dans les références. Qui conseil Haruhi aujourd'hui sur le forum ? Personne. Même Code Geass a fait mieux, mais Code Geass s'essouffle aussi. Mais apparemment ça ne cogite pas très fort dans vos têtes pour piger ça.
C'est toute la différence avec un FMA relativement récent.
Wind : ouais enfin Godard est une source d'inspiration pour un bon nombre de réalisateurs et pas des moindres, même si ces films sont chiant comme le monde. Il n'empêche que le mec a eu un impact considérable sur le cinéma, bien que non perceptible pour des non-cinéphiles.
Après indéniablement dans l'industrie le hentai est quelque chose (on peut faire une relation avec le porno, c'est la même), mais j'ai clairement du mal à voir et entreprendre le succès de certaines séries grâce à ce sous-genre.
Rewatch prévu pour Eva mais plus niveau scénaristique vu que j'ai énormément de trous et que je dois me faire les films ensuite, j'ai surtout perçu dans les protagonistes toutes les tares de l'humanité, à commencer par des exagérations (mais pas tant que ça, c'est concret et réel) au niveau de sentiments qui se manifestent notamment à ce stade de la puberté (ceci-dit, ça convient très bien aux adultes en pleines crises existentielles). Ça renforce le côté dramatique et le réalisme mais c'est autre chose qu'un "défonce-moi la chatte mon grand-frère adoré trop mignon" vu que les traits de caractères des personnages sont nécessaires à la série, l'intrigue et le scénario. On pourrait s'en passer mais ça n'aurait pas le même effet, et tout ne repose pas sur ça.
Les merdes dont je parle se rapproche finalement de vieux hentai pervers et dégueulasses, mais version soft et tout public. Un autre univers qu'une série complexe et travaillée comme Eva.