Ce sont les 30 dernières secondes qui répondent à toutes tes questions
! Quel sentiment agréable lorsque tu as l'impression qu'il vont faire une fin à chier !
On peut tirer pas mal de réflexion d'Ergo Proxy, mais ce qui est sur c'est qu'il est beaucoup plus poussé et beaucoup moins simple que Psycho-Pass. Au final psycho-pass a plusieurs niveau de lecture mais tout est à peu près explicite. Tandis que dans Ergo Proxy c'est sans cesse ton jugement qui est remit en question à cause de ce suspens qui n'en n'est pas un.
Pour rebondir sur ce que dit mon vdd, j'ai pas l'impression qu'il est essayer de mettre la philosophie au service de la narration. Même si elle en est empreint, quelqu'un qui n'a pas vraiment de culture philosophique n'en tirera aucune réflexion, à l'inverse d'animé comme psycho-pass ou même mushishi.
Là c'est vraiment une estampe post-apocalyptique, le microcosme de l'Arche de Noé.
Enfin bref, c'est vraiment pertinent, et là où est là où est la force du scénariste, c'est qu'à chaque fois que nous étions toujours surprise. Le rythme était insensé, jamais j'aurais imaginé de tel changement d'univers. Contrairement à moult animés plus conventionnels comme Death Note ou Psycho-Pass, ou l'imagination situait dans le bon registre, là le cadre est imprévisible. C'était un gros risque de passée tout le milieu de l'animé dans un univers aussi vide, mais la volonté derrière ça de créer un sentiment d'ennui et de mystère pour nous mettre nous-même face à cette situation, c'est univers, désertique, pour comprendre quel sentiment on ressent à la place de Vincent, ce sentiment de vide... Cette question, qui suis-je ?!
Ahalala que de souvenir !