Au contraire, j'ai adoré Valvrave. Pas dans sa cohérence servie avec un plateau de nanomachines (ou nanovampires) mais dans ses twists complètement insensés et inattendus. C'est tellement fun que ça va être le moment le plus drôle de la semaine (oui, ma vie est tellement dynamitée que seul un streaming d'un anime peut se comparer à une explosion nucléaire
), à la Code Geass (cela dit, dans Code Geass, LE truc que j'avais du mal à supporter, c'était le chara design).
Spoiler ahead:
Sérieusement, un vampire qui a la capacité de faire du body jacking, powered par des nanomachines, combattant des nazis de l'espace habitant dans des navettes-frigo, au nom du chocolat bien aimé (qui fait son retour de manière drolatique), avec des explosions roses ; avec tout ça je m'éclate bien.
Mention spéciale à ERU ERFUAAARRRUGH et l'OP et l'ED qui sont de l'ordre du cooliverse. 