La série a été pensé à l'époque pour ne couvrir que l'arc "Golden Age" du manga. De ce fait, il manque le contenu des 2-3 premiers tomes du manga, chose qui ne gène absolument pas de toute manière vu que rien de ce contenu n'intervient dans l'arc en question. En effet, c'est cette partie manquante qui a besoin du "Golden Age", et non l'inverse.
Donc oui, ce n'est pas "comme le manga", mais de toute manière, le nouveau film non plus ne couvre pas cette partie, donc bon.
L'anime n'est censuré que dans la mesure où il se doit d'être présentable au public, il ne faut donc pas compter voir gang bang démoniaque et compagnie, en tout cas pas directement. "Tout" ou presque est présent dans cette adaptation, tu ne verras simplement pas directement les scènes les plus "sales" (je ne connais pas d'anime avoir tenté ce genre de "choses" de toute manière), et les boucheries en plein combat sont conservées, soi tranquille si ça te dérangeait.
Certaines scènes sont plus directes dans le nouveau film, mais l'absense totale de mise en scène et d'emphase dans ces moments font qu'on reste totalement indifférent à ce qu'on nous montre. C'est là d'ailleurs que la version TV de 1997 se démarque nettement car, si c'est techniquement un peu vieillot ou statique, l'équipe en charge de la réalisation n'était pas composée d'une bande de macaques se contentant d'effectuer des rotations ou des zooms à la noix sous Maya 2012 afin de créer un mouvement ou une quelconque tension, car si il y a une des deux adaptations qui est empreint de statisme, c'est bien le film.
Oui tu auras des plans fixes et une animation quelque peu limitée (au moins, ce n'est pas de la 3D datant de FF7) dans la version 1997, mais c'est le prix à payer pour avoir une oeuvre de qualité et qui n'a pas besoin de manga d'origine pour briller.
Les critiques que tu as lu ont été écrites par des blaireaux ne se sentant plus pisser d'avoir lu l'oeuvre originale, et qui hurle au scandale à la moindre différence avec leur petit protégé car ça ne juge non pas la qualité de l'anime qu'on leur présente en tant que tel, mais le degré de fidélité de l'adaptation, ce dont on se fout éperdument. En bref, ça fait tiep.