Ouais enfin va zieuter l'anime et reviens lire le truc au complet.
Ouais, Do you remember love, c'est trop drôle.
Et 5cm par seconde, c'est DES BARRES...
Réfléchit un peu avant de dire n'importe quoi... on dirait du Zemmour...
Ça sent le point Godwin très très bientôt.
Relis ce que j'ai écris.
Les animes, c'est fait pour délirer dans le sens où ça ne fonctionne pas sans un minimum de fantaisie. Tu me cites Do You Remember Love qui est un excellent exemple de délire : tu imagines à quel point il aurait été chiant sans son côté parodique ? Sans cette scène finale à couper le souffle de matracage d'alien au son du oboeteimasuka ? Tu imagines à quel point cette scène serait fucking RIDICULE dans du live ?
Tu vois maintenant où je veux en venir ?
5cm/s, c'était endormant, mais bien raconté et techniquement superbe (contrairement à ce Rainbow (on va me dire que c'est un film et l'autre une série télé, mais c'est Caz qui a ramené la comparaison, hein, pas moi)), mais encore une fois, c'est une histoire d'amour, pas un truc "hard et mature et trod4rk" comme ce Rainbow.
Essaie un peu de comprendre ce que je raconte avant de directement m'envoyer "réfléchir" et comparer gratuitement mon approche (à laquelle tu n'a visiblement pas compris grand chose) à celle de Zemmour.
Merci.
Attend, c'est toi qui n'était pas très clair dans tes propos non plus...
Et Falken me souffle à l'oreille que Rainbow ressemble beaucoup à Monster...
J'en sais rien, mon coffret Monster m'attend encore.
Et n'hésite pas à passer sur IRC un de ces quatre
(irc.nanami.fr #japanim )
Rainbow n'a rien à avoir avec Monster.
Que ce soit au niveau de la mise en scène, du souci du détail, du découpage, de la direction technique, des thèmes, du jeu des doubleurs, de la caractérisation des personnages et de la simple capacité à raconter une histoire comme il faut... non, ce Rainbow pour le moment ne peut même pas rêver d'arriver au niveau de Monster.
Et Caz, c'est toi qui confonds rire et délire.
Si Monster est un monument dans son genre, c'est bien parce qu'il ne représente pas du tout une règle, mais une exception : le boulot de mise en scène dans ce da est juste fucking extraordinaire, pensé à la milliseconde près, c'est du travail d'une telle qualité que c'est exactement ça dont un da aurait besoin pour se prétendre un substitut valable pour le live.
Surtout, surtout pour ce qui est de ces pseudo-histoires trop dark psikologik, les thrillers politiques à base de conspiration ou les histoires de damnation et de rédemption. Imaginez deux secondes Taxi Driver version anime, comme on doit s'y faire CHIER. À l'inverse, le pied qu'on se prend devant un truc sérieux, certes, mais avec de vrais effets visuels animesques, une vraie idée pseudo-parodique, de l'épique, etc. Putain, vous croyez que j'adule Gurren-Lagann parce que je bave devant les cris de gamins ore no doriru wa ?
Dans le concept même des dessins qui bougent, il y a quelque chose de fabuleux, faut pas le nier. Quand ça se prend trop au sérieux et que ça a du mal à émuler le live, ça fail direct, et pour ça, il n'y a pas 36000 façons de faire un bon anime thriller : délirer, surjouer ou Monster. Dans Monster, on ressentait exactement ce que l'histoire voulait qu'on ressente avec le boulot technique hitchcockien immense derrière; on se serait endormi devant Kaiji s'il n'y avait pas toutes les métaphores bidons, les backgrounds qui ont la nausée, le jeu exagéré des acteurs et le narrateurs fucking épique.
Ce Rainbow n'a rien de tout ça. On ne ressent rien, c'est totalement artificiel : en live, on aurait probablement ressenti ce que ces personnages ont vécu (qui se souvient de la scène aux douches d'American History X où Edward Norton s'en prend plein les fouilles ?), mais là, y a keudal, c'est inaccessible parce que ça sonne totalement faux parce qu'ils n'ont pas les moyens de faire un Monster. Et quand on n'a pas les moyens (techniques ou au niveau du talent) de faire un Monster, on fait un Kaiji; problème, Kaiji et Rainbow, vous remarquez la subtile différence au niveau de l'histoire.
C'est pour ça que cette histoire ne devrait pas être racontée sous format anime. C'est tout.
C'est marrant parce que moi j'ai un problème avec les délires animesques parce qu'ils sont trop souvent un prétexte pour animer n'importe nawak à l'écran et ensuite faire passer ça pour un chef d'oeuvre parce que "ça se prend pas au sérieux", mais moi je préfère mille fois un truc qui se prend au sérieux et qui y parvient plutôt qu'un truc loufoque qui, certes, ne peut pas être retranscrit en live, mais me donnera plus l'impression d'assister a une fête bien arrosée que j'oublierais dès lors que la cuite sera passée plutôt qu'a un truc auquel je pourrais tirer une évolution, des personnalités, etc, m'est avis que le non-sens, c'est beaucoup plus facile à imaginer et à mettre en forme que la cohérence. C'est précisément pour cette raison que j'ai aujourd'hui envie de rire lorsque je lis "GAR venu de nulle part" et "TTGL" dans le même message, ou bien quand je lis que TTGL est l'allégorie de l'épique alors que j'ai vu ce mot prendre tout son sens dans -d'autres- séries.
Ne pas se prendre au sérieux c'est bien joli mais on ne fait pas de personnages charismatiques simplement avec un physique, une attitude, des poses et quelques excentricités. On en fabrique avec des initiatives, des actions menées et des idéologies. Et j'ai justement l'impression que Rainbow se dirige plus dans cette voie que dans la première.
Faire quelque chose de sérieux, le pari est plus risqué, mais pourtant on y arrive, Monster en est la preuve, Rainbow en est la preuve. Replaçons mes dires dans leur contexte, je n'ai pas dit que Rainbow ressemblait beaucoup à Monster, j'ai dit que je trouvais deux similitudes entre les deux, la première c'était le cadre carcéral et le savant fou voulant protéger ses "bébés" qui me rappelait le 511 Kinderheim de Monster, qui était plus un élément de background vaguement développé qu'autre chose, ici c'est comme si on se retrouvait en plein dedans et qu'on allait nous décrire le plus fidèlement possible les saloperies qui se passent dans ce genre de milieu, c'est principalement de là que venait la comparaison. Le deuxième point commun -et la Tupperware m'a pris pour un dingue lorsque j'ai essayé de lui expliquer- c'est la façon dont est traité la compassion et l'espoir dans les deux séries, je te parle pas de mise en scène, je te parle pas de découpage, j'en ai passablement rien à foutre de tout ça, moi je te parle de thème, les deux ont exactement le même thème, celui de la lueur d'espoir dans un milieu quasi dystopique, et ils le développent aussi bien pour le moment. Principalement deux scènes m'ont scotché, la nuance que tu juges inexistante, moi je l'ai vu avec la gamine au début de l'épisode et la clope à la fin de l'épisode, comme dans Monster, Rainbow à l'air de concentrer son drame dans des petites choses de rien du tout qui, remise dans leur contexte, ont une portée et un symbolisme beaucoup plus grand qu'elles n'en ont l'air.
Ce n'est pas du live, ça ne veut pas se prendre pour un film, ce n'est pas ancré dans la réalité, la touche de fantasie dans rainbow est pourtant évidente, c'est le pigment donné a l'image, l'atmosphère de douleur pesante qui a été retranscrite, renforcée par la narratrice (que j'ai trouvé génial) et qui contraste avec la scène finale. Le solo de guitare et le plan génial qui hurle "putain les gars, on va sacrément en chier, mais on ne sera pas seuls dans cette épreuve. BROFIST".
CA, c'est de la fantaisie propre à l'animation jap, mon cher.
Donc oui, j'ai avalé ça sans ciller et mieux encore je vais te dire que je m'en suis délecté à chaque seconde de chaque minutes, et je pense que c'est en effet ce qu'il faut regarder -entre autres- pour prétendre regarder de bons anime. Et me prendre pour un type qui a le kikitoudur sur ce truc parce qu'il y'a l'étiquette seinen dessus, ahahaha oh wow, je pensais que tu me connaissais un peu mieux que ça tout de même.
J'ai envie d'attendre l'épisode 2 pour m'avancer plus que ça, parce c'est pour l'instant beaucoup trop facile de descendre ce premier épisode d'introduction fastidieuse ou on sent très (trop) bien que l'enjeu était de poser le cadre et présenter le groupe de la façon la plus expédiée et redondante possible. Ce qui est dingue c'est que moi, le background ne me parait pas du tout téléphoné (a contrario d'un angel beats). Je suis sincèrement désolé que tes pouvoirs de medium t'empêchent d'apprécier la série comme il se doit, mais moi j'ai envie d'en apprendre un peu plus car je n'ai foutrement aucune idée de ce qui se cache derrière ces 7 personnages.
Falken il vendrait du sable dans le désert (comprendre par là que son pavé donne très envie de découvrir l'anime)
Je crois que j'exprime très mal ce que je qualifie de délire parce que vous continuez à le prendre au pied de la lettre en me parlant des animes "qui ne se prennent pas au sérieux". Je vais arrêter là.
Quant au GAR qui vient de nulle part, juste une chose: dans Gurren-Lagann, c'était complètement intrinsèque au truc, c'était l'essence du truc. Ici... comment dire... quand je vois des gens dire "mon dieu l'autre type est trop GAR", je me dis qu'il y en a plusieurs à qui les véritables implications de ce titre vont passer par-dessus la tête, même s'ils sortent clairement des "ce serait intéressant de voir comment ces jeunes-là sont traités dans ces endroits" qui n'ont visiblement pas grande signification pour eux.
"parce c'est pour l'instant beaucoup trop facile de descendre ce premier épisode d'introduction fastidieuse ou on sent très (trop) bien que l'enjeu était de poser le cadre et présenter le groupe de la façon la plus expédiée et redondante possible"
Sauf qu'il n'y a aucun moyen passé le cap du premier épisode que l'aspect technique, qui est censé véhiculer les émotions et les véritables enjeux du truc, s'améliore d'un iota passé ce premier épisode. Je le redis encore une fois : qui a vraiment ressenti la douleur de ces jeunes quand ils se sont pris le truc dans le cul ? Vraiment ?
J'ai ressenti un truc dans mon cul au moment de cette scène. Vraiment.
Blague à part, pour changer de sujet, Arakawa Under the Bridge = best comedie ever.
Toi aussi t'as préféré le 2ème au premier? ![]()
non pas spécialement, je l'ai trouvé pareil que le premier
c-a-d que tout le long de l'épisode je souriais comme un con les rares moments ou j'étais pas explosé de rire
Faut dire que le premier, y'avait tellement d'entousiaste dessus que j'étais p'tet trop alerte pour partir dans de gros fous rire, le deuxième je l'ai vu sans apprioris et cette fois j'ai pu éclater de rire plus d'une fois.
Saraiya no goyou 1
Chaud je m'attendais à un truc sur les bourges dans l'ère meiji je sais pas trop pourquoi, c'est ça quand on lit pas les synopsys.
Au final on se trouve face à un récit de samurai traditionnel, pis le héros m'a rappelé Kenshin avec son langage en gozaru et la et le coup avec le plat de la lame pendant le combat.
Au final, je savais pas trop a quoi m'attendre, je savais juste que le chara me plaisait mais au final c'est une bonne surprise, je verrais surement en entier.
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B Gata H Kei 03
" Oh je sens les votes monter "
Mon frère devant l'épisode: "Ah en fait c'est une cochonne-dere"
J'ai passé un bon moment.
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http://series-tv.premiere.fr/News-video/EXCLU-VIDEO-Goyo-decouvrez-le-premier-episode-gratuitement/%28gid%29/2288423
Merci Tsuka pour la news.
Arakawa Under the Bridge
Excellent, j'étais mort de rire tout le long du premier épisode, je suivrais cette série avec attention.
Angel Beats
Totalement pourrie.
RAINBOW - Nisha Rokubo no Shichin
J'ai bien aimé le premier pisode mais je m'attendais à mieux, c'est cliché et les personnages font tache dans ce milieu carcéral, on est loin, très loin d'un Coq de combat par exemple, je suivrais quand même la série en espérant que ça s'améliore.
Giants Killing
"Chouette un anime de foot" me suis-je dis, erreur cette série est à éviter comme la peste, j'ai même pas fini l'épisode tellement je me suis ennuyé, c'est du vu et revu.
Giant Killing?
Vu et revu?
Hein?
C'est le premier anime qui traite du foot sans que les joueurs imitent des pigeons quand ils tirent.
Et Tatsumi a une classe monstreuse ( ce serait mentir de dire que Tomokazu Seki n'y est pas pour quelque chose, allez bander sur Norio Wakamoto ou Akira Kamiya, en attendant, Tomokazu Seki is TEH MAN
).
Non serieux, jette un coup d'oeil à l'épisode 2, les problèmes du club sont traités avec serieux, ce serait dommage de passer sur l'un des outsiders de la saison.
Je jetterai un oeil mais bon je pense pas que ça me plaise plus que ça, je vois déjà venir le gros cliché du héros un peu rebelle qui va prendre une équipe de bras cassé et va la faire monter jusqu'au top niveau.
Tout est cliché de toute manière, faut juste voir comment les choses sont amenées, c'est tout.
Tu vas me dire Hajime No Ippo c'est pas bourré de clichés?