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Pour une fois j'étais pas du tout vindicatif, je ne voulais pas du tout t'attaquer personnellement! Tu t'emballes rapidement, et je ne vois vraiment pas pourquoi tu pars dans le "plus con que toi" 
C'est moi qui demande des indications de lecture, je ne vais pas m'amuser à insulter les gars qui me donnent des titres tout ça parce que j'apprécie pas vraiment. J'y suis peut-être allé un peu fort, mais c'est à cause de Lévy: je l'exècre.
Allez hop, je vais me justifier un minimum. C'est du gros HS, mais on va dire que le blabla est là pour ça, ok
?
J'ai donc la très nette impression que pas mal de monde me considère comme un peu suffisant dans le coin (non, ne niez pas
). C'est tout à fait vrai en fait, mais c'est un peu exacerbé dans le post de Skip: la perfection de la forme, je m'en tamponne l'oreille avec une babouche, et d'ailleurs je déteste la Pléïade. Mais je lis le plus souvent pour réfléchir, pour m'aider à écrire moi-même. Je passe mon temps à réfléchir, ca me rends pas plus intelligent mais beaucoup plus migraineux c'est sûr, et j'ai besoin d'alimenter en permanence avec des lectures relevées, qui m'offrent d'autre perspectives de Pensée. C'est donc le contraire de la forme que je recherche, je veux du fond, du contenu. D'où ma définition du Best-Seller qui se résume à la matière qui le compose, car le génie Littéraire réside dans la capacité de l'auteur à faire naitre chez le lecteur des impressions qui dépassent le seul cadre des sympboles couchés sur le papier. Et c'est presque impossible en respectent la forme, à part chez du Bellay ou Rimbaud (
). Les auteurs que j'ai cité sont d'ailleurs presque tous des anti-conformistes:
-Kafka: avant-gardiste en son temps.
-Huysmans: naturaliste.
-Le Clézio: roman moderne.
-Nabokov: portrait psychologique d'un pédophile, scandale dans les années 60.
-Barjavel: Philo dans un univers fictif.
Et lire un truc sans prise de tête juste pour se détendre, je sais à peine faire, sauf si le parti pris de l'humour est pleinement assumé (les Terry Pratckett)
Donc 