Au bout de neuf épisodes de Shingeki no Pouetpouet ridicules, vides de tout contenu et à l'action diffuse, je me dis qu'il aurait peut-être fallu couper toute la merde inutile (putain, le jour où je ferai confiance à un japonu puceau de 22 ans pour me structurer une histoire) et faire un bon film quitte à ce qu'il dépasse deux heures, rythmé, sans bullshit, parce que jusque là, franchement, la seule chose de bien dans ça, c'est "l'idée globale". Le coup de la seringue du père fait un excellent scénario de film d'action d'ailleurs.