Pour plud de détails ci-dessous la conclusion de plusieurs site de test :
JVC :
A l'instar d'un certain Fallout 2, Fallout New Vegas apparaît de prime abord comme une timide évolution de son prédécesseur, affublée d'un aspect visuel techniquement repoussant et artistiquement peu inspiré. Il suffit pourtant de s'y plonger avec suffisamment de conviction pour mesurer l'importance de chaque apport, à commencer par le système de réputation lié aux factions. On appréciera alors la cohérence remarquable de l'univers ainsi que la richesse incommensurable des possibilités offertes. En boostant l'aspect jeu de rôle du précédent opus, Obsidian devrait même permettre à son bébé d'être adopté par les fans les plus hardcore de la série. Il est toutefois difficile de pardonner les nombreux problèmes techniques du jeu et son optimisation perfectible, qui nous conduisent à sanctionner légèrement la note finale.
Gamekult :
New Vegas n'est sans doute pas très loin de ce que les fans des jeux originaux pouvaient espérer de mieux d'une version 3D de leur RPG fétiche. Un titre beaucoup plus mature, extrêmement travaillé du point de vue des dialogues, offrant une réelle liberté d'agir ne se limitant pas à canarder tout ce qui bouge, avec des relations complexes entre les différents clans peuplant la zone de jeu, de réels choix impactant le cours de l'aventure, et même un mode Hardcore destiné à satisfaire les fans, si la multitude de petites décisions de gameplay ne suffisaient pas. Bien sûr, la réalisation misérable, flanquée qui plus est d'une VF navrante de platitude et d'une collection de bugs en tous genres, n'aide pas vraiment New Vegas à s'imposer comme le RPG post-apo ultime tel que l'auraient rêvé certains. Mais l'aspect "rôle" du jeu est tellement prédominant qu'on en vient à pardonner les errances techniques et le manque d'ambition artistique, pour savourer comme il se doit ce titre qui fait agréablement oublier Fallout 3 et ses gros sabots. Profond mais moche, le signe des jeux qui durent.
JVFR :
Avis aux joueurs qui savent serrer les dents quand sonne le clairon de la légion des bugs : Fallout : New Vegas propose une expérience profonde et gratifiante durant au moins une bonne vingtaine d'heures de jeu. Il faut prendre la mesure de ce qu’accomplit ce New Vegas, projet lesté par son horizon d’exploitation de licence juteuse, sa finition honteuse et sa direction artistique tâtonnante. En dépit de ces défauts, et fort d'un game design de qualité assuré par le précédent épisode, le joueur fait l’expérience de ce qu’un RPG bien écrit et bien construit peut réussir de mieux : faire vivre un passionnant récit comme une expérience participative, et non plus comme une expérience par procuration. Quelque part, c'est aussi ce à quoi le jeu vidéo narratif peut aspirer de plus grand.