Le foot cay le mal.
Enfin ça dépend. Le truc avec les clubs, saputrayfaure, on se croirait à une opposition entre deux entreprises qui veut montrer qui paie le mieux son casting, perdant toute la valeur du principe de base d'un club. Ainsi, même un club d'un trou paumé peut gagner cette coupe bidon, si elle a assez de millions pour payer ces péons de merde, ecervelés, courant derrière une balle, courant derrière l'argent, où toute pensée radieuse disparait.
Le pauvre supporter devient esclave de ce cercle trop superficiel, où il croit que l'esprit d'équipe est encore vivant, il devient un animal, gémissant, grognant, aboyant.
L'équipe gagne, c'est le plus beau jour de l'année, sous une douche de bière, avec ses amis soûls.
Oui, il a perdu sa conscience, ses pensées, sa logique.
Sa vie se résume à un cycle infini de travail, il devient mecanique. Enfant pleure dans ses bras, ne t'inquiète pas, profite de cet instant, c'est le seul moment où ton père n'est pas en train de grogner inlassablement au milieu d'une foule, beaucoup trop ignorante.
Tant mieux, si cette foule est ignorante. Elle permettra de nourrir quelques de ces bonhommes suant, puants, qui courent sans cesse, pendant des années, puis eux, ils nourrissent les gros péons qui ne comprennent rien au sport, assis sur le banc, champagne caché dans le manteau.
Le sport perd son esprit.