[TUTO] v.2 PLUS COMPLET !
I°) La résolution .
Résolution numérique
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Une image numérique est constituée de pixels. Un pixel n’a pas de taille bien définie. Pour représenter la taille d´un pixel, il faut connaître la résolution utilisée pour représenter ce pixel. La résolution définit le nombre de pixels par unité de longueur (centimètre ou pouce). La résolution d´une image numérique s´exprime en PPI (Pixel Per Inch) ou PPP (Pixels Par Pouce). La résolution d´impression d´une imprimante se détermine en DPI (Dot Per Inch) ou PPP (Points Par Pouce)
En français, il est dangereux de faire l´amalgame entre Pixel Par Pouce et Points Par Pouce (PPP >< PPP). La nuance est que le nombre de pixels utile à l´image sert à fabriquer les points de la trame imprimée.
À l´écran : Avant, quand les écrans n´existaient que dans un seul gabarit, on disait, à tort, qu´un écran d´ordinateur avait une résolution de 72 PPP, ce qui veut dire que pour chaque pouce d´écran (horizontal), il y a 72 pixels. Mais réellement, la résolution varie en fonction de la possibilité d´affichage d´un média. Actuellement donc, la résolution écran dépend des normes d´affichage de l´utilisateur.
En vérité, la résolution doit être calculée en fonction de la qualité du périphérique de sortie. La qualité d´impression d´une imprimante est notée en "Dot Per Inch" (point par pouce) ou "Line Per Inch" (ligne par pouce). Les PPI (pixels) sont transformés en DPI (points) par un logiciel en amont de l´imprimante ou dans l´imprimante.
Visualisation sur écran : dans ce cas la résolution est la taille réelle du pixel affiché soit définie par le matériel utilisé. L´impression d´un écran aura par défaut une résolution de 72 PPI (Apple) ou 96 PPI (Microsoft).
II° ) Le taux de rafraichissement .
fréquence de rafraîchissement est définie par le nombre de rafraîchissements de l´ écran par seconde. Cette valeur varie généralement entre 50 et 100 Hz. Plus cette fréquence est élevée, meilleur est le confort visuel. Pour les épileptiques une fréquence minimale de 100 Hz est recommandée.
On trouve cette caractéristique à la fois sur les cartes graphiques et sur les moniteurs — elle est alors appelée fréquence de balayage vertical.
La fréquence correspond au nombre de balayages complets de l´écran par le canon à électrons en une seconde. À chaque balayage, chaque point de l´écran est activé puis s´éteint avant d´être à nouveau frappé par le flux du canon à électrons. Plus ce nombre est élevé, plus le balayage est rapide — 75 Hz signifie que le canon à électron va balayer l´écran 75 fois en une seconde. Plus ce nombre est faible plus on obtient un effet de scintillement très fatiguant pour l´œil; en deça de 70 Hz, soit 70 balayages par seconde, l´œil est capable de percevoir ce scintillement.
Néanmoins, sur les écrans à cristaux liquides, ce taux de rafraîchissement n´est pas important (l´image reste affichée entre les balayages). Une fréquence de rafraîchissement de 60 Hz est largement suffisante et sollicite moins la carte graphique.
À une certaine époque, certains constructeurs annonçaient pour leurs écrans, des fréquences de rafraîchissement élevées mais en fait ils employaient une technique d´ affichage entrelacé où chaque image est affichée en deux temps, d´abord les lignes paires, puis les lignes impaires. De fait, même si cette technologie, permettait d´annoncer des fréquences élevées, elles apportaient un confort d´utilisation largement inférieur à celui d´un affichage non entrelacé. De plus il fallait s´assurer que les fréquences de la carte graphique et de l´écran étaient compatibles d´entre elles.
III° ) l´anti-crénelage.
Tout système créant des images numériques, les appareils photos numériques (APN), les caméras vidéos comme les écrans, affichent les images à travers trois canaux R, V, B sous forme de pixel (picture élement) qui offrent le désavantage de produire de la pixelisation. A une certaine résolution, le bord des formes ayant un angle particulier prend la forme d´escalier ou crènelage.
Pour supprimer cet effet visuel disgracieux, on utilise l´anticrènelage (en anglais anti-aliasing).
Il existe deux méthodes l´une numérique, logicielle, l´autre matérielle, hardware.
A/ Méthode matérielle
Il s´agit notamment de la méthode utilisée dans les appareils photographiques numériques (APN) et les caméras vidéos numériques. Le capteur photosensible est recouvert par un filtre anticrènelage (anti-aliasing) multi-fonction qui a pour but notamment de lisser les pixels présentant des fréquences spatiales élevées (les détails), laissant intact les fréquences basses (les zones peu détaillées et épaisses).
Lorsque l´anticrènelage est de très faible amplitude son effet est similaire à celui de la diffraction.
A forte intensité et associé à d´autres limitations, s´il réduit effectivement les artefacts et autres défauts des images, il entraîne un léger flou sur les images mais tout à fait rectifiables par des méthodes logicielles.
B/ Méthode logicielle, numérique
Ce procédé consiste à échelonner la couleur des pixels au niveau des limites entre deux zones de couleur ou de contraste différent. L´échantillonnage de la couleur d´un pixel est ainsi réalisé en fonction de sa proximité avec les deux zones de couleur. Une fois ce procédé appliqué, la frontière entre les deux zones aura l´air légèrement plus floue mais ne présentera plus cet aspect d´escalier.
La plupart des cartes graphiques procèdent à l´anticrènelage au niveau matériel rendant ainsi l´application plus rapide. Néanmoins, l´application de cette option consomme énormément de mémoire vidéo et à tendance tout de même à faire chuter notablement les performances des programmes l´employant. En conjonction avec du filtrage anisotrope, le framerate peut être facilement divisé par deux.
Voilà , ça c est la partie vriament complète .. maintenant je pense que la premiere version est plus simple ..
Vraiment
et désolé pour tous les posts !