Je hais donc je suis...
Ne me demandez pas si j´ai bouffé de la vache enragée ou si je me suis levé du pied gauche, mais à l´heure des quarts de finale, j´ai envie d´être méchant, de détester, de haïr, d´exécrer (comme ça pour le jeu, pour beurre).
Commençons, au hazard, par l´Angleterre. Sans parler de Beckham qui trottine pour aller tirer ses trois corners de la partie en pensant à la prochaine pub qui garnira un peu plu son compte en banque, prenons le cas du géant (par la taille ) Crouch. Voir l´homme-osselet se briser en morceaux et ses petits camarades entamer une partie de Mikado ne serait-il pas plus intéressant que d´assister au triste jeu proposé par l´insipide Albion?
Pour le Portugais Cristiano Ronaldo, je préconise une séance de bourre-pifs afin de lui apprendre à arrêter de se regarder jouer et à passer, une fois, comme ça, pour voir ce que ça fait, le ballon.
Quant à Dhorasoo, l´homme invisible made in France, à Sorin, l´Argentin aux cheveux longs et aux idées courtes, à toute l´équipe d´Ukraine (pas parce qu´elle a battu la Suisse, mais parce qu´elle est aussi agréable à regarder que ma lampe de chevet), à l´Italien Gattuso, mélange de hyène et de pitbull, je les voue aux gémonies!
