Dehors tout semblait calme et serein mais tres vite une atmosphere plus que malsaine s´installait progressivment au rythme de mes pas senfoncant dans le sable brunis par les puissants rayons de l´astre de lumière.
Une bourasque de vent innatendu vint projeter à ma figure quelques grains de ce sable léger, mes yeux aveuglés par ses petit attaques incessantes ne virent pas alors le danger qui s´approchait sans bruit. C´est la douleur qui m´obligea rapidement à entrouvir mes yeux, quand je compris enfin qu´une longue et crochu epine venait de se plantée tel un sabre afuté dans l´extremité superieure de ma jambe, face a moi se dressait une forme étriquée, pointue au deplacement nonchalant et uniforme, protégé d´une sombre et verdoyante carapace ornée de piques tranchants et d´epines ensanglantées, le dévoreur allait bientot réiterer son attaque et j´utilisais toutes ma force mentale pour degager l´épine profondement ancrée dans ma cuisse, ce cri de douleur que je du emettre renforca alors ma rage et ma determination, mes yeux devinrent sombre et se teinterent progressivement d´une couleur bleus pale, mes pouvoirs de chatiment jaillisaient de chacune des parties de mon corps, chacun de mes membres pulsait sous l´effet de la magie et sembrasait d´azur. Mes bras effectuant furtivement mains mouvement se preparaient à renvoyer l´agresseur 6 pieds sous terre.
Le dévoreur semblait ne pas comprendre l´erreur fatale qu´il avait faite de s´attaquer à moi seul et sans aucun moyen de repli. j´activais un a un lensemble de mes sorts, mon corps tour à tour se teintait de bleu puis de rouge, puis de blanc, mes jambes bléssés se reconstituaient progressivement sous l´influence de ma bénéfique et puissante rénovation, chacune des attaques du devoreur lui portait un coup fatale, quand il compris que la victoire etait pour lui vaine il était tro tard, son corps entier s´enflammait de milliers de petites flammechés bleutées qui le consummait, chatié par la puissance éternel de dieu, il s´ennalait rejoindre le néant et moi contemplant son cadavre encore chaud er luisant, je savourais ma victoire encore tremblant et essouflé des coups portés.
Reprenant ma giberne que j´avais laissée a terre pour plus d´aisance au combat, je me remettais en route, les cles que j´avais achetées pour ouvrir mains coffres pendu à mon ceinturon annoncaient dans un buit de cliketi ma venu au griffons ...
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